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SEPH

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  • Premier article le 24/05/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 7 novembre 2023 15:11

    LE NETTOYAGE ETHNIQUE N’A PAS CESSÉ DEPUIS 1947… Seulement la méthode ! :

    En effet, Netanyahou menace les Palestiniens d’expulsions massives, il le fera d’autant plus facilement que Israël est un état raciste où l’apartheid règne depuis sa création.

    Ainsi, Jonathan Cook écrivain et journaliste basé à Nazareth, Israël membre du comité de parrainage du Tribunal Russell sur la Palestine nous apprend que :

    «  Israël a refusé de reconnaître une nationalité israélienne à l’instauration du pays en 1948, faisant ainsi une distinction inaccoutumée entre « citoyenneté » et « nationalité ». Même si tous les Israéliens sont qualifiés « citoyens d’Israël », l’État, lui, est défini comme appartenant à la « nation juive », c’est-à-dire non seulement aux 5,6 millions de juifs israéliens mais encore aux plus de 7 millions de juifs de la diaspora. !!!

    Le statut spécial de nationalité juive est un moyen pour saper les droits de citoyenneté des non juifs en Israël, spécialement pour le cinquième de la population qui est arabe. Quelques 30 lois en Israël privilégient spécifiquement les juifs, notamment dans les domaines des droits relatifs à l’immigration, à la naturalisation, à l’accès à la terre et à l’emploi.

    Grâce à l’apartheid, il est donc facile pour le gouvernement Israélien de chasser de leur pays tous les non juifs pour laisser la place aux juifs venus de pays étrangers. Le but est de faire d’Israël un État juif peuplé que de juifs, véritable sanctuaire d’une religion qui dérape vers des pratiques sectaires. Israël a pour obsession l’agrandissement de son territoire pour accueillir le maximum de juifs.

    Ce pays fait régner le terreur autour de lui. Il n’hésite pas à kidnapper des enfants palestiniens pour faire que la peur s’empare des palestiniens.

    En effet,les forces israéliennes ont arrêté en 2017 700 enfants palestiniens, pour les traduire en cour martiale sous l’inculpation de jet des pierres sur des véhicules ou des soldats israéliens. 97 pour cent d’entre eux ont été soumis à la torture, et 14 pour cent d’entre eux étant soumis à des agressions sexuelles, ou la menace d’agression sexuelle. Ceci a été révélé par la journaliste israélienne Amira Hass, dans un journal « Ha’aretz ».

    De plus, Les forces d’occupation israéliennes (IOF) et les colons juifs ont assassiné plus de 3000 enfants palestiniens depuis le déclenchement de l’Intifada al-Aqsa, fin septembre 2000, jusqu’à avril 2017.

    Aujourd’hui c’est un bombardement massif  : 25 000 tonnes, en presque un mois, sur les populations civiles. C’est hallucinant et CRIMINEL



  • SEPH SEPH 7 novembre 2023 14:59

    L’un des principaux théoriciens du sionisme, Vladimir Jabotinski, résumait parfaitement le projet israélien : « Toute colonisation, même la plus réduite, doit se poursuivre au mépris de la volonté de la population indigène. Et donc, elle ne peut se poursuivre et se développer qu’à l’abri du bouclier de la force, ce qui veut dire un Mur d’acier que la population locale ne pourra jamais briser. Telle est notre politique arabe. (…). La force doit jouer son rôle – brutalement et sans indulgence (…) et cela jusqu’à ce qu’il ne reste aucun espoir, jusqu’à ce que nous ayons supprimé toute ouverture visible dans le Mur d’acier  ». »



  • SEPH SEPH 12 juillet 2023 14:32

    @chapoutier

    "Ainsi, il apparaît peu à peu que l’Ukraine n’adhérera pas à l’OTAN, ni aujourd’hui ni jamais. Hier, Richard Haas, président du Council of Foreign Relations et faiseurs d’opinion extrêmement influents au sein de l’establishment de la politique étrangère américaine, a écrit dans Project Syndicate (avec un œil sur le public européen) une critique percutante intitulée Ascending the Vilnius Summit (Grimper au sommet de Vilnius) : “Offrir l’adhésion de principe à l’OTAN, comme cela a été fait lorsque les dirigeants de l’OTAN se sont réunis à Bucarest en 2008, semble creux…”

    Haas estime que les pays de l’OTAN peuvent au contraire, de manière bilatérale, “s’engager à défendre le droit de l’Ukraine à exister… sans référence à un territoire précis… comparable à ce que les États-Unis font depuis longtemps pour Israël“.

    Haas estime qu’un tel engagement formel et illimité, soutenu par “les armes, les renseignements et la formation nécessaires“, indiquerait que l’Amérique “n’autorisera aucune entité à menacer” l’existence de l’Ukraine, mais sans le lier “à une carte spécifique” du territoire ukrainien.

    Il est intéressant de noter que, lorsqu’il a été interrogé à ce sujet lors de la rencontre avec la presse dimanche, Sullivan a également confirmé qu’un tel concept était sur la table, selon lequel les États-Unis, leurs alliés et leurs partenaires “dans un cadre multilatéral, négocieront des engagements bilatéraux de sécurité avec l’Ukraine sur le long terme […] pour fournir diverses formes d’assistance militaire, de partage de renseignements et d’informations, de soutien cybernétique et d’autres formes de soutien matériel afin que l’Ukraine puisse à la fois se défendre et dissuader toute agression future“.

