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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

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  • Premier article le 02/01/2009
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Derniers commentaires



  • Surya Surya 10 janvier 2010 16:37

    Ca y est, j’ai enfin retrouvé, il s’agit de Noblesse Oblige avec Alec Guiness. C’est en faisant une recherche par nom d’acteurs des années 40 et 50, j’ai vu le nom de l’acteur et ça a fait tilt ! En vérifiant j’ai vu que c’était bien ça. Ouf !!

    Ce film n’est pas américain, mais britannique, je me souviens que c’est un film tordant, et je vais essayer de le revoir, et donc je l’ajoute maintenant à ma liste plus haut.



  • Surya Surya 10 janvier 2010 15:42

    Il y en a plein d’autres dont un film américain (anglais ?) qui doit dater des années 40 ou 50, que j’aurais vraiment voulu citer, mais je ne l’ai pas fait car je l’ai vu il y a très, très longtemps, et je ne me souviens plus le titre, ni le metteur en scène, et l’acteur principal, dont bien sûr je ne me souviens plus le nom, joue huit rôles (un de ses rôles, c’est un des fils de la famille pasionné de photo, qui fait des expériences au fond du jardin, et je sais plus, il faut sauter le laboratoire ou quelque chose comme ça), si vous, ou quelqu’un d’autre, pouvez me rafraîchir la mémoire, ça m’arrangerait car ça fait plus d’une heure que je recherche sur internet et je ne trouve pas.



  • Surya Surya 10 janvier 2010 14:35

    On est bien d’accord Bardamu sur des films comme Le Limier, donc, ou Charade que j’adore aussi, (c’est même un de mes films préférés, que je revois régulièrement avec grand plaisir, j’adore notamment la scène au jardin des Champs Elysées où la caméra montre comment ils comprennent tous, chacun leur tour, où était planqué l’argent... avec l’autre qui jette sa cigarette, si je me souviens bien, comme pour dire, mais oui bien sûr c’est ça, comment j’ai fait pour ne pas comprendre avant ) j’ai beaucoup aimé Excalibur aussi, et plein d’autres films qui ont fait l’histoire du cinéma, ce sont des chefs d’oeuvres, mais je ne viens pas promouvoir de la daube, je ne suis pas de votre avis sur Titanic ou Avatar.
    Titanic n’est pas de la daube, je vous trouve vraiment sévère (en tout cas votre jugement, même sévère, montre que vous êtes allé le voir), évidemment ce film a des défauts, mais il a demandé à Cameron et son équipe un travail énorme de documentation, tout est reproduit à l’identique, rien n’a été laissé au hasard, et c’est ça aussi que j’ai envie de voir et de retenir, c’est ça aussi qui a fait que j’ai vraiment apprécié de le voir.
    On ne peut pas non plus comparer Titanic et Charade, par exemple, ou les Marx Brothers que j’adore également, car ce n’est pas du tout le même cinéma. Ce sont deux genres totalement différents. Je crois que si on regarde un film, ou si on lit un livre, en plaçant devant ses yeux, comme un filtre, ses seuls goûts personnels, si cela ne correspond pas exactement au genre qu’on préfère, on risque alors de de ne voir que les défauts et passer à côté de plein de choses. Si j’avais continué à faire ça en 1997, je ne serais pas allée voir Titanic, et j’aurais raté quelque chose. On m’a persuadée d’aller le voir, au départ je ne voulais pas y aller, et j’en suis ressortie convaincue, mais pas pour les mêmes raisons que je suis convaincue lorsque je vois des films comme « Charade », « La Soupe au Canard », qui est en effet génial, « Monsieur Smith au Sénat » de Frank Capra, « To be or not to be » de Ernst Lubitsch, ou « Le dernier Métro » de Truffaut, « La nuit du Chasseur » avec Robert Mitchum... il y en a des tas d’autres, anciens ou plus récent.



