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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

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  • Premier article le 02/01/2009
  • Modérateur depuis le 23/02/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Surya Surya 5 septembre 2016 22:48

    @chatchinois

    Et combien de temps t’es supposé être discret et te faire tout petit avant qu’on t’accorde enfin le droit de râler et te plaindre quand quelque chose ne va pas, comme les autres Français ? Vingt ans ? Trente ans ? Cinquante ans ? A moins qu’avoir la peau noire ou les yeux bridés te prive à jamais de ce droit...


  • Surya Surya 5 septembre 2016 20:36

    Quant à la façon dont certains commentaires mettent en concurrence les « bonnes » communautés (en d’autres termes les Asiatiques) par rapport aux « mauvaises communautés » (pas toujours nommées ouvertement, bien sûr...) je ne perdrai même pas mon temps à dire ce que j’en pense.



  • Surya Surya 5 septembre 2016 20:29

    @Fergus

    « les jeunes veulent au contraire être intégrés [...]

    Juste une petite remarque, Fergus, je suppose que vous pensez à des jeunes qui auraient immigré en France depuis les pays asiatiques et qui donc seraient dans un processus d’intégration ? Car si ces jeunes sont nés en France —> ils ne sont pas des immigrés et sont Français —> DONC je vois vraiment pas pourquoi on devrait parler d’intégration les concernant. 

    Les immigrés asiatiques, et personnes d’origine asiatiques, bénéficient d’un préjugé favorable de la part de la population non immigrée. Les autres pesonnes »issues de l’immigration« (le mec ou la nana sera un »issu de l’immigration« jusqu’à sa mort, l’étiquette est indécollable, et après lui ses enfants, petits enfants...) ceux là peuvent travailler tout autant qu’eux, l’opinion ne sera jamais aussi bienveillante. Allez savoir pourquoi, Madame Michu...

    En fait, s’ils bénéficient d’un préjugé positif, c’est parce qu’ils sont... »discrets« .

    Le fait que leur »discrétion" soit si appréciée, personnellement je la prends pour du rejet. En d’autres termes, ils sont pas chez eux, donc on leur demande de se faire le plus petits possible. Et puisqu’ils obtempèrent, ben on accepte de les accepter. Mais attention, hein, ya des limites, c’est tout de même pas des Français, c’est des Chinois ! (Personne ne sait combien de personnes dans la manif était détenteurs d’un passeport chinois, et combien détenteurs d’un passeport français, mais c’est pas grave, c’est des Chinois...)

    Fergus, c’est pas pour vous que je dis tout ça, je ne pense pas que vous deviez être compté parmi les racistes.


  • Surya Surya 27 août 2016 19:43

    Bonjour Olivier,


    Ton excellent article m’a fait penser à cette chanson, que tout le monde a fredonnée à une époque, sur l’incompréhension entre les gens des villes et les gens de la campagne. 

    C’est vrai que les paysans ont été longtemps méprisés, mais je crois que désormais c’est fini, ou en bonne voie de l’être. Ils sont désormais vus comme des gens authentiques, qui ont un lien véritable avec la nature, le cycle des saisons, les éléments, les animaux, des gens qui savent ce que bien manger, au sens de qualité, veut dire.

    Ils avaient aussi autrefois, je ne sais pas s’ils ont toujours, une connaissance des remèdes traditionnels. