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  • Premier article le 24/05/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 22 mars 2011 10:53

      HYPOCRISIE ET CYNISME de l’ALLIANCE USA, FRANCE et GRANDE-BRETAGNE


    L’argent et le sang à Bahreïn :

    la famille royale de Bahreïn a fait appel à l’armée saoudienne pour « rétablir l’ordre ». Ces troupes sont le plus souvent décrites comme l’aide musclée d’un voisin costaud pour réprimer une insurrection qui, si elle s’imposait, pourrait gagner l’Arabie Saoudite, autre monarchie totalitaire. Les premiers jours de l’occupation, par leur brutalité, n’ont pas démenti cette thèse.

    La force du peuple est telle que le seul moyen de juguler les insurrections est d’augmenter la violence et la répression . Notre alliée contre la Libye, l’Arabie Saoudite s’y emploie avec vigueur et rage. Ceci a la grande satisfaction des USA qui ont une base militaire stratégique sur place. Comme quoi tout s’explique !!!

    A ce jour, aucune initiative de l’ONU n’est prévue pour secourir le peuple de Bahreïn. !!!!!

    Les oubliés de Palestine : le silence des gouvernements occidentaux et des médias :

    Plus de 700 000 Palestiniens ont été détenus en Israël depuis 1967, ce qui représente plus de 20% de la totalité de la population qui vit sous occupation israélienne. Cette statistique fait partie des statistiques et des témoignages choquants qui ont été présentés à la Première Conférence International sur les droits des prisonniers et des détenus palestiniens qui s’est tenue à Genève les 11 et 12 mars. Un panel de conférenciers, qui comprenait des parlementaires suisses, grecs et britanniques, a mis en lumière les violations des droits de l’homme dont se rend coupable Israël dans les territoires occupés de Palestine ainsi qu’à l’intérieur d’Israël. Un des organisateurs de la conférence, Muhammad Hamdan, a dit qu’il était tout à fait approprié qu’on parle du calvaire des femmes palestiniennes incarcérées dans les prisons israéliennes à l’occasion du centième anniversaire de la Journée Internationale de la Femme. Beaucoup de Palestiniennes, a ajouté Dima karam, sont forcées de donner naissance à leur enfants en prison attachées à leur lit  ; on les renvoie dans leurs cellules avec leur bébé presque immédiatement. » .

    http://www.plumedepresse.net/libye-palestine-la-meprise/

    A ce jour, aucune initiative de l’ONU n’est prévue pour secourir le peuple palestinien. !!!!


    En bref, ce qui intérresse les USA en Libye c’est le PETROLE et l’INSTALLATION d’UNE BASE MILITAIRE pour CONTROLER l’AFRIQUE de l’équateur au nord





  • SEPH SEPH 21 mars 2011 23:09

    l’argent et le sang à Bahreïn :

    la famille royale de Bahreïn a fait appel à l’armée saoudienne pour « rétablir l’ordre ». Ces troupes sont le plus souvent décrites comme l’aide musclée d’un voisin costaud pour réprimer une insurrection qui, si elle s’imposait, pourrait gagner l’Arabie Saoudite, autre monarchie totalitaire. Les premiers jours de l’occupation, par leur brutalité, n’ont pas démenti cette thèse.

    La force du peuple est telle que le seul moyen de juguler les insurrections est d’augmenter la violence et la répression . Notre alliée contre la Libye, l’Arabie Saoudite s’y emploie avec vigueur et rage. Ceci a la grande satisfaction des USA qui ont une base militaire stratégique sur place. Comme quoi tout s’explique !!!

    A ce jour, aucune initiative de l’ONU n’est prévue pour secourir le peuple de Bahreïn. !!!!!

    Les oubliés de Palestine : le silence des gouvernements occidentaux et des médias :

    Plus de 700 000 Palestiniens ont été détenus en Israël depuis 1967, ce qui représente plus de 20% de la totalité de la population qui vit sous occupation israélienne. Cette statistique fait partie des statistiques et des témoignages choquants qui ont été présentés à la Première Conférence International sur les droits des prisonniers et des détenus palestiniens qui s’est tenue à Genève les 11 et 12 mars. Un panel de conférenciers, qui comprenait des parlementaires suisses, grecs et britanniques, a mis en lumière les violations des droits de l’homme dont se rend coupable Israël dans les territoires occupés de Palestine ainsi qu’à l’intérieur d’Israël. Un des organisateurs de la conférence, Muhammad Hamdan, a dit qu’il était tout à fait approprié qu’on parle du calvaire des femmes palestiniennes incarcérées dans les prisons israéliennes à l’occasion du centième anniversaire de la Journée Internationale de la Femme. Beaucoup de Palestiniennes, a ajouté Dima karam, sont forcées de donner naissance à leur enfants en prison attachées à leur lit  ; on les renvoie dans leurs cellules avec leur bébé presque immédiatement. » .

