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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

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  • Premier article le 02/01/2009
  • Modérateur depuis le 23/02/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Surya Surya 7 décembre 2009 17:35

    Je pense que la solution serait plutôt de règlementer mieux les entreprises de soutien scolaire afin que l’aide aux élèves en difficulté ne devienne pas un marché juteux dont on se bagarre les parts à coup de pubs raccoleuses, de promesses mirobolantes, et d’embauches parfois à la va vite pour avoir un maximum de profs « en réserve ». Il y a peut être trop d’entreprises de soutien scolaire, ces dernières années elles ont poussé comme des champignon, et toutes promettent la même chose finalement.

    Ce qu’il faut voir, c’est que le soutien scolaire est devenu un marché juteux justement parce que l’éducation nationale s’est désengagée de l’objectif d’une vraie réussite scolaire des élèves. Leur système de soutien après la classe est peut être efficace pour certains, mais il ne s’agit pas de cours particuliers, même si les groupes sont évidemment moins nombreux que dans les classes elles mêmes, et qu’un élève ait un prof dédié change parfois beaucoup les choses et lui redonne confiance en lui.

    Très important aussi, plutôt que de supprimer cette réduction fiscale qui aide beaucoup de familles souhaitant des cours particuliers, mais qui n’ont pas énormément de moyens, il vaudrait mieux forcer les entreprises de soutien à supprimer les frais de dossier et d’inscription que les parents doivent payer dès leur inscription, qui ne sont pas remboursables et qui ne garantit pas forcément qu’on leur trouve le prof qu’ils souhaitent, même si un prof, quel qu’il soit, est toujours trouvé vu le nombre de personnes embauchées. C’est à ce niveau là que ce n’est pas très sérieux, plus qu’au niveau de l’embauche car il y a aussi dans ces boîtes beaucoup de profs très compétents et très motivés.

    Il faut donc faire remarquer que le reportage sur les entreprises de soutien scolaire ne montrait que des choses négatives, des « cas » : étudiants totalement incompétents, ne sachant pas la différence entre un COD et un COI et souhaitant enseigner en primaire, par exemple, ou recruteurs incapables de déceler les incompétences de leurs futurs embauchés, ou encore magouilles en tous genres. On sentait qu’ils cherchaient absolument quelque chose de négatif à dire sur toutes les boites qu’ils ont passé en revue, or dans la revue d’entreprises qu’ils ont faites, certaines sont sérieuses. Ils n’ont pas du tout parlé des points positifs.



  • Surya Surya 3 décembre 2009 18:33

    Bonsoir Fergus,

    Tres joli texte, sur un sujet, des sujets, qui restent d’actualite (la memoire et sa transmission, le deracinement...) Ma grand mere, qui connaissait bien l’ancien Tignes et certains de ses habitants pour avoir pas mal randonne dans les environs, m’a raconte l’histoire du barrage et de l’ancien village. Apres ca, on ne peut plus regarder le lac de la meme facon. Votre beau texte m’a rappele son recit (moins litteraire bien sur).



  • Surya Surya 27 novembre 2009 18:49

    Je réponds tard car pas possibilité d’accès à internet aujourd’hui.
    Il n’est pas difficile d’oser ne pas avoir d’enfant. Il suffit de ne pas attacher d’importance à toutes ces personnes qui tentent absolument de vous faire croire, on se demande pourquoi, qu’on ne s’est pas pleinement accomplie, qu’on n’est pas vraiment épanouie dans sa vie de femme si on n’a pas été mère. C’est tellement faux !
    La pression de la société est telle sur les femmes pour qu’elles finissent tôt ou tard par avoir au minimum un enfant que même si l’on trouve très altruiste d’adopter lorsque la famille a déjà eu « SES » enfants, on pense qu’il y a forcément problème (elle ne pouvait pas avoir d’enfant ? Elle a peur de l’accouchement ? etc etc) si une famille sans enfant adopte par conviction personnelle, parce que, comme vous le dites, l’Enfoiré, la population mondiale augmente de façon inquiétante, et qu’il y a suffisamment d’enfants orphelins et malheureux dans le monde pour ne pas choisir de les élever EUX en priorité. Oui, mais n’est-ce pas, c’est pas vraiment pareil... c’est pas « TON » enfant, entendra-t-on souvent. Sans commentaire.
    Bon, c’était un peu hors sujet par rapport à votre article, Fergus, mais ça parlait quand même de vie humaine smiley
    A la prochaine smiley



