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SEPH

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  • Premier article le 24/05/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 1er avril 2013 10:28

    Poisson d’Avril !!!



  • SEPH SEPH 29 mars 2013 15:03

    @ Jaja

    Où sont actuellement les manifestations anti-Assad. ?. Des massacres par Al Nosra ou de l’ASL, il y en a tous les jours. Par exemple, aujourd’hui des terroristes armés ont enlevé sur l’autoroute reliant Damas à Lattaquié un bus avec 20 passagers à bord , originaires de Tartous et de Lattaquié. les passagers ont été transférés vers un lieu inconnu et aucune information n’est disponible sur leur sort. les terroristes ont visé au sud de Damas un autre car et l’ont mitraillé ! un enfant et un adulte ont perdu la vie dans cette attaque barabre. .

    Le peuple syrien veux la PAIX,
    pour cela il se range derrière le régime actuel, des milice de villageois se sont constituer pour se protéger des terroristes de l’ASL ou Al-Qaïda . Le peuple exprimera son choix lors de la prochaine élection présidentielle. D’ailleurs, n’est pas sur qu’Assad se présente.

    Dire que c’est une guerre confessionnelle est une énorme erreur.
    L’Empire et Israël instrumentent
    les salafistes et les utilisent comme mercenaires pour détruire la Syrie. D’ailleurs, les massacres éffectués par l’ASL et ses alliés touchent toutes les sensibilités religieuses : sunnites, chrétiens, Alaouites, chiites,.....

    c’est une guerre coloniale de l’Empire pour faire main basse sur le gaz syrien et faire sauté un verrou pour attaqué ensuite l’Iran.

    Il faut pas confondre les effets et la cause.

    C’est toujours le même scénario mis au point par les néo-cons étasuniens, exacerber les contradictions internes d’un pays pour créer des troubles, pour ensuite crier au monstre qui dirige le pays concerné afin d’intervenir militairement au nom de la « démocratie » . Ceci pour s’emparer des richesses, pour installer des bases militaires, pour scinder en deux en trois le pays afin que chaque parie soit une colonie US.

    Assad est le garant de l’unité de la Syrie,
    il est un grand homme d’État, résistant face à l’agression étrangère.

    Ne me dite pas que, défendre les égorgeurs, les dépeceurs, les pillards, les génocidaires d’Al Nosra ou de l’ASL qui massacrent le peuple syrien avec l’aide de la CIA, des monarchies obscurantistes du Golfe et des gouvernements européens n’ayant pas plus d’estime pour leur propre peuple que pour le peuple syrien,  c’est de humaniste. ( cf : http://www.legrandsoir.info/syrie-la-guerre-des-mots-et-des-images.html&nbsp ; )



  • SEPH SEPH 29 mars 2013 10:40

    Selon le journal libanais Al Diyar, "le Qatar poursuit ses efforts pour armer les opposants salafistes au régime Assad au Liban et il est prêt à financer 60000 terroristes armés en Syrie " .

    " les opposants au régime syrien tiennent de nombreuses réunions au Liban et utilise le réseaux de trafic d’armements et de terroristes établi entre le Liban et la Syrie " le journal souligne des millions de dollars qataris qui sont dépensés pour procurer des armes. "le Qatar met des équipements de communication à la disposition des opposants du régime Assad au Liban et paie le salaire des miliciens salafistes au Liban et en Syrie"

    Par ailleurs, en Tunisie le Qatar offre 3 000 euros pour aller combattre en Syrie. Compte-tenu de la pauvreté de la jeunesse tunisienne, il ne devrait pas être difficile aux recruteurs salafistes de trouver des candidats.

    L’’opposition syrienne elle-même n’est pas un vaste soulèvement révolutionnaire du peuple syrien contre Assad mais bien plutôt une minorité droitière au service de la politique impérialiste des pays de l’OTAN. Cette opposition a vite été utilisée, comme en Libye, dans le cadre d’un plan de l’Empire pour faire main basse sur les énormes réserves de gaz de la Syrie et partager ce pays afin qu’Israël puisse s’agrandir dans le cadre du Grand Israël ;

    Nous constatons que les bandes islamistes de l’ASL ont commis de très nombreux massacres qui n’ont rien à envier aux horreurs d’al-Qaïda.

    Il émerge donc qu’al-Qaïda fait partie intégrante de l’opposition soutenue par l’OTAN.

    Si être de gauche, c’est, comme le FdG , être à coté des dictatures sanguinaires du Golf et des néo-cons sionistes pour détruire l’Etat syrien et commettent des attentats . Alors je comprend pourquoi il y a un grand malaise de la gauche en France.

    Le soutien à l’ASL est un crime. Seul une solution politique est juste, seul le peuple syrien doit décider de son avenir.