  • Surya Surya 6 janvier 2010 16:43

    Oui, pas la peine de torturer les élèves en leur imposant des matières qu’ils n’aiment vraiment pas. On ne peut pas tout aimer, et on ne peut pas réussir partout. D’autant plus que le rejet d’une seule matière peut entraîner par extention le rejet de l’école, c’est ce qui m’est arrivé puisqu’en première je séchais même les cours (et certaines interros) d’anglais, matière que j’ai toujours aimée pourtant.
    Certains gamins sont nés pour devenir dessinateurs, d’autres, je sais pas, guides touristiques, profs de ceci ou cela, historiens... le système anglais reconnait l’idée de vocation (en tout cas si la vocation n’est pas encore au rendez vous, de goûts et de choix personnels) et la possibilité d’affirmer sa personnalité en développant ses capacités. Ainsi, tous les élèves peuvent être bons, voire excellent, puisqu’ils choisissent les matières qu’ils préfèrent et qu’ils ont vraiment envie de travailler. En plus, je vous dis pas pour la confiance en soi et l’image que l’on a de soi même ! Surtout pour les ados, c’est super important.



  • Surya Surya 6 janvier 2010 14:45

    Bonjour Fergus,

    Je poste ma réponse ici car l’ordi plante quand je fais « réagir à ce message ».

    Je crois même que le comportement des profs a un effet essentiel sur la motivation des élèves. Beaucoup d’élèves prennent une matière en grippe uniquement parce qu’ils détestent le prof qui l’enseigne. Ca peut être n’importe quelle matière, les maths, les langues... je crois même qu’aucune matière n’est austère en elle même, elle le devient pour certains et pas pour d’autres. Il faut avoir une sacré maturité quand on est un ado de 15 ou 16 ans pour passer au dessus de ça et continuer à travailler quand on va à un cours à reculons.

    Au niveau du système anglais, s’il n’a pas été modifié récemment, il faut trois « bacs » (ils appellent ça des « A levels ») pour être diplômé du secondaire et obtenir son visa d’entrée dans l’enseignement supérieur. On choisit donc ceux qui correspondent aux études qu’on souhaite poursuivre, mais rien n’empêche de continuer à alimenter sa culture générale par ailleurs (par un tronc commun, par exemple, c’est en effet une bonne idée), c’est juste qu’on a (au minimum) trois examens à passer. Comme ça, si on rate un des bacs, on ne repasse que celui là, et si l’année suivante on change d’avis, ce qui peut toujours arriver, on passe d’autres bacs, et on se réoriente ensuite. Le rêve... Ca, plus un système d’autogestion par les élèves eux mêmes (comme c’est expérimenté dans un établissement, le lycée autogéré) , je suis peut être utopiste de penser ça, mais je suis persuadée que c’est la réussite assurée.

    Il y a des lycéens français qui se découragent après avoir raté leur bac, (ou parce qu’ils ont été orientés contre leur volonté vers des filières qu’ils ne souhaitaient pas intégrer). Ils n’ont pas envie d’être obligé de tout repasser, c’est compréhensible car c’est un stress énorme !

    Je suis tout à fait d’accord avec vous sur les diplomes supplémentaires qu’on demande aux instits. J’étais abasourdie quand j’ai entendu ça. Ils n’ont vraiment rien compris, alors ? Il faudrait absolument que les personnes qui élaborent les lois sur l’éducation aillent passer quelques jours dans une classe de primaire, « sur le terrain » selon l’expression qu’ils affectionnent, pour se rendre compte par eux mêmes de ce qu’est la réalité du métier d’instituteur, et que ce n’est pas en effet parce qu’on est bardé de diplômes qu’on fait progresser les élèves en difficulté, qu’on arrive à trouver les petits trucs pour motiver les élèves ou, pour les profs du secondaire, qu’on sait faire passer sa passion pour sa matière. Quand ils auront passé une semaine dans le bain, là peut être ils comprendront

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