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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

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  • Premier article le 02/01/2009
  • Modérateur depuis le 23/02/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Surya Surya 29 avril 2020 11:33

    1/2

    « Les irrésistibles gaulois d’aujourd’hui »

    Je crois qu’on parle plutôt d’irréductibles Gaulois, mais je suis d’accord pour dire qu’ils étaient également irrésistibles dans leur genre.  smiley

    .

    « Notre vie a basculé »

    C’est vrai que cela peut meubler une certaine solitude en ce moment, et c’est tout à fait compréhensible, mais ça doit s’arrêter au problème du confinement. 

    .

    « Le confinement nous oblige à vivre le monde de demain. »


    Ca ne nous oblige à rien du tout. Vous n’êtes absolument pas obligé de passer vos journées devant votre ordi, ni de le faire à l’avenir. Si vous ne télétravaillez pas, choisissez un bon bouquin et lisez le, comme les gens faisaient avant l’invention de l’internet.

    .

    Et puis je ne vois pas pourquoi il faudrait absolument que notre façon de vivre le monde numérique d’avant le confinement ne puisse pas être retrouvée après.

    On n’est pas sur une pente savonneuse qu’on ne pourra plus jamais remonter. C’est à vous de décider ce que doit être votre vie, maintenant et demain. Si vous laissez d’autres choisir pour vous, tant pis pour vous...


    .

    Ce n’est pas une obligation (en règle générale) de vivre la tête plongée en permanence dans son ordi, de dépendre des GAFA, mais je peux comprendre que le monde du numérique aide beaucoup de gens à passer le cap du confinement, je ne veux pas non plus les juger, seulement, au risque de me répéter, une fois le confinement terminé (si toutefois il ne doit pas être de nouveau appliqué plus tard, ça risque d’être le cas si les gens ne respectent pas la distanciation sociale, ne se lavent pas les mains etc) il faudra absolument revenir à une vie moins connectée, c’est à dire où l’on utilise les outils numériques comme des outils, justement, qui peuvent faciliter la vie si on en a un réel besoin, et pas comme un nouveau mode de vie, ou pire, une drogue.

    .

    Personnellement je mets un point d’honneur à vivre une vie aussi déconnectée que possible. C’est pour moi la nouvelle forme de vie « alternative », un peu comme les Hippies autrefois qui avaient choisi de vivre différemment, car ils rejettaient la société de consommation et de surabondance de leurs parents, ceux des années 50.

    On se moquait d’eux à l’époque, ou alors ils étaient rejetés, parfois pourchassés par la police, maintenant, on reconnait qu’ils ont ouvert la voie sur beaucoup de sujets (la nourriture bio, il me semble que c’est eux qui ont commencé à s’y mettre, par exemple et à l’époque tout le monde les prenait pour des dingues) et on s’inspire de plus en plus de leur philosophie de vie. Beaucoup de gens ne savent d’ailleurs pas que ces choses viennent du mouvement Hippie.

    .

    Je pense que les déconnectés (à différents stades, certains, dont je fais partie me semble-t-il, ne déconnecteront pas totalement de tout, mais sait-on jamais après tout) sont les Hippies d’aujourd’hui.

    OK, on ne les reconnait pas à des jupes à fleurs et des turbans dans les cheveux.

    Mais les personnes non connectées passent néanmoins pour des attardées, des gens pas « dans le coup », ou pour des marginaux à remettre dans le droit chemin, comme autrefois les Hippies.

    .

    Certes, aller au cinéma c’est impossible pour l’instant, mais on n’est pas contraints de payer un abonnement mensuel chez Netflix pour voir des films. Les DVD avec une bonne vieille télé, ça existe encore.

    Les DVD (et autrefois les cassettes VHS) , c’est le meilleur moyen de voir des films sans être obligés de souscrire un abonnement mensuel qu’on voudra ensuite rentabiliser en regardant n’importe-quoi-n’importe-quand (et le plus de trucs possibles, ça fonctionne comme les restaus « buffet à volonté »)

    Les DVD ça s’achète d’occas (ici £0.5  c’est à dire 50 pence dans les charity shops), ça peut s’échanger, se prêter... Echanger, se prêter, ça participe à un mode de vie plus convivial, plus social, « alternatif ».

