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SEPH

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  • Premier article le 24/05/2010
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  • SEPH SEPH 29 septembre 2012 15:12

    Le mandat avait pour objectif la mise en place en Palestine d’un « foyer national pour le peuple juif », tel que défini par la Déclaration Balfour de 1917 et repris dans les dispositions du mandat. Sa population passa de 55 000 Juifs pour 560 000 Arabes en 1918 à 600 000 Juifs pour 1 200 000 Arabes en 1948. Aujourd’hui l’Etat juif occupe 80% de la Palestine. Tout ceci pour créer un État d’apartheid ( voir ci-dessous)



    Israël est un état d’apartheid. En effet ,l’inscription de la nationalité (juive, arabe, bouddhiste...) sur la carte d’identité des Israéliens facilite la discrimination à l’encontre des citoyens arabes

    Voici ce qu’écrit Jonathan Cook, écrivain et journaliste basé à Nazareth en Israël, qui démontre la vraie nature de l’Etat Israêlien, dans l’article suivant Des citoyens classés comme nationaux juifs ou nationaux arabes :

    "Un groupe de juifs et d’arabes se bat devant les tribunaux israéliens pour que chacun soit reconnu en tant qu’ « Israélien », une nationalité qui leur est aujourd’hui refusée dans un dossier que les officiels voient comme une menace pour leur statut autoproclamé d’Etat juif.

    Israël a refusé de reconnaître une nationalité israélienne à l’instauration du pays en 1948, faisant ainsi une distinction inaccoutumée entre « citoyenneté » et « nationalité ». Même si tous les Israéliens sont qualifiés « citoyens d’Israël », l’Etat, lui, est défini comme appartenant à la « nation juive », c’est-à-dire non seulement aux 5,6 millions de juifs israéliens mais encore aux plus de 7 millions de juifs de la diaspora.

    Selon certains critiques, le statut spécial de nationalité juive est un moyen pour saper les droits de citoyenneté des non juifs en Israël, spécialement pour le cinquième de la population qui est arabe. Quelque 30 lois en Israël privilégient spécifiquement les juifs, notamment dans les domaines des droits relatifs à l’immigration, à la naturalisation, à l’accès à la terre et à l’emploi.

    Les dirigeants arabes dénoncent aussi depuis longtemps le fait que l’indication de la nationalité « arabe » sur les cartes d’identité facilite le ciblage par la police et les fonctionnaires des citoyens arabes pour leur imposer un traitement plus sévère....

    Le ministère de l’Intérieur a adopté plus de 130 nationalités possibles pour les citoyens israéliens, la plupart d’entre elles étant définies en des termes religieux ou ethniques, « juif » et « arabe » étant les principales.

    Le dossier juridique du groupe est arrivé devant la Cour suprême après qu’ils aient été déboutés par un juge de district il y a deux ans, lequel a suivi la position de l’Etat à savoir qu’il n’existe pas de nation israélienne.

    Pour le dirigeant de la campagne pour la nationalité israélienne, Uzi Ornan, professeur de linguistique en retraite, « Il est absurde qu’Israël, qui reconnaît des dizaines de nationalités différentes, refuse de reconnaître celle-là même que le pays est censé représenter. »

    Le gouvernement est opposé aux demandes dans ce dossier, prétendant que le véritable objectif de la campagne serait de « miner l’infrastructure de l’Etat » (référence supposée aux lois et institutions officielles qui assurent aux citoyens juifs de profiter d’un statut privilégié en Israël).

    Pour Mr Ornan, 86 ans, le refus d’une nationalité israélienne commune constitue le pilier pour une discrimination autorisée par l’Etat envers la population arabe.

    « Il y a même deux lois - la loi du Retour pour les juifs et celle sur la Citoyenneté pour les Arabes - qui déterminent de quelle façon vous faites partie de l’Etat, » dit-il. « Quelle est cette sorte de démocratie qui divise ses citoyens en deux catégories ? ».