  • SEPH SEPH 28 mars 2013 22:34

    Bonjour Jaja

    En ce qui concerne la Syrie, pas plus que Kadhafi ( http://www.mondialisation.ca/libye-ce-sont-les-rebelles-qui-bombardaient-pas-kadhafi/5328264 ), Assad n’a fait tirer sur les manifestants. Les tireurs isolés sur les toits étaient des mercenaires dont le rôle était de semer la haine contre Assad.


    Assad n’est un saint, tout simplement un médecin qui ne voulait pas prendre la succession de son père. Les circonstances lui ont imposé cette fonction. Notons que les institutions ont évolué dans le bon sens puisque le parti unique a été aboli. De plus, un nouveau parlement a été élu avec plus de 55% de votants malgré la guerre. Une élection présidentielle est programmée.

    C’est au PEUPLE SYRIEN et à lui seul de choisir ses représentants, et non pas a l’Empire et à ses alliés,qui utilisent des mercenaires ( dont la très grande majorité ne sont pas syriens) d’imposer ses volontés.


    Mais qu’en est-il vraiment, sur le terrain ? Que se passe-t-il, en Syrie, depuis deux ans ? Dans la réalité, c’est la souffrance, au quotidien, la mort, au coin de la rue. La réalité, c’est que la Syrie est un pays, qui subit une agression délibérée, de la part d’une coalition, qui ne se cache même plus, sous des faux-semblants.

     Ce n’est plus un mystère pour qui que ce soit. Si, au début, il était encore possible, pour certains, d’hésiter ou de croire aux manifestations pacifiques, réprimées dans le sang, au soulèvement spontané, pour chasser une dictature, à la férocité d’un régime opprimant et massacrant son peuple, aujourd’hui, rien de tout cela ne tient plus. Toutes les argumentations qui furent les causes du chaos, apparaissent, pour ce qu’elles ont toujours été : de la propagande.
    Y compris, pour ceux qui les brandissent encore, soit pour justifier leur engagement, soit par habitude, soit encore, pour ne pas avoir à reconnaître de s’être fait manipuler, comme des enfants.

    L’agression est, désormais, avérée. Les agresseurs se sont démasqués, un à un. Les buts poursuivis semblent se dessiner, même s’il est encore difficile d’en cerner les contours. Mais malgré cela, les gesticulations continuent. Les fausses réunions, les fausses candeurs, les fausses déclarations, battent leur plein, comme aux premiers jours. Ça ne trompe plus personne, mais on fait comme si. Rien d’étonnant alors, si le ministère russe des Affaires étrangères ferme son téléphone à toutes ces simagrées.
    Il n’est pas étonnant, non plus, de voir la Syrie et l’Iran, concentrés plus que jamais, sur la fin de cette zizanie. Tous semblent dire : « Assez. On ne joue plus. Si vous voulez discuter, sérieusement, on est prêt ; sinon, « allez vous faire voir ».

    En effet, tous savent, maintenant, comment ce conflit finira et comment y mettre un terme. Il est évident, pour tout le monde, que les terroristes, quels que soient leur armement et leur financement, ne parviendront jamais à gagner contre tout un peuple, qui, maintenant, fait bloc, autour de son gouvernement et de son armée de conscrits. 

     Ce ne sont pas quelques exactions de plus ou quelques tueries ou sabotages supplémentaires, qui changeront la donne. Ici, nous ne pouvons que nous remémorer la déclaration de Serguei Lavrov, avant même la déferlante djihadiste : « même si vous les armez jusqu’aux dents, ils ne viendront pas à bout de l’armée syrienne », avait-il dit.
    Cela montre bien la détermination russe, depuis le début, et surtout, met en relief une réalité, que, seuls, les aveugles ne pouvaient ou ne voulaient pas voir. Du côté du gouvernement syrien, il est devenu clair que la victoire ne sera jamais militaire, surtout, quand l’argent et les armes continuent à couler à flot, pour entretenir le terrorisme.
    Quels que soient les exploits de l’armée, la solution ne pourra se trouver qu’à travers les négociations. En attendant, il faut tenir, rendre coup pour coup et même plus. La Syrie a tout ce qu’il faut pour cela, malgré les tentatives maladroites d’embargo, l’arme suprême des atlantistes. Cette fois, cette arme, autrefois, redoutable, a fait long feu. Même si les Syriens en souffrent, elle n’a pas affaibli l’économie, au point d’influer sur les capacités de résistance du pays. C’est une première, mais une première, qui laisse augurer que les prochains embargos, en tant qu’armes subversives, n’auront plus les effets d’antan, comme ceux constatés, pour l’Irak, par exemple.

    La Syrie a donc de quoi tenir. Les agresseurs ont fini par en prendre conscience. Nous n’avons déjà plus cet obsédant refrain « Bachar al-Assad doit partir », refrain chanté, sur tous les tons, et ponctuant chaque discours, rappelant, étrangement, l’obsession de Caton, pour Carthage. La tendance est, désormais, à la sortie de la crise.

