Curieux et chercheur de réponses aux grandes questions de l’Humanité. Depuis que j’ai constaté froidement le piteux état de notre monde, que cet état allait en empirant inexorablement et que j’ai cessé de croire que le hasard y était pour quelque chose, j’essaie d’identifier et de dénoncer les mécanismes qui sont responsables de cet état. Profondément optimiste, je suis persuadé que grâce à la prise de conscience et à l’acceptation de notre responsabilité individuelle, suscitées par des raisonnements souvent bannis de notre pensée conformiste rassurante, nous pourrons commencer à choisir un avenir différent, un avenir conforme à l’image de notre rêve le plus beau.
Votre réflexion sur le suicide est intéressante mais je ne suis pas totalement vos arguments. Je ne crois pas que le suicide soit illégal, et même s’il l’est je ne vois pas en quoi cela empêche qui que ce soit de se suicider. Il est impossible d’interdire à quelqu’un de se suicider, d’ailleurs que fait-on si quelqu’un enfreint la loi et se suicide quand même ? On le met en prison ? Il paye une amende ? Ceux qui se ratent ne sont pas mis en prison pour avoir tenté de se suicider, ou alors je ne suis pas au courant.
Non, le suicide est toujours possible, cette liberté n’est pas dépendante de la loi.
Se pose ensuite la question de pourquoi se suicider, et là c’est un autre débat, fort intéressant aussi au demeurant mais que je n’aborde pas dans cet article.
Merci Emmanuel pour l’article. Il est vrai que l’enseignement de nos enfants est parcellaire et orienté puisqu’il a pour but d’en faire des consommateurs, justes bon à intégrer une case de la société pour continuer à faire tourner le système.
Je ne suis pas sûr que se baser sur l’Histoire permette de faire avancer le schmilblick. Pour moi il vaut mieux apprendre aux enfants à ne pas juger en fonction d’un quelconque argument préexistant, qu’il vienne de la morale, de la religion, de l’Histoire ou d’ailleurs.
Le challenge c’est de former des êtres ouverts, vierges de préjugés, capables d’envisager n’importe quel « autre » comme une occasion de découvrir et d’évoluer plutôt que comme un objet de jugement faisant forcément obstacle à leur épanouissement.
Je ne conteste pas que ce jeu soit super, c’est juste que l’auteur s’en sert de base pour démontrer qu’on ne fait pas mieux qu’aujourd’hui en partant d’un monde neutre, ce qui n’est pas le cas ;)
J’ai une question encore plus simple : a-t-on besoin d’un régime politique ?
Et j’en ai plein d’autres : a-t-on besoin d’argent ? a-t-on besoin d’institutions ? a-t-on besoin de frontières ? a-t-on besoin d’armée ?
Pour alimenter le débat, et en réponse à The Jester, je précise que ce n’est pas parce que nous n’avons aucun exemple dans l’histoire ou le présent pour illustrer une idée que celle-ci est forcément farfelue. Pour être créatif il faut justement s’affranchir du passé et des limites que nous fixons nous-même avant de commencer à réfléchir... Sinon nous sommes condamnés à reproduire les mêmes erreurs, encore et toujours
Par curiosité je suis allé sur le site du jeu, il ne propose pas du tout de repartir de zéro... Sur la page d’accueil on nous propose directement de conquérir des pays (ils ont tous leurs drapeaux, ceux du monde d’aujourd’hui), de créer une entreprise (le système capitaliste est donc déjà acquis dans ce « nouveau monde »), et de se battre sur le champ de bataille (la guerre est déjà prévue), avec de beaux dessins de militaires et de drapeaux dans un ambiance enfumée de champ de bataille.
Admettez que se baser là-dessus pour conjecturer sur la Nature Humaine, c’est quand même très léger...
Ou alors vous travaillez dans l’équipe de promotion de ce jeu. Pourquoi pas.