    Yoel Harshefi, l’avocat qui assiste Mr Ornan, dit que le ministère de l’Intérieur a recours à la création de groupes nationaux non reconnus juridiquement en dehors d’Israël, tels que « Arabes », ou « Inconnus », pour éviter d’avoir à reconnaître une nationalité israélienne.

    Dans les documents officiels, la plupart des Israéliens sont répertoriés comme « juifs » ou « arabes », mais les immigrants dont le statut de juif pose question aux yeux du rabbinat israélien, qui sont plus de 300 000 à être arrivés d’Union soviétique, sont habituellement enregistrés d’après leur pays d’origine.

    « Imaginez le tollé dans les communautés juives aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou en France, si les autorités essayaient de classer leurs citoyens en tant que « juifs » ou « chrétiens » », dit Mr Ornan.

    Le professeur, qui vit près de Haïfa, a engagé son action en justice quand le ministère de l’Intérieur lui a refusé de modifier sa propre nationalité et de l’indiquer comme « Israélien », en 2000. Une pétition sur Internet déclarant « Je suis un Israélien » a suscité plusieurs milliers de signatures.

    Mr Ornan a été rejoint dans son action par 20 autres personnalités publiques, dont l’ancien ministre Shulamit Aloni. Plusieurs membres du groupe ont été enregistrés avec des nationalités inhabituelles telles que « Russe », « Bouddhiste », Georgien » et « Birman ».

    Deux Arabes sont demandeurs dans le dossier, dont Adel Kadaan qui a déjà porté le différend devant les tribunaux dans les années 1990, se lançant dans une procédure judiciaire de longue durée afin d’être autorisé à vivre dans l’une des quelques centaines de communautés en Israël ouvertes seulement aux juifs.

    Uri Avnery, activiste pour la paix et ancien membre du parlement, dit que le système de nationalité actuel offre aux juifs qui vivent à l’étranger une plus grande implication en Israël qu’au un million trois cent mille citoyens arabes qui sont en Israël.

    « L’Etat d’Israël ne peut reconnaître une nation « israélienne » parce que c’est l’Etat de la nation « juive »... Il appartient aux juifs de Brooklyn, de Budapest et de Buenos Aires, même si ceux-ci se considèrent comme appartenant aux nations états-unienne, hongroise ou argentine. »

    Des organisations sionistes internationales représentant la diaspora, tels que le Fonds national juif et l’Agence juive, se voient attribuer dans la législation israélienne un rôle particulier, quasi-gouvernemental, spécialement en matière d’immigration et de contrôle, sur de vastes territoires israéliens, uniquement pour favoriser les juifs.

    Mr Ornan considère que l’absence de nationalité commune est une violation de la Déclaration d’Indépendance d’Israël, laquelle stipule que l’Etat « respectera une totale égalité sociale et politique pour tous ses citoyens, sans distinction de religion, de race ou de sexe ».

    L’inscription de la nationalité sur la carte d’identité des Israéliens facilite la discrimination par les fonctionnaires à l’encontre des citoyens arabes, ajoute-t-il.

    Le gouvernement objecte que la partie nationalité sur les cartes d’identité a été supprimée peu à peu à partir de 2000 - après que le ministère de l’Intérieur, tenu par un parti religieux à l’époque, se soit opposé à une décision de tribunal qui demandait que les juifs non orthodoxes soit identifiés comme « juifs » sur les cartes.

    Cependant, selon Mr Orman, tout fonctionnaire peut instantanément savoir s’il a en main une carte de juif ou une carte d’Arabe, parce que la date de naissance sur les cartes d’identité des juifs est indiquée selon le calendrier hébreu. De plus, la carte d’identité d’un Arabe, contrairement à celle d’un juif, indique le nom du grand-père.

    « Un simple coup d’œil sur votre carte d’identité et quel que soit le commis du gouvernement qui est assis en face de vous, il sait à quel « clan » vous appartenez, et il peut vous déférer devant ceux qui sont les mieux préparés à « traiter votre catégorie » », dit Mr Ornan.