    Mais comment ? Des sommes énormes et beaucoup d’espoir ont été investis, dans ce conflit. Des dindons de la farce, il y en aura, forcément, mais personne n’a envie d’en être. D’où quelques tergiversations, et même, parfois, de l’animosité entre certains des partenaires.
    Le torchon brûle, en quelque sorte. Il ne faudra donc pas s’attendre à un arrêt immédiat du chaos syrien. Il y aura, d’abord, d’âpres discussions et tractations entre les membres de la coalition des agresseurs, pour que chacun puisse retirer ses billes, sans trop de pertes et la tête haute, si possible. Ensuite, seulement, le vrai débat sur la fin des hostilités sera engagé. Pendant ce temps, nous aurons droit à notre lot quotidien de morts, de massacres, d’attentats, de prises et reprises, de nettoyages, de saisies d’armes… Show must go on, pour nous, mais, pour les Syriens, c’est la tourmente et le chaos qui continuent.



  • SEPH SEPH 28 mars 2013 10:58

    @ jaja

    Quand Mélenchon aura fait le 1 / 10 des réalisations de Chavez alors j’applaudirai.

    Voici un aperçu des réalisations de Chavez et de son gouvernement :

    Ainsi depuis plus d´une décennie, certains grands médias ont diffusé une litanie de mensonges concernant Hugo Chavez. Obéissant à d´autres intérêts que ceux d´un monde meilleur pour les peuples, ils ont fabriqué des informations pour inculquer à leurs audiences l´image du « dictateur populiste ». Pourtant, ils n´ont pas vraiment expliqué pourquoi ni comment ce surprenant dictateur a vaincu ses adversaires politiques quinze fois sur seize dans les urnes, résultats reconnus sans équivoque par tous les organismes internationaux.

    Quant au « populisme », c´est le mensonge par omission auquel sont livrés ces grands médias, à moins que le « populisme », ce soit par exemple alphabétiser un million et demi de citoyens, réduire le taux de malnutrition enfantine de 40%, faire passer de 6 à 13 millions le nombre d’enfants scolarisés et faire passer l´enseignement secondaire de 53,6% à 73,3%, de 895.000 à 2,3 millions le nombre des étudiants universitaires, que ce soit créer 7.873 centres de santé, augmenter le nombre de médecins de 400% réduire de 49% le taux de mortalité infantile, opérer de la cataracte un million et demi de condamnés à la cécité et améliorer l´espérance de vie de 72,2 à 74,3 ans ?

     

    Etre « populiste », c’est aussi baisser le taux de pauvreté de 42,8 à 26,5% et celui de la pauvreté extrême de 16,6 à 7%. Suivant son coefficient GINI, l´Indice de Développement Humain (IDH) du Programme des Nations Unies (PNUD) classe le Venezuela comme le pays sud-américain où l’inégalité est la plus faible.

     

    Etre « populiste », c’est également augmenter les budgets sociaux de 60,6%, faire passer le nombre des bénéficiaires des pensions de retraite de 387.000 à 2,1 millions, construire 700.000 logements populaires, rendre un million d´hectares de terres à leurs ethnies originaires, remettre trois millions d´hectares de terre aux petits agriculteurs, augmenter la consommation alimentaire de 81%, faire passer de 250.000 à cinq millions le nombre d’enfants recevant une alimentation à l´école, impulser 50.000 coopératives populaires, augmenter le salaire minimum de 2.000% (16 à 330 dollars), offrir aux adultes en âge de retraite et n’ayant jamais travaillé 60% du salaire minimum comme retraite, 80% pour les femmes et les handicapés physiques, réduire la dette publique de 45 à 20%, ou améliorer le PIB par habitant de 4.100 à 10.810 dollars

     

    Etre un « populiste nationaliste », c’est sans doute récupérer la souveraineté énergétique face aux monopoles pétroliers, aux secteurs électriques et de communications et lancer ses propres satellites. C’est sans doute se retirer du FMI et de la Banque Mondiale en remboursant ses dettes de manière anticipée. C’est sans doute arriver à un taux de croissance de 5,5%, l´un des meilleurs au monde.

     

    Et le « populisme international » consiste évidemment à soutenir le continent américain par 8.800 millions de dollars en dons, financements et aide énergétique. A comparer avec les 3.000 millions de l´administration Bush.

     

    C’est sans doute créer Petrocaribe (Pétrolière Caraïbes) qui offre à 90 millions d´habitants de 18 pays d´Amérique Latine et des Caraïbes ou même à des communautés défavorisées des Etats-Unis un pétrole subventionné entre 40 et 60% pour leur indépendance énergétique. Ou créer avec huit pays une Alliance Bolivarienne pour les Peuples de notre Amérique (ALBA) afin de lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Ou créer avec 33 nations la CELAC (Communauté des Etats Latino-américains et des Caraïbes) pour s´émanciper de la tutelle des Etats Unis et du Canada.


    Chavez a laissé au peuple bolivarien du Venezuela une immense lueur d´espérance.

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