    A ce jour, aucune initiative de l’ONU n’est prévue pour secourir le peuple palestinien. !!!


    http://www.plumedepresse.net/libye-palestine-la-meprise/



  • SEPH SEPH 21 mars 2011 21:46

    l’argent et le sang à Bahreïn :



    la famille royale de Bahreïn a fait appel à l’armée saoudienne pour « rétablir l’ordre ». Ces troupes sont le plus souvent décrites comme l’aide musclée d’un voisin costaud pour réprimer une insurrection qui, si elle s’imposait, pourrait gagner l’Arabie Saoudite, autre monarchie totalitaire. Les premiers jours de l’occupation, par leur brutalité, n’ont pas démenti cette thèse.


    La force du peuple est telle que le seul moyen de juguler les insurrections est d’augmenter la violence et la répression . Notre alliée contre la Libye, l’Arabie Saoudite s’y emploie avec vigueur et rage. Ceci a la grande satisfaction des USA qui ont une base militaire stratégique sur place. Comme quoi tout s’explique !!!


    A ce jour, aucune initiative de l’ONU n’est prévue pour secourir le peuple de Bahreïn. !!!!!



    Les oubliés de Palestine : le silence des gouvernements occidentaux et des médias :




     Plus de 700 000 Palestiniens ont été détenus en Israël depuis 1967, ce qui représente plus de 20% de la totalité de la population qui vit sous occupation israélienne. Cette statistique fait partie des statistiques et des témoignages choquants qui ont été présentés à la Première Conférence International sur les droits des prisonniers et des détenus palestiniens qui s’est tenue à Genève les 11 et 12 mars. Un panel de conférenciers, qui comprenait des parlementaires suisses, grecs et britanniques, a mis en lumière les violations des droits de l’homme dont se rend coupable Israël dans les territoires occupés de Palestine ainsi qu’à l’intérieur d’Israël. Un des organisateurs de la conférence, Muhammad Hamdan, a dit qu’il était tout à fait approprié qu’on parle du calvaire des femmes palestiniennes incarcérées dans les prisons israéliennes à l’occasion du centième anniversaire de la Journée Internationale de la Femme. Beaucoup de Palestiniennes, a ajouté Dima karam, sont forcées de donner naissance à leur enfants en prison attachées à leur lit  ; on les renvoie dans leurs cellules avec leur bébé presque immédiatement. » .

    A ce jour, aucune initiative de l’ONU n’est prévue pour secourir le peuple palestinien. !!!


    http://www.plumedepresse.net/libye-palestine-la-meprise/



  • SEPH SEPH 21 mars 2011 20:53

    Libye : les manipulations de la gouvernance  par
    Pierre PICCININ est professeur d’histoire et de sciences politiques


    "Présenté par la France, avec l’appui de la Grande-Bretagne, le texte de la résolution 1973 du Conseil de Sécurité de l’ONU, voté ce 17 mars, constitue un nouveau pied de nez de la « gouvernance » pour le droit international, c’est-à-dire d’un interventionnisme arbitraire, comme au Kosovo, comme en Irak, comme en Afghanistan.

    Cette résolution, en effet, présente un caractère aberrant et constitue un lourd précédent : d’une part, elle transgresse les principes de non-ingérence et de souveraineté des États et, d’autre part, elle normalise un peu plus encore la politique des deux poids et deux mesures, qui caractérise de plus en plus radicalement l’action onusienne.

    Basée sur le postulat rhétorique que le gouvernement de Mouammar Kadhafi exercerait une répression criminelle « contre le peuple libyen et les populations civiles éprises de liberté » (dixit Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères français), la résolution appelle la communauté internationale à interdire tout vol dans l’espace aérien libyen et à tout mettre en œuvre pour « protéger la population civile et faire cesser les hostilités », soit un texte relativement vague qui occasionnera certainement bien des exactions de la part des États intéressés...

    Or, le postulat de base est biaisé : le gouvernement libyen, au moyen de l’armée régulière, pour dictatorial qu’il soit (la légitimité d’un gouvernement, selon le droit international, ne repose nullement sur le critère démocratique), ne vise en aucun cas à massacrer des civils, mais à réprimer une rébellion, armée, qui tente de renverser par la force l’ordre établi, et ce, en outre, dans un contexte tribal qui oppose le nord-est du pays (Benghazi et Tobrouk) aux tribus, majoritaires, qui soutiennent le clan Kadhafi. Il ne s’agit donc pas d’un « dictateur massacrant son peuple désarmé »  : le chef de l’État, commandant des forces armées, combat des troupes rebelles, minoritaires, qui sèment le trouble dans le pays, et ce en parfait accord avec le droit international, qui fonde la légitimé de tout gouvernement à exercer souverainement l’autorité sur son territoire, à l’intérieur de ses frontières.