    La distinction entre nationalité juive et nationalité arabe est également visible sur les documents que le ministère de l’Intérieur utilise pour prendre des décisions importantes sur le statut des personnes, tels que pour un mariage, un divorce ou un décès, qui sont traités en des termes absolument sectaires.

    Seuls, les Israéliens de la même communauté religieuse, par exemple, sont autorisés à se marier à l’intérieur d’Israël, sinon il leur faut se marier à l’étranger, et les cimetières sont séparés selon l’appartenance religieuse.

    Certains de ceux qui se sont joints à la campagne se plaignent d’avoir été pénalisés dans leurs intérêts professionnels. Un Druze, Carmel Wahaba, dit par exemple qu’il a raté l’occasion de créer une société import-export en France parce les fonctionnaires français avaient refusé les documents qui le déclaraient de nationalité « druze » et non « israélienne ».

    Le groupe indique aussi qu’il espère se livrer à un tour de passe verbal en traduisant délibérément de façon erronée l’expression hébraïque « citoyenneté israélienne » sur les passeports du pays, par « nationalité israélienne » en anglais, pour éviter les problèmes avec les services frontaliers étrangers.

    B. Michael, journaliste au Yedioth Aharonoth, le plus populaire des journaux israéliens, fait observer : « Nous sommes tous des nationaux israéliens, mais seulement à l’étranger ».

    La campagne, cependant, va devoir mener un combat acharné devant les tribunaux.

    Une procédure judiciaire semblable à l’initiative d’un psychologue de Tel-Aviv, George Tamrin, a échoué en 1970. Shimon Agranat, président de la Cour suprême à l’époque, avait notamment indiqué dans sa décision : « Il n’y a pas de nation israélienne distincte du peuple juif... Le peuple juif est composé non seulement des juifs qui résident en Israël mais également de la communauté juive de la diaspora.  »

    Cette opinion a été suivie par le tribunal de district en 2008, après avoir entendu Mr Ornan.

    Les juges de la Cour suprême qui ont assuré la première audience en appel le mois dernier ont indiqué qu’ils ne se laisseraient probablement pas convaincre eux non plus. Le juge de la Cour suprême, Uzi Fogelman, a dit : « La question est de savoir si oui ou non la Cour est le bon endroit pour résoudre ce problème »."

    Jonathan Cook est écrivain et journaliste basé à Nazareth, Israël. Il est membre du comité de parrainage du Tribunal Russell sur la Palestine dont les travaux ont été présentés le 4 mars 2009.

    Son site : http://www.jkcook.net/



  • SEPH SEPH 29 septembre 2012 15:10

    LEGITIMITE DE L’ETAT ISRAEL


    L’Etati Israël n’a aucune légitimité, il s’est constitué par la force, mettant l’ONU devant le fait accomplit . Il est un Etat terroriste.

    En effet, Ben Gourion et ses mercenaires n’ont cessé de vouloir conquérir la Palestine pour en faire un Etat juif par tous les moyens (voir 1) :

    - d’abord politique , dès son arrivée en Palestine en 1906 les années, en militant avec ardeur pour un partage arbitraire de la Palestine pour créer un Etat juif. Alors que les juifs, en 1922, étaient très minoritaires environ 80 000 (11% de la population) pour un total de 757 182 habitants. Hors rien ne justifie cette demande belliqueuse.

    -Puis militaire, en mettant en place des milices terroristes pour un nettoyage ethnique des palestiniens ( musulmans, chrétiens,...) de la Palestine.

    -Enfin, en organisant l’arrivée massive, de plus de 550 000 juifs en Palestine entre 1922 et 1947, afin de conquérir des terres par des exactions programmées pour chasser les palestiniens, ceci grâce aux différentes milices (Haganah, groupe Stern et l’Irgoun) jusqu’en 1947, puis par une guerre de conquête de l’Etat « Palestinien » issu du partage inique de l’ONU . L’Etat Palestinien sera rayé de la carte, seul reste aujourd’hui l’Israël qui revendique d’être un Etat juif (où seul les juifs sont citoyens à part entière).