    .

    On peut écouter la radio aussi, personnellement j’adore ça, la radio, surtout sur un vieux poste bien vintage  smiley

    .

    Et rien de mieux de toute façon, en dehors du cinéma (le cinéma de qualité, pas les éternelles poursuite en bagnole, le sang qui gicle partout, j’en passe et des meilleures), qu’un bon bouquin sur un sujet qui vous passionne.



  • Surya Surya 28 avril 2020 14:14

    @Séraphin Lampion
    Le journal Tempo di Roma avait pourtant annoncé les fiançailles de la Castafiore avec le Capitaine... Bah, tout le monde peut se tromper.
    Quant à Nestor, là c’est vous qui vous trompez : ce sont les frères Loiseau qui la dirigent. Nestor est seulement leur secrétaire particulier. Il aime son nouveau poste mais ne s’est jamais remis du fait que le Capitaine a oublié de prendre un monocle de rechange avant de partir pour l’Amérique latine.



  • Surya Surya 28 avril 2020 10:08

    @amiaplacidus
    J’apprécie certains de ses articles, qui sont bien meilleurs, mais je dois avouer que celui ci (qui n’est pour l’essentiel qu’une simple liste de certains de ses films, avec des descriptions faites à la va-vite -et donc pour certains films on se demande s’il les a même vus- qu’on pourrait trouver sur Wikipedia, on se demande quel est l’intérêt de faire ça) n’est pas son meilleur article. 



  • Surya Surya 28 avril 2020 10:04

    @Séraphin Lampion
    (Au fait Séraphin, êtes vous passé à Moulinsart récemment pour prendre des nouvelles du Capitaine et lui proposer une de vos « poliches d’achuranches » ?  smiley)

    Je ne savais pas qu’il l’avait harcelée comme ça, j’en apprends tous les jours sur lui... J’en suis même à me demander s’il ne l’a pas fait exprès pour se venger d’elle, en raison du fait qu’elle n’était pas intéressée par ses avances... Ca, c’est juste mon opinion personnelle, une simple supposition. En tout cas, ce fait me le rend très antipathique, alors que jusqu’ici j’avais une grande admiration pour lui (en dépit de la scène du grenier). Je suis très déçue.
    .
    @chantecler

    Pour compléter l’article de Séraphin Lampion, vous pouvez lire (en anglais) cet article, lisez le point numéro 8. Il y est écrit que certaines blessures au visage étaient du maquillage, d’autres étaient réelles. J’avais lu que toutes les blessures étaient réelles, mais peu importe d’une certaine façon. On y apprend aussi que lors de cette scène, qui a mis une semaine à être tournée (bonjour la torture pour l’actrice...) qu’un des oiseaux a carrément percé une de ses paupières inférieures, et qu’elle a dû faire un séjour d’une semaine à l’hosto à cause de ça. 
    Une chose que je ne savais pas, c’est qu’elle a également été blessée pour de vrai dans la scène des mouettes qui brisent la vitre de la cabine téléphonique. 
    Pour ce qui est des graines dans les poches, c’est un truc que j’ai lu il y a des années, et dont je me souvenais, mais honnêtement je peux pas vous mettre un lien car je n’en ai trouvé aucun mentionnant les graines. J’ai dû lire ça dans un livre. J’ai pas trop le temps de continuer à chercher, mais si un jour je trouve une référence à ce fait, je reviendrai sur cet article et je vous le signalerai. Je tâcherai d’y repenser de temps en temps.



  • Surya Surya 27 avril 2020 14:10

    @Séraphin Lampion

    Et il ne s’en privait pas : la dernière scène des Oiseaux, où la femme (je sais plus son nom) est bloquée dans le grenier avec les oiseaux qui lui foncent dessus, est réelle (dit-on, mais je n’ai pas de mal à le croire) : Hitchcock avait bourré ses poches de graines, et les oiseaux affamés se sont réellement jetés sur elle. Les blessures au visage qu’elle montre à la fin du film ne sont donc pas du maquillage, et elle aurait fait une dépression nerveuse à la fin du tournage.

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