Curieux et chercheur de réponses aux grandes questions de l’Humanité. Depuis que j’ai constaté froidement le piteux état de notre monde, que cet état allait en empirant inexorablement et que j’ai cessé de croire que le hasard y était pour quelque chose, j’essaie d’identifier et de dénoncer les mécanismes qui sont responsables de cet état. Profondément optimiste, je suis persuadé que grâce à la prise de conscience et à l’acceptation de notre responsabilité individuelle, suscitées par des raisonnements souvent bannis de notre pensée conformiste rassurante, nous pourrons commencer à choisir un avenir différent, un avenir conforme à l’image de notre rêve le plus beau.
Tu pars dans ton post du postulat qu’un jour il ne restera rien de nous. Que lorsque nous serons morts, ce sera la fin, le néant. Il est vrai que l’opinion des scientifiques est aujourd’hui majoritairement matérialiste, mais ce n’est pas parce que la majorité dit quelque chose qu’elle a raison. Nos scientifiques se sont beaucoup trompés au cours de l’Histoire, apprend à ne pas trop leur faire confiance En réalité on ne sait pas, donc il faudrait que les scientifiques disent « on ne sait pas ». C’est simple, ça demande juste un peu d’humilité, ce qui ne semble pas être leur fort.
Ceci dit, il existe de multiples indices qui montrent aujourd’hui que la conscience ne s’arrête pas à la mort. Les scientifiques ne veulent pas le voir car ça rentre en conflit avec l’idée du monde qu’ils se sont fabriquée.
Et même si ce n’est pas vrai, même si effectivement tu vas disparaître à jamais, c’est ce que tu crois qui compte. Tu peux te dire à toi-même que ta conscience perdurera après ta mort, et le dire aussi à ton enfant. Si tu te trompes, au moins tu auras vécu une vie agréable et dénuée de peur, c’est bien le but non ? Mais je te rassure, tu ne te tromperas pas en pensant ça
A vrai dire je n’aborde pas le phénomène NDE dans mon article car ce n’est pas le propos, mais il fait bien partie du « faisceau d’indices cohérents » dont je parle qui me font dire que la vie n’a pas de fin et que la mort est en réalité l’opposée de la naissance.
D’accord avec votre vision, sachant qu’il n’est jamais trop tard pour se poser des questions, comprendre et évoluer. La mort n’étant pas une fin, le processus d’évolution continue par-delà l’identité et le corps que nous laissons au moment de notre mort.
Mon article est un peu rapide sur ce passage qui mériterait d’être un peu plus creusé... Déjà, avant le végétal, il y a le minéral. Sans la « mort » du minéral, le végétal ne peut exister puisqu’il s’en nourrit. Donc on voit que la mort est indispensable, dès la moindre tentative de création de la vie.
De même chez les êtres « immortels », la mort existe au niveau de leurs cellules qui doivent mourir régulièrement pour le bon fcontionnement du corps. J’ai lu un jour que nous avions un corps entièrement « neuf » tous les six ans...
Le fait est qu’aucune forme de vie ne peut exister sur notre planète sans la mort d’une autre. La même phrase en moins de mots : aucune vie n’existe sans la mort.
Quant à Epicure, je le trouve un peu léger sur ce coup, la mort concerne tout le monde tout le temps, même si ce n’est pas toujours de sa propre mort qu’il s’agit ;) La mort est bien plus large que notre propre finitude physique.
Je comprends dans ton post que selon toi le cerveau est tout-puissant, conscient et non-conscient se trouvent en lui, et c’est grâce à lui qu’on est vivant et que l’on sait que l’on est vivant.
Sais-tu que la conscience existe sans le cerveau ? Des millions de personnes ont pu rapporter des faits tangibles (conversations, situations, décors, etc.) et vérifiés comme justes a posteriori alors qu’ils étaient en état de mort clinique (cœur arrêté et électroencéphalogramme plat=aucune activité du cerveau).
Tu dis ceci : « le raisonnement ne peut rien du tout quand ’l’absolu est concerné.. »
Je suis d’accord avec toi, mais contrairement à toi je crois que la perception de cet absolu est accessible aux êtres humains, mais bien entendu pas avec leur cerveau.
Au moment de la mort, l’être s’affranchit des limites de son corps, et donc de son cerveau, l’absolu est alors accessible. Je crois que l’absolu est accessible aussi alors que le corps est en vie, cela s’appelle l’illumination.
La mort n’est qu’un changement d’état, elle ne saurait être un fin et ne devrait donc pas faire peur à qui que ce soit ;) Notre finitude n’est qu’une illusion, seule la vie existe de toute éternité.