    En Résumé, les exactions quotidiennes , doivent être replacés dans la longue histoire du mouvement sioniste qui depuis un siècle s’emploie à mettre en œuvre le « nettoyage ethnique » de la Palestine pour réaliser son projet colonial.

     Depuis 1948, l’Entité sioniste a : expulsé 900 000 palestiniens de leurs terres et de leurs demeures ; détruit 531 villages et 300 hameaux pour empêcher le retour des palestiniens ; occupé les autres parties de la Palestine [Cisjordanie, Gaza] ainsi que le Golan syrien en juin 1967 ; et maintenu son oppression sur les peuples palestinien et arabe. http://www.alterinfo.net/Le-sionisme-voila-l-ennemi_a29969.html

    Voici des quelques exemples de crimes contre l’humanité :

      •  1200 palestiniens tués en janvier 2009 lors de l’attaque de GAZA par Israël

        Offensive israélienne de décembre 2008-janvier 2009 contre le territoire de Gaza sous blocus - Photo : http://2minute-picture.blogspot.com...

      •  conditions de misère d’un million et demi de Gazaouis qui sont enfermés dans une prison à ciel ouvert,

      •  1337 enfants assassinés par l’armée israélienne et les colons depuis le soulèvement d’Al Aqsa

      • 11000 enfants palestiniens emprisonnés ces trois dernières années

      •  violations quotidiennes des droits des palestiniens, destructions de maisons, confiscations des terres, expulsions massives,.......

      • .....

    lire les articles suivants :
    http://www.alterinfo.net/Partage-du-butin-de-guerre-Saisies-confiscations-et-ventes-des-biens-palestiniens-par-Israel_a36525.html

    http://www.alterinfo.net/1337-enfants-assassines-par-l-armee-israelienne-et-les-colons-depuis-le-soulevement-d-Al-Aqsa_a53856.html

    On est bien loin d’un état de droit et l’État Israël est bien un état terroriste qui viole en permanence le droit international (cf , toute les résolutions de l’ONU) et qui s’approprie par la force des terres ce qui ne lui appartienne pas.

    -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

    (1) C’est bien Ben Gourion qui affirmait avec insistance au congrès sioniste de 1937 que le « transfert », ou nettoyage ethnique, sera la condition sine qua non pour rendre un « projet d’implantation (juive) globale  » réalisable. Et bien son projet c’est réalisé, mais à quel prix pour les palestiniens.

    Ben Gourion, passe aujourd’hui auprès de nombreuses personnes pour un bienfaiteur de l’humanité en tant que créateur d’un Etat juste et généreux victime des méchants arabes. Hors ce sont les mêmes personnes qui ferment les yeux sur les conditions inhumaines de vie des palestiniens. Il n’y a pas un jour où l’armée Tsahal ne viole les droits des êtres humains, sans parler des massacres ou des expulsions arbitraires des palestiniens, voir :

    -Le témoignage sur l’enlèvement d’un enfant dix ans, par les soldats israéliens : http://www.alterinfo.net/Amir,-dix-ans,-enleve-dans-son-lit-par-les-soldats- israeliens_a43722.html

    -Les différents rapports sur les violations israéliennes des droits humains (pour le 4 au 10 mars 2010 : http://www.info-palestine.net/artic...)

    Comme faisait remarquer un correspondant de presse sur France-Inter, au sujet de l’opération « Plomb durci » à Gaza, l’armée israélienne est la seule armée qui tire sur des enfants à la sortie de l’école !!!!!

    Tout ceci a une origine, c’est l’idéologie sioniste qu’a prôné Ben Gourion et ses disciples. On voit le résultat aujourd’hui.



