Curieux et chercheur de réponses aux grandes questions de l’Humanité. Depuis que j’ai constaté froidement le piteux état de notre monde, que cet état allait en empirant inexorablement et que j’ai cessé de croire que le hasard y était pour quelque chose, j’essaie d’identifier et de dénoncer les mécanismes qui sont responsables de cet état. Profondément optimiste, je suis persuadé que grâce à la prise de conscience et à l’acceptation de notre responsabilité individuelle, suscitées par des raisonnements souvent bannis de notre pensée conformiste rassurante, nous pourrons commencer à choisir un avenir différent, un avenir conforme à l’image de notre rêve le plus beau.
De rien et merci à vous pour ces précisions que je trouve assez convaincantes.
Ceci dit, l’élection et donc les élus sont pour moi aujourd’hui des concepts dépassés, vestiges de notre civilisation individualiste qui vit aujourd’hui ses derniers instants.
Je suis persuadé que nous trouverons à l’avenir, et mon côté optimiste me fait dire que ce sera dans pas si longtemps que ça, un système ingénieux et efficace dans lequel chaque être humain sera libre et en paix, verra ses besoins vitaux assurés et pourra exprimer pleinement son potentiel unique, en lien avec toute la communauté.
Pour mettre en place un tel système, il faut repartir d’une feuille blanche, ne pas essayer de modifier, même en pensant l’améliorer, ce qui existe déjà. Redéfinir les buts du système avant ses moyens.
Nous sommes déjà en route vers une réinitialisation du système, donc vers cette page blanche dont nous avons besoin. Soit nous avons un sursaut de conscience pour choisir de mettre fin au système actuel, et cela se passera plutôt en douceur, soit nous continuons aveuglément pour finir dans le mur vers lequel nous fonçons, et là y’aura sans doute un peu de casse... Mais quoi qu’il arrive, nous sommes en route, et ça c’est la bonne nouvelle !
Vous avez raison, c’est un vaste sujet, et il y a tant à dire
J’ai re-réfléchi à votre proposition de suffrage censitaire inversé et je ne suis pas vraiment convaincu. Moi par exemple je dépasse votre quota et pourtant je crois avoir de bonnes idées et être totalement dédié au bien commun.
Ceci dit de mon côté je vais encore plus loin car je crois qu’il faut ultra-localiser les décisions et je suis sûr qu’on peut s’organiser sans argent, ce qui rendrait caduque votre loi. Mais là c’est encore plus prospectif et je ne trouve pas le temps d"écrire un article sur ce sujet
Merci pour l’article et bravo pour cette nouvelle idée
Je vous trouve tout de même un peu expéditif sur le tirage au sort. Ce n’est pas parce que des citoyens sont tirés au sort qu’ils deviennent automatiquement des omniscients qui prennent des décisions indiscutables.
Soumettre les idées des tirés au sort à un référendum ne me paraît pas idiot. On pourrait aussi imaginer un débat participatif totalement ouvert, possible grâce à internet, auquel participerait tout citoyen intéressé. Les tirés au sort devraient en effectuer la synthèse et proposer un texte qui irait le plus possible dans le sens du bien commun.
Quoi qu’il en soit, continuons à réfléchir ensemble, on est bien partis
Mon cher Karash, vous avez définitivement sombré. Vous êtes passé du soutien indéfectible au matérialisme comme vérité absolue, pour ensuite admettre que ce n’était qu’une hypothèse, et maintenant vous me dites que ce n’est plus une hypothèse mais une « méthode d’acquisition des connaissances ». Je me demande où vous allez chercher tout ça...
Le matrérialisme, selon Larousse, c’est une « doctrine philosophique qui affirme le primat de la matière sur l’esprit ». En d’autres termes, le matérialisme affirme que la matière est la source de l’Univers, que ce dernier est né de mouvements aléatoires de cette matière et que de cette matière sont nés la conscience, les pensées, l’esprit, etc. D’après le matérialisme, sans la matière la conscience et les pensées n’existent pas. Ce n’est pas une méthode, c’est bien une doctrine.
