Quand un producteur parle comme un consommateur, c’est
qu’il y a plus de produit à vendre, mais le souvenir et les phobies
maintiennent l’illusion.
Les chirurgies faussement démocratiques succèdent aux
coups d’États électoraux guidés par la guerre des nerfs. Les abus de langages
configurent le discours officiel.
L’inflation des pathologies économiques et des modes
de régulation administrative ont crée un engouement pour la croyance à tout
prix, à bas prix. Cette religion confond parabole et législation.
Depuis que les maladies globales
ne sont plus adaptées à la médecine institutionnelle, la réorientation
professionnelle transforme les humanistes en cannibales.
Quand un producteur parle comme un consommateur, c’est
qu’il y a plus de produit à vendre, mais le souvenir et les phobies
maintiennent l’illusion.
Les chirurgies faussement démocratiques succèdent aux
coups d’États électoraux guidés par la guerre des nerfs. Les abus de langages
configurent le discours officiel.
L’inflation des pathologies économiques et des modes
de régulation administrative ont crée un engouement pour la croyance à tout
prix, à bas prix. Cette religion confond parabole et législation.
Depuis que les maladies globales
ne sont plus adaptées à la médecine institutionnelle, la réorientation
professionnelle transforme les humanistes en cannibales.
Depuis la levée de boucliers opportunistes avant les Jeux
olympico-marketing de Pékin, en passant par la polémique estivale concernant le
projet de loi EDVIGE, jusqu’au deux célébrités du moment HADOPI la vénale et
LOPSI 2 la masochiste, jamais le débat sur la coexistence entre la liberté
préfabriquée d’un côté et la sécurité commercialisable de l’autre n’a été aussi
âpre.
Et pour cause, avec internet nous assistons à une mise à
jour intégrale de la lutte bipolaire entre liberté gratuite et sécurité à
crédit.
Par exemple, avec la généralisation des technologies de
l’information de la communication (TIC) dans la pratique culturelle et le
comportement social des usagers ; ceci allant du totalitarisme des blogs
aux niches communautaires.
Entre les réseaux de bienséances et la raison
économique, se trouve un territoire vide de sens.
Même le meilleur des partenariats peut toucher à sa
fin, à sa faim, plus en temps de crise que de famine.
Depuis que l’anticolonialisme
festif a laissé sa place à un mariage de convenance sans amour, la culpabilité
d’usage a construit des repentances saisonnières.