    Une intervention militaire à l’encontre de l’armée gouvernementale libyenne reviendrait ainsi à soutenir une rébellion armée qui tente de renverser un gouvernement légalement établi.


    C’est pourquoi plusieurs membres du Conseil de Sécurité de l’ONU - et non des moindres : la Chine, la Russie, le Brésil, l’Inde et l’Allemagne, soutenus par la Turquie- ont refusé d’avaliser cette résolution et se sont abstenus lors du vote.

    En outre, comment interpréter l’attitude des puissances signataires et de la Ligue arabe (à commencer par l’Arabie saoudite), qui s’indignent des événements qui se déroulent en Libye et proposent, Qatar et Émirats arabes unis en tête, une intervention militaire, alors que, dans le même temps, le roi du Bahreïn, voisin frontalier direct du Qatar et des Émirats, massacre sans pitié son peuple, des manifestants civils, non armés, eux, avec l’appui de l’armée saoudienne envoyée à sa rescousse ? Revoilà donc les deux poids et deux mesures...

    Cela étant, le gouvernement libyen, qui a déjà repris le contrôle de la majeure partie du pays, a accepté l’injonction de l’ONU, a décrété unilatéralement un cessez-le-feu pour éviter les frappes annoncées et a appelé la Chine, la Turquie et Malte à dépêcher des observateurs. Mouammar Kadhafi a ainsi désamorcé la crise et coupé l’herbe sous le pied des Occidentaux désireux de soutenir la rébellion, à commencer par la France qui avait parié un peu vite sur la chute du régime libyen et s’est trouvée en mauvaise posture lorsque celui-ci s’est révélé plus solide que prévu.

    Mais la France est passée outre, invoquant la supposée fallaciosité des déclarations du gouvernement libyen, et est intervenue en frappant plusieurs cibles au sol sous le prétexte de « protéger des civils », appuyant de la sorte la contre-attaque des rebelles.

    En cela, la question qui se pose est de déterminer les motivations acharnées de la France à vouloir renverser Mouammar Kadhafi.

    L’erreur stratégique commise par l’Élysée, en reconnaissant les rebelles comme nouveau gouvernement en Libye, peut expliquer que, dorénavant, la seule option pour Paris, soucieuse de maintenir son influence sur les ressources pétrolières libyennes, est de remplacer le gouvernement Kadhafi par les leaders de la rébellion qu’elle a soutenue. Et personne n’y perdrait au change, dans la mesure où Kadhafi ne s’est pas toujours montré aussi docile que l’Occident l’avait espéré. Aussi, probablement, un nouveau gouvernement serait-il plus complaisant, constitué des ministres et diplomates qui, croyant le moment venu, ont retourné leur veste de ces derniers jours et appelé à la chute du «  dictateur » qu’ils avaient pourtant si bien servi jusqu’à présent.

    Mais attention, la partie n’est pas encore terminée : face à l’armée libyenne, puissamment équipée par l’industrie d’armement française, dont elle a fait les choux gras des années durant, les forces d’intervention étrangères pourraient bien y laisser des vies... Et cette résolution fumeuse, à présent qu’elle est suivie d’effets, risquerait d’entraîner la Libye dans le désordre dévastateur d’une guerre civile inextricable. "

    Pierre PICCININ est professeur d’histoire et de sciences politiques

    http://pierre.piccinin-publications.over-blog.com ; Texte de la résolution 1973 : http://www.un.org/News/fr-press/docs//2011/CS10200.doc.htm


  • SEPH SEPH 21 mars 2011 20:48

    Libye : les manipulations de la gouvernance  par
    Pierre PICCININ est professeur d’histoire et de sciences politiques




    "Présenté par la France, avec l’appui de la Grande-Bretagne, le texte de la résolution 1973 du Conseil de Sécurité de l’ONU, voté ce 17 mars, constitue un nouveau pied de nez de la « gouvernance » pour le droit international, c’est-à-dire d’un interventionnisme arbitraire, comme au Kosovo, comme en Irak, comme en Afghanistan.

    Cette résolution, en effet, présente un caractère aberrant et constitue un lourd précédent : d’une part, elle transgresse les principes de non-ingérence et de souveraineté des États et, d’autre part, elle normalise un peu plus encore la politique des deux poids et deux mesures, qui caractérise de plus en plus radicalement l’action onusienne.