    Plus explicitement sur le cynisme de Ben Gourion, la lettre à son fils Amos du 5 octobre 1937 ! Commentant le plan Peel ( voir ( 1 )) de partage de la Palestine, cette lettre révèle son projet de construire un Etat juif sur la terre des palestiniens.


    Ben Gourion écrit : « Si je suis un adepte enthousiaste de la création d’un Etat juif immédiatement (nr : en 1937), même s’il faut pour cela accepter le partage de la terre, c’est parce que je suis convaincu qu’un Etat juif partiel n’est pas une fin, mais un début. [...] Car nous savons que l’acquisition que nous venons de faire est importante pas seulement en tant que telle, mais aussi parce qu’elle nous permet d’accroître notre force, tout accroissement de force nous rapprochant de l’acquisition du pays tout entier. La création d’un Etat, même partiel, constituerait aujourd’hui un puissant levier dans notre effort historique pour la rédemption du pays tout entier.  » On connaît malheureusement la suite des événements l’arrivée massive de juifs en Palestine et des exactions commises contre la population palestinienne créant un climat délétère qui a conduit en 1947, sous la pression des USA auprès de plusieurs pays dont la France, au vote favorable du partage de la Palestine par l’ONU.



    Or en 1947, la population palestinienne ( musulmans et chrétiens) qui compte 1 500 000 personnes se bat depuis le début du siècle pour son indépendance et ses droits nationaux, elle doit faire face à une communauté de 650 000 juifs, très conquérante, arrivés dans leur majorité écrasante durant la colonisation britannique de la Palestine (1917-1948) :


    Le plan de partage de la Palestine par l’ONU de 1947 est inique pour les palestiniens. Il prévoyait un statut de corpus separatum pour Jérusalem, allouait 56,5% du territoire Palestinien à l’Etat juif avec une population de 498 000 juifs et 407 000 Palestiniens, contre 43,5% à l’Etat arabe avec une population de 993 000 Palestiniens et 152 000 juifs .

    En résumé, l’État juif proposé est sensiblement plus grand (56,5 %) que l’État arabe, dont une très grande part occupée par le désert du Neguev (40 %). L’état juif s’approprie l’essentiel des terres côtières cultivables. De plus 80% des terres céréalières et 40 % de l’industrie de Palestine sont récupérés par la communauté juive. L’ONU est trop bonne .


    Les palestiniens ont refusé à juste titre tout partage de la Palestine ( ils s’étaient battus 40 ans pour cette patrie). Ils voulaient vivre sur leur terre dans le cadre d’un état unique et multi-confessionnels.

    En effet, en 1947, Jamal al-Husseini, représentant la partie palestinienne (délégué officieux auprès des Nations Unies de 1947 à 1948.), expliqua à la tribune de l’ONU pourquoi son peuple refusait le partage. Mais ne s’arrêtant pas là, il accompagna son refus d’une proposition, celle d’une pleine citoyenneté pour tous, habitants musulmans, juifs et chrétiens, au sein d’un Etat indépendant et souverain. L’épisode, bien qu’il en existe une archive filmée, a disparu de la quasi-totalité des livres d’histoire.. (ref : Elias Sanbar - Le Nouvel Observateur, n° 2247, semaine du jeudi 29 novembre 2007 )


    En approuvant le partage et en refusant la solution d’un état unique, Ben Gourion a programmé une situation de crise inévitable. Une guerre menée par les sionistes selon les plans de Ben Gourion et ses acolytes allait immanquablement suivre. La guerre était inscrite dans le plan de partage ( approuvé par Ben Gourion) et les affrontements qui débuteront dès sa proclamation le montreront : sur les treize offensives militaires d’envergure lancées par la Haganah ( voir ( 2 )), huit, décisives, se dérouleront dans le territoire alloué en principe à l’Etat palestinien. La Palestine conquise verra disparaître jusqu’à son nom.