Peut-être confondez-vous avec le scepticisme, dont Larousse nous dit que c’est un « système philosophique qui repose sur la suspension du jugement. » On peut appliquer ce système comme une méthode qui consisterait à douter avant de croire, pour mieux vérifier. Le scepticisme est sain à la base, mais pour les matérialistes le doute s’est peu à peu transformé en négation pure et simple. Votre idée de la science et des scientifiques est une idée naïve qui veut que tous les scientifiques sont des gens ouverts d’esprit, prêts à remettre leurs convictions en question. Ça devrait être vrai mais c’est malheureusement faux. Oui les scientifiques gardiens du dogme matérialiste sont fermés, ils refusent certaines hypothèse qu’ils jugent ridicules avant même de les étudier sérieusement. C’est un fait, malheureux mais avéré.
Vous faites la même chose, aplati que vous êtes sous le poids de vos préjugés sur la nature soit-disant « extraordinaire » ou « surnaturelle » de certains faits. Je vous ai déjà expliqué que ces préjugés vous empêchaient de raisonner convenablement mais vous vous entêtez lamentablement.
Pour en revenir à l’hypothèse matérialiste, elle ne « s’oppose » pas à certains faits comme vous le dites, elle les interdit. En d’autre mots ces faits sont impossibles selon l’hypothèse matérialiste. Mais vu que ces faits se produisent, l’hypothèse matérialiste est fausse.
Je ne sais plus comment vous expliquer que ces ces faits dont je parle sont étudiés de façon scientifique aujourd’hui et que nombre d’entre eux ont été reproduits maintes fois. Ces faits sont avérés. Les témoignages dont vous parlez sont également étudiés, une grande partie d’entre eux peuvent être expliqués scientifiquement ou sont de simples mensonges, mais un bon nombre d’entre eux sont considérés comme crédibles et restent des énigmes pour la science.
Notez tout de même que n’est pas parce qu’un fait ne se passe pas dans un laboratoire que ce n’est pas un fait réel ou crédible. Il est temps pour vous de sortir des laboratoires, de mettre votre mental sur pause et de sortir prendre l’air pour goûter la vraie vie ; de rencontrer de gens et de faire des expériences personnelles, lavé de tous vos préjugés réducteurs qui vous rendent si méfiant et médisant.
Avec ce dernier post vous avez perdu toute crédibilité à mes yeux, et soyez assuré que vous en aviez jusqu’ici sinon je n’aurais pas entretenu ce long débat avec vous. Ce débat est désormais clos de mon côté car je m’aperçois que vous vous contredisez en permanence et que vous n’écoutez pas les arguments de vos contradicteurs. Quoi qu’il en soit, la vérité vous trouvera un jour et ce jour-là vous ouvrirez enfin les yeux. Ça va piquer un peu au début mais vous verrez que ça vaut le coup.
Je savais bien qu’on allait finir par être d’accord ;) Ravi que vous reconnaissiez que la matérialisme n’est qu’une hypothèse. La plus probable selon vous, pas selon moi, mais c’est là qu’intervient le débat, naturel sur ces questions.
Beaucoup de scientifiques travaillent en ce moment sur les phénomènes que je cite plus haut, mais comme je vous l’expliquais ils ont peu de moyens et les médias ne s’intéressent que peu à leur travail. Ces faits sont démontrés puisqu’ils sont constatés chaque jour. Si vous voulez vous renseigner pour voir ce qui se fait au niveau scientifique, je vous conseille le visionnage des documentaires « Enquêtes extraordinaires », des infos ici : http://bit.ly/10Ful4L. Et puis je vous invite ensuite à chercher par vous-même, je ne vais pas vous mâcher tout le travail ;)
Les interprétations « marginales » ne le sont peut-être pas tant que ça, et ce sont souvent elles qui font avancer la science justement. Plutôt que de les rejeter a priori, je vous invite à bien écouter et lire ceux qui les font, vous apprendrez certainement beaucoup de choses.
J’ai lu de façon très claire que le principe d’exclusion de Paoli n’impliquait aucun échange d’énergie au niveau des particules, c’est même un argument fort du scientifique, auteur de ce livre, pour invalider l’hypothèse matérialiste. Si vous voulez lire ce livre : http://amzn.to/YTLsoi.
Même vos sarcasmes ne me font pas geindre, soyez rassurés ce n’est pas dans mes habitudes.