    Basée sur le postulat rhétorique que le gouvernement de Mouammar Kadhafi exercerait une répression criminelle « contre le peuple libyen et les populations civiles éprises de liberté » (dixit Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères français), la résolution appelle la communauté internationale à interdire tout vol dans l’espace aérien libyen et à tout mettre en œuvre pour « protéger la population civile et faire cesser les hostilités », soit un texte relativement vague qui occasionnera certainement bien des exactions de la part des États intéressés...

    Or, le postulat de base est biaisé : le gouvernement libyen, au moyen de l’armée régulière, pour dictatorial qu’il soit (la légitimité d’un gouvernement, selon le droit international, ne repose nullement sur le critère démocratique), ne vise en aucun cas à massacrer des civils, mais à réprimer une rébellion, armée, qui tente de renverser par la force l’ordre établi, et ce, en outre, dans un contexte tribal qui oppose le nord-est du pays (Benghazi et Tobrouk) aux tribus, majoritaires, qui soutiennent le clan Kadhafi. Il ne s’agit donc pas d’un « dictateur massacrant son peuple désarmé »  : le chef de l’État, commandant des forces armées, combat des troupes rebelles, minoritaires, qui sèment le trouble dans le pays, et ce en parfait accord avec le droit international, qui fonde la légitimé de tout gouvernement à exercer souverainement l’autorité sur son territoire, à l’intérieur de ses frontières.

    Une intervention militaire à l’encontre de l’armée gouvernementale libyenne reviendrait ainsi à soutenir une rébellion armée qui tente de renverser un gouvernement légalement établi.


    C’est pourquoi plusieurs membres du Conseil de Sécurité de l’ONU - et non des moindres : la Chine, la Russie, le Brésil, l’Inde et l’Allemagne, soutenus par la Turquie- ont refusé d’avaliser cette résolution et se sont abstenus lors du vote.

    En outre, comment interpréter l’attitude des puissances signataires et de la Ligue arabe (à commencer par l’Arabie saoudite), qui s’indignent des événements qui se déroulent en Libye et proposent, Qatar et Émirats arabes unis en tête, une intervention militaire, alors que, dans le même temps, le roi du Bahreïn, voisin frontalier direct du Qatar et des Émirats, massacre sans pitié son peuple, des manifestants civils, non armés, eux, avec l’appui de l’armée saoudienne envoyée à sa rescousse ? Revoilà donc les deux poids et deux mesures...

    Cela étant, le gouvernement libyen, qui a déjà repris le contrôle de la majeure partie du pays, a accepté l’injonction de l’ONU, a décrété unilatéralement un cessez-le-feu pour éviter les frappes annoncées et a appelé la Chine, la Turquie et Malte à dépêcher des observateurs. Mouammar Kadhafi a ainsi désamorcé la crise et coupé l’herbe sous le pied des Occidentaux désireux de soutenir la rébellion, à commencer par la France qui avait parié un peu vite sur la chute du régime libyen et s’est trouvée en mauvaise posture lorsque celui-ci s’est révélé plus solide que prévu.

    Mais la France est passée outre, invoquant la supposée fallaciosité des déclarations du gouvernement libyen, et est intervenue en frappant plusieurs cibles au sol sous le prétexte de « protéger des civils », appuyant de la sorte la contre-attaque des rebelles.

    En cela, la question qui se pose est de déterminer les motivations acharnées de la France à vouloir renverser Mouammar Kadhafi.

    L’erreur stratégique commise par l’Élysée, en reconnaissant les rebelles comme nouveau gouvernement en Libye, peut expliquer que, dorénavant, la seule option pour Paris, soucieuse de maintenir son influence sur les ressources pétrolières libyennes, est de remplacer le gouvernement Kadhafi par les leaders de la rébellion qu’elle a soutenue. Et personne n’y perdrait au change, dans la mesure où Kadhafi ne s’est pas toujours montré aussi docile que l’Occident l’avait espéré. Aussi, probablement, un nouveau gouvernement serait-il plus complaisant, constitué des ministres et diplomates qui, croyant le moment venu, ont retourné leur veste de ces derniers jours et appelé à la chute du «  dictateur » qu’ils avaient pourtant si bien servi jusqu’à présent.

    Mais attention, la partie n’est pas encore terminée : face à l’armée libyenne, puissamment équipée par l’industrie d’armement française, dont elle a fait les choux gras des années durant, les forces d’intervention étrangères pourraient bien y laisser des vies... Et cette résolution fumeuse, à présent qu’elle est suivie d’effets, risquerait d’entraîner la Libye dans le désordre dévastateur d’une guerre civile inextricable. "

    Pierre PICCININ est professeur d’histoire et de sciences politiques

    http://pierre.piccinin-publications.over-blog.com ; Texte de la résolution 1973 : http://www.un.org/News/fr-press/docs//2011/CS10200.doc.htm
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