    Cette guerre a été une succession de massacres et de déplacements de masse forcés des populations palestiniennes : les centaines de milliers d’expulsés sont aujourd’hui les six millions de réfugiés et d’exilés sans terre et sans patrie.


    Merci monsieur Ben Gourion pour votre « humanisme », vous êtes « une personnalité exceptionnelle » et « l’un des plus grands hommes du 20ème Siècle ». Or il est responsable non seulement de multiples massacres, mais de la création d’un état terroriste. Par exemple l’opération plomb durci à GAZA : 1400 morts , plusieurs milliers de blessés, plus des destructions massives ( hôpitaux,écoles,maisons,stock de vivre,centrales énergétiques,sites religieux,....).

    Ceux qui veulent honorer un tel personnage se mettent à son niveau.



    Voir aussi l’article très documenté sur le plan de partage de la Palestine

    http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=3295&var_recherche=+ben+Gourion




    ( 1 ) Le plan de partage de la Commission Peel (1936-1937)


    ( 2 )Haganah


    Il s’agit d’une organisation clandestine sioniste créée en 1920, qui se voulait une force de protection pour les Juifs ayant émigré en Palestine. Son but originel était de défendre les communautés juives d’éventuelles attaques

    L’organisation est ensuite devenue la branche militaire officieuse de l’exécutif sioniste en Palestine mandataire, l’Agence juive, devant favoriser la constitution d’un état juif.

    Lors de la fondation de l’état d’Israël, en 1948, la Haganah s’agrège à deux autres groupes armés moins importants, l’Irgoun et le Lehi (groupe Stern), pour former Tsahal, la force de défense d’Israël.

    Tsahal, dont l’ancienne Haganah constitue la colonne vertébrale, joua un rôle déterminant dans la guerre d’indépendance (1948-1949) d’Israël. Celle-ci vit le départ d’une partie importante de la population arabe palestinienne.




     



  • SEPH SEPH 29 septembre 2012 14:39
    LE SECRETAIRE DE LA LIGUE ARABE :
    « Et si on parlait de l’arme nucléaire d’Israël ? » Avant de parler du nucléaire iranien il faut parler d’abord de l’arme nucléaire d’Israël, a déclaré le secrétaire de la Ligue Arabe.

    Je suis vivement inquiet quant aux propos et aux actes d’Israël contre le nucléaire de l’Iran, mais à mon avis la seule solution pour résoudre la question nucléaire, est de créer une région dépourvue de  toute sorte d’armes de destruction massive et nucléaires au Moyen Orient, a affirmé, aujourd’hui, samedi, Nabil al-Arabi. Cette question est évoquée depuis 1974 et l’Egypte et l’Iran réclament une telle région. En fin de cette année une conférence aura lieu, laquelle j’espère être efficace pour la création d’une région sans armes, a-t-il rappelé.

    Israël qui possède plus de 200 têtes nucléaires refuse tout contrôle de l’AIEA (Agence Internationale de l’Énergie Atomique). Grâce à cet armement , Israël fait régner la terreur dans la région, du fait qu’Israël se considère comme intouchable.

    Ainsi, Israël poursuit la conquête de la Palestine en toute impunité ,en occupant plus de 80% contre 20% en 1945 ?

    De plus, les sionistes veulent un grand Israël comprenant une partie de la Syrie, de l’Égypte :rien que ça !!!

    Ce pays terroriste extermine à petit feu les palestiniens par des bombardements répandant notamment des produits cancérigènes( guerre de Gaza : 1200 palestiniens tués et plusieurs milliers de blessés, Hôpitaux et infrastructure détruits), un blocus, des expulsions arbitraires,.....Bref, toutes les exactions sont permises, ce pays est devenu fasciste.



  • SEPH SEPH 29 septembre 2012 10:14

    Les histoires de couple de Hollande n’ont guère d’intérêt. Le personnage est falot et prétentieux, il mène une politique réactionnaire très dangereuse pour la France et les français.

