C’est
bien ce que je pense, les uns comme les autres s’engraissent sur les
dos laineux, leurs apparents désaccords sont pour amuser la
galerie.
Plus dupe du tout ! Les deux font la course à celui
qui en aura le plus.
Aucun n’a d’idéologie profondément
différente.
Tous roulent pour la même entité :
Le capitalisme qui n’est rien d’autre que du communisme pour la classe dirigeante et pareil que l’étatisme, en pire.
C’est
une doctrine qui dans le réel est devenue une entité avec à sa
tête une caste de nantis qui la parasite.
Véritable
nébuleuse qui agit dans le monde entier comme un état nomade et qui
ce comporte encore pire que les états avec des méthodes encore pire
que les pires dictateurs.
Partout
ils assassinent à tour de bras les peuples, les petites gens, ils
détruisent tout ce qui peut l’être sous-couvert de l’étiquette
« libéralisme ». Quel beau leurre ! Le libéralisme
leur sert de justificatif à leurs crimes et à leurs pillages. On ne
compte plus les assassinats, les génocides, la propagande sans fin.
Tout doit se vendre le matériel comme le vivant pourvu qu’ils
empochent.
@sylvain Pire pour les cocos je veux bien mais c’est vite oublier le fonctionnement du capitalisme et de des famines qui découlent de son fonctionnement et qui tuent 1 enfant toutes les 5 secondes soit 12 par minute soit 720 par heure soit 17240 par jour soit 6 millions de personnes par soit 60 millions de personnes en 1 seule décennie de capitalisme. A cela on peut ajouter les guerres qui alimentent le système, la pollution qui compte pour les 2 systèmes productivistes etc...en gros les victimes du communisme c’est plus grand chose face aux nombres de victimes du système actuel. La différence c’est que dans le « communisme », s’est affiché malgré les efforts pour cacher, dans le capitalisme c’est caché, diffus et d’une hypocrisie sans borne.
Entre les pays à la dictature affichée et ceux à la dictature cachée et sournoise bien hypocrite, cela fait bien longtemps que les gens ne croient aucun d’entre eux.
Entre ceux qui possèdent 90% des médias mondiaux, inonde le monde de propagande cinématographique et médiatique et ceux qui cachent tout, plus la peine de croire qui que ce soit.
Le problème est que toute cette caste mafieuse à la tête des menteurs a des décennies de retard. Cela fait bien longtemps qu’on ne croit plus.
Pour les aveugles des crimes de masse des libéraux qui n’ont rien a envié à ceux des communistes :
"Il est important de noter que malgré la taille gigantesque de la
surmortalité dans la famine chinoise, la surmortalité en Inde due à la
privation régulière en temps normal éclipse largement la première. En
comparant le taux de mortalité de l’Inde de 12 pour mille à celui de la
Chine de 7 pour mille, et en appliquant cette différence à la
population indienne de 781 millions en 1986, nous obtenons une
estimation de la surmortalité normale en Inde de 3,9 millions par an. Cela
implique que tous les huit ans environ, plus de personnes meurent en
Inde en raison de son taux de mortalité régulier plus élevé qu’en Chine
lors de la gigantesque famine de 1958-1961. L’Inde
semble réussir à remplir son placard avec plus de squelettes tous les
huit ans que la Chine n’en a mis dans ses années de honte."
Jean Dreze et Amartya Sen.
En
d’autres termes, bien que l’Inde n’ait connu aucune période concentrée
de famine qui puisse être facilement identifiée et suspendue au cour
d’une idéologie particulière, ses conditions ordinaires pour la seconde
moitié du 20e siècle, dans lesquelles une distribution
extraordinairement inégale des terres obtenues, créa une surmortalité
qui, à long terme, a éclipsé celle de la pire famine du siècle.
La plupart des morts et des souffrances résultant du capitalisme restent obstinément peu spectaculaires.
Lorsque
les diabétiques rationnent leur insuline en raison de la hausse des
coûts et que certains meurent, c’est une conséquence de la répartition
des droits de propriété qui existe dans notre société. Lorsque
les pauvres et les non-blancs souffrent d’une mortalité accrue due à la
pollution atmosphérique, cela aussi est une conséquence de notre
système économique actuel.
Cet exercice pourrait être prolongé indéfiniment. Les
personnes dont la vie est dévastée parce que notre société privilégie
les droits de propriété des riches sur les besoins des pauvres sont tout
autant victimes d’une injustice que celles qui sont mortes dans des
catastrophes comprimées sous des États se disant socialistes.