    En définitive, le sommet de Vilnius sonnera le clairon pour faire savoir au monde qu’un retrait ordonné de l’OTAN de l’Ukraine est à l’ordre du jour"

    Par M.K. Bhadrakumar – Le 11 juillet 2023 – Source Indian punchline

    source : https://lesakerfrancophone.fr/quattendre-du-sommet-de-lotan-2023



  • SEPH SEPH 12 juillet 2023 14:24

    par Rixon Stewart

    La contre-offensive ukrainienne n’a pas avancé. C’est évidemment une bonne nouvelle pour les Russes à plus d’un titre.

    Au début de la guerre, les forces armées ukrainiennes avaient été constituées par leurs suzerains occidentaux pour être les deuxièmes plus importantes d’Europe. Après la Russie, elles étaient plus grosses que les forces allemandes et françaises réunies.

    Les forces ukrainiennes avaient été constituées en prévision d’un éventuel affrontement avec la Russie. C’est du moins ce que prévoyaient les bailleurs de fonds occidentaux de l’Ukraine.

    Si la contre-offensive la plus récente avait même partiellement réussi, elle aurait encouragé les faucons de l’OTAN et de l’administration Biden à préconiser un soutien encore plus agressif à l’Ukraine, qui aurait même pu aboutir à une intervention directe de l’OTAN.

    La défense robuste de la Russie rend cela peu probable maintenant. Les Ukrainiens ont subi de nombreuses pertes en essayant de percer les lignes russes, mais en vain.

    Comme l’explique Brian Berletic, les forces armées ukrainiennes ont perdu près de 250 chars, des centaines de véhicules blindés et des dizaines de milliers d’hommes tués et blessés lors de la dernière série de combats.

    Même avec de nouvelles armes et équipements des pays de l’OTAN, l’armée ukrainienne n’est plus que l’ombre d’elle-même. Au mieux, tout ce qu’elle peut espérer, c’est une impasse sanglante se terminant par un règlement négocié.

    Les Russes pourraient cependant en décider autrement.

    Les gestionnaires/conseillers du président Biden ont évidemment pris note de l’incapacité de l’armée ukrainienne à faire des progrès significatifs, alors même que l’Occident s’efforce de répondre à ses demandes de plus d’argent, d’armes et de munitions pour poursuivre le combat.

    En conséquence, nous soupçonnons que les conseillers/gestionnaires de Biden préconiseront une approche moins conflictuelle. Le proxy de l’OTAN/États-Unis est sévèrement battu et tôt ou tard, et malgré les meilleurs efforts des GMM (Grands Médias Menteurs) occidentaux pour le déguiser, cela deviendra une évidence de jour en jour.

    Cela a pris assez de temps, mais maintenant, même certains hauts responsables militaires américains admettent que la contre-offensive ukrainienne « ne répond aux attentes sur aucun front ». En d’autres termes, c’est devenu une débâcle et ce sont les conscrits ukrainiens qui en paient le prix.

    Sans les bellicistes de l’administration Biden et de l’OTAN, ce bilan calamiteux ne se serait jamais produit. Des centaines de milliers de jeunes conscrits ukrainiens ont été inutilement tués ou mutilés parce que des stratèges à Londres et à Washington pensaient qu’ils utiliseraient l’Ukraine comme mandataire dans leur guerre non déclarée contre la Russie.

    Ils étaient prêts à se battre jusqu’au dernier Ukrainien pour mettre la Russie à genoux et ils ont échoué.

    Le problème, c’est que les vrais criminels de ce conflit ne seront probablement jamais traduits en justice, du moins pas dans ce monde. Les politiciens qui ont aidé à armer l’Ukraine et les journalistes qui se sont efforcés de monter l’opinion publique occidentale contre Moscou avec de fausses histoires sur les atrocités russes présumées seront oubliés.

    La question est : les Russes seront-ils tout à fait prêts à oublier, et peut-être éventuellement à pardonner ?

    Ils ont vu comment l’Occident était prêt à mener une guerre par procuration contre eux en utilisant leurs propres frères slaves comme chair à canon. En réponse, Moscou pourrait décider que si elle veut éviter que cela ne se reproduise, elle devra peut-être s’attaquer une fois pour toutes à la source de cette trahison.

    Nous le saurons bien assez tôt, mais il est indéniable que l’Occident s’est fait tout seul un ennemi redoutable : la Russie.

    source : La Cause du Peuple



  • SEPH SEPH 12 juillet 2023 12:26

    @chapoutier
     OUI et Non car tous les pays de l’Otan ne sont pas sur la même longueur d’onde.

    En effet,le sommet de l’Otan a pris en compte l’échec de l’offensive ukrainienne

    De toute évidence, en dépit des va-t-en-guerre ( Grande Bretagne, France, Pologne, pays Baltes,...), des discussions concernant un soutien à l’Ukraine, mais sans son adhésion à l’Otan, vont ce déroulées.

    Toutefois, l’Otan devra très rapidement et impérativement choisir soit une fuite en avant incontrôlable et dangereuse,  soit un retrait ordonné qui devra être minutieusement mis au point dans le cadre d’un cessez-le-feu. Cette dernière alternative  signifie qu’il faudra s’engager avec la Russie dans un avenir proche et la dissuader de lancer immédiatement une offensive majeure pour mettre fin à la guerre de manière définitive en sa faveur.

    Entre-temps, selon les rumeurs à Kiev, le commandant en chef des forces armées, le général Valeri Zaluzhny, a recommandé à son président Zelensky que l’offensive militaire ukrainienne en cours depuis un mois n’est tout simplement pas viable face à la puissance écrasante des forces russes et qu’elle devrait être interrompue.

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