    D’abord
    , son enthousiasme européiste et sa volonté de faire passer notre pays sous les fourches caudines du traité budgétaire européen (1).
    En effet, Le Pacte de stabilité et de croissance renforcée est une directive qui donne à la Commission des outils de contrôle et de sanction en cas de dépassement du plafonnement des dépenses publiques.
     Elle peut ainsi imposer à un État de réduire sa dette publique. Pour atteindre ces objectifs, elle recommande le relèvement de l’âge de la retraite, l’interdiction de certains choix fiscaux, des politiques de contrôle des salaires (norme salariale impérative), une politique favorisant les investissements (maintien des intérêts notionnels par exemple).
     L’injonction, sur la façon de réduire dette et déficit, porte uniquement sur des perspectives de réductions des dépenses (sauf s’il s’agit de «  sauver  » les banques) et condamne d’éventuels projets de nouvelles recettes (en particulier s’il s’agissait d’augmentation d’impôts sur les revenus des capitaux).
    Cela a pris la forme d’une loi européenne, sans débat public. En résumé, l’austérité n’est plus un choix et n’a plus de limite dans le temps ; elle devient la règle, on transforme ainsi en loi le transfert grandissant des revenus du travail vers les revenus du capital.

    Or, pour Hollande il est hors de question d’interroger les Français par référendum au motif qu’« il n’y a pas de transfert de souveraineté » !
     C’est du « foutage de gueule », il y bien perte de la maîtrise de l’économie nationale. C’est-à-dire la perte de notre souveraineté respectif au profit des banques (règle d’Or).


    Ensuite
    , sa position sur la Syrie est plus que contestable.
    En effet, Hollande fourni des armes lourdes aux rebelles qui sont des mercenaires ( beaucoup d’étrangers) payés par la CIA, le Qatar, l’Arabie Saoudite,....Tout cela pour convoiter le gaz syrien.
    Hollande renoue avec le colonialisme de la SFIO qui a largement torturé en Algérie pour maintenir la domination des colons. Pendant cette guerre la France a tué plus d’un million d’algériens sur les 9 millions (plus de 10% ).
    Les Horreurs cela suffit. De fait, Hollande fait la guerre a un pays qui ne nous a rien fait. De quel droit, peut-on s’accaparer les richesses des autres par la force ?


    En conclusion, Hollande est un larbin du capitalisme financier. Son objectif gérer le système, être un bon toutou de l’Empire et faire les guerres qui lui sont demandées par ses maîtres.

    Des français, il s’en fou. D’ailleurs il veut que la France soit encore plus intégrée dans l’Europe qui est aux mains des lobbys financiers prédateurs.

    Hollande n’est qu’un gouverneur d’un nième états États-uniens. Il fait la même politique que son prédécesseur au profit des nantis.

    (1) Prévus en 2013, le Pacte budgétaire européen et la «  règle d’or  », aussi appelé « Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance dans l’Union économique et monétaire » (TSCG), durcit les critères de Maastricht, en particulier en abaissant le seuil maximum de déficit budgétaire toléré de 3 % à 0, 5 % du PIB. De plus, ce pacte exige des États membres d’inscrire ces nouveaux critères («  règle d’or  ») dans leur Constitution au plus tard un an après son entrée en vigueur. La règle d’or devra être inscrite «  de préférence » dans la Constitution. À défaut, un texte de loi suffira si sa valeur juridique garantit qu’il ne sera pas remis perpétuellement en cause. Désormais un pays qui violera cette règle sera exposé à des sanctions : suppression de l’aide financière pour ceux qui n’adopteraient pas le pacte  ; les pays qui décideraient de ne pas appliquer ce pacte ne pourront pas bénéficier du Mécanisme Européen de Stabilité (MES). Le MES et le pacte budgétaire sont intimement liés dans le sens où un pays qui n’aurait pas ratifié le pacte budgétaire ne pourra pas avoir accès aux fonds du MES


  • SEPH SEPH 28 septembre 2012 14:04
    LES IRRESPONSABLES QUI NOUS GOUVERNENT !!!
    « Fabius est fou ! » L’aveuglement, cette obstination de la diplomatie française à soutenir en Syrie les force du chaos ...