  • Surya Surya 26 novembre 2009 21:05

    Je relis mon message, et je vois ceci :

    Cependant, si un enfant se présente et qu’il est sincèrement désiré, je trouve également égoiste d’interrompre la grossesse sous prétexte qu’il est différent. On n’a pas envie d’affronter le regard et le rejet de la société. Je ne juge pas,

    Eh ben je me contredis, parce qu’en disant ça, je juge bel eet bien ! Alors je retire ce que j’ai dis.  smiley



  • Surya Surya 26 novembre 2009 20:50

    Re-bonsoir L’enfoiré

    Eh bien je trouve votre définition de la normalité très bien trouvée.

    Avoir des enfants est une véritable obsession dans nos sociétés, et je suis d’accord que les avoir à des âges très avancés n’est pas une bonne chose. En plus,c’est dangereux, pour la mère, mais aussi pour l’enfant. Vouloir un enfant à tout prix est parfois très égoiste aussi.

    Cependant, si un enfant se présente et qu’il est sincèrement désiré, je trouve également égoiste d’interrompre la grossesse sous prétexte qu’il est différent. On n’a pas envie d’affronter le regard et le rejet de la société. Je ne juge pas, d’autant plus que je n’ai jamais été dans cette situation, et c’est peut être tout simplement humain comme réaction, mais quans vous voyez les parents d’Abigail et Brittany (pour ne citer qu’elles, regardez les nombreuses vidéos que l’on trouve sur internet) ils sont vraiment comblés de les avoir et de les voir grandir.

    Moi non plus je n’ai pas eu la malchance d’avoir des enfants  smiley Très jeune, j’en voulais, maintenant je suis bien contente de ne pas en avoir. Quand je dis ça, beaucoup pensent que je le dis pour masquer un regret, mais ce n’est pas le cas du tout.

    Parfois pour éviter, avec des personnes conservatrices ou que je ne trouve pas forcément très ouvertes, des discussions interminables sur le thème : « mais comment tu peux prétendre être heureuse de ne pas avoir eu d’enfants, c’est pas possible », où je serais obligée de me justifier pendant des heures pour prouver que je suis une femme tout à fait normale (on en revient à l’idée de normalité), je prétends ou je laisse entendre que je regrette, comme ça ces personnes entendent ce qu’elles ont envie d’entendre, sont rassurées et me laissent en paix ensuite  smiley

    Je vois certaines femmes autour de moi qui en ont, deux, trois, parfois quatre, soit elles ont la vie qu’elles ont souhaité, donc c’est bien pour elles soit elles se rendent compte qu’elles y ont laissé une part d’elle même, et ce n’est pas la vie qu’au fond de moi je souhaitais pour moi même. J’ai mis du temps à m’en rendre compte, car comme toutes les femmes j’étais conditionnée à l’idée d’en avoir un jour. Mais j’ai remis en question certains aspects contradictoires de l’éducation que j’ai reçue, (très grande liberté liée à mai 68 et les années 70, mélangée à des petits restes d’attitudes conformistes et conservatrices, un peu comme des réflexes conditionnés) et j’ai jeté le conformisme à la poubelle. Malheureusement de nos jours il est revenu à la mode, et je n’aurais pas du tout aimé élever un enfant dans cette société de surconsommation et d’iindividualisme forcené.

    Un ami qui a divorcé il y a peu de temps me disait l’autre jour au téléphone qu’il enviait ma liberté. Je sais que j’ai toujours été très libre (et très indépendante), que je le suis toujours, et que j’ai topujours trop aimé ma liberté.
    Je suis un peu comme le vent, personne ne pourra jamais m’empêcher de souffler dans la direction où j’ai envie, et choisi, d’aller.

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