    ...et du fanatisme religieux qu’elle stigmatise partout ailleurs, de Toulouse au Mali en passant par l’Afghanistan (sauf dans le Golfe, tout de même), commencent à susciter des interrogations et des critiques chez des analystes pourtant peu bacharistes, de Frédéric Pons en Georges Malbrunot, de Jean-Pierre Chevènement à Lionnel Luca. Sur le site néoconservateur Atlantico l’universitaire Frédéric Pichon estime ce 27 septembre que Fabius parie sur l’éclatement communautaire de la Syrie. Mais que l’évidence de la menace de l’islamisme radical dans tout le Proche-Orient, et au-delà, devrait conduire cette ligne du Quai d’Orsay à évoluer, en direction des positions russes. Tout ceci nous parait un peu contradictoire, et on n’y est pas encore. Pichon dit en revanche quelque chose d’intéressant, et peut-être de juste  : les Français et les Occidentaux, qui « réalisent enfin le coût insupportable que représenterait une intervention », sont en réalité bien contents du véto sino-russe, qui leur permet de s’en tenir à une escalade verbale.

    Autre critique, plus frontale et imagée, de la ligne Juppé/Fabius sur la Syrie. Dans le magazine Jeune Afrique, le journaliste et romancier Gérard de Villiers, père comblé du fameux SAS, vacataire de la CIA et héros d’une série diplomatico-policière vendue à des centaines de milliers d’exemplaires, et par ailleurs véritable globe-trotter international depuis des décennies, Gérard de Villiers donc s’en prend sans langue de bois ni précautions à la vulgate politico-médiatique française sur la Syrie. Pour lui, qui connait le pays et certains de ses responsables, les Syriens « ne sont pas des tendres« , mais ce sont « des gens fiables« .

    Gérard de Villiers dit que la France dans cette affaire n’est que le caniche empressé des Américains. Il n’y a, évidemment, « pas l’épaisseur d’un papier à cigarettes » entre Juppé et Fabius qui tous deux « poursuivent le même plan, la même connerie« . Au passage, le journaliste critique vertement la petite phrase de Fabius sur le président syrien « qui ne mérite pas d’être sur terre » : « Fabius est fou » conclut de Villiers.

    Le père de SAS – qui porta une contradiction efficace à Florence Aubenas lors d’une récente émission de Frédéric Taddéi sur France 3 – évoque encore Manaf Tlass, présenté sans rire par certains journaux français comme un possible successeur de Bachar mais que lui exécute d’une phrase – « Un play-boy qui ne vaut rien » ; Assef Chawkat, beau-frère et bras droit de Bachar, tué dans un attentat (que de Villiers – tropisme SAS ? – ne sait à qui attribuer) ; et du « silence assourdissant » des Israéliens sur la crise syrienne : mais là GdV se trompe : le président Shimon Pérès et le ministre Ehud Barack se sont fendus de déclarations sans ambigüité en faveur de la rébellion.

    On oubliait de préciser que le romancier sort une nouvelle aventure de SAS : cette fois le prince Malko Linge, toujours à la pointe de l’actualité, lutte contre al-Qaïda au Mali et… monte depuis Beyrouth un complot de la CIA pour éliminer Bachar et le remplacer par une personnalité du régime « plus acceptable » par l’Occident. On suppose que ce plan diabolique échoue in extremis à la fin, mais GdV fort de ses souvenirs et connaissances constamment remis à jour donne sûrement à cette fiction ce parfum de réalité politique qui émane toujours des aventures de SAS. Du reste, l’auteur explique à Jeune Afrique que son scénario est celui caressé par les gouvernements américain et israélien. On souhaite que la réalité ne dépasse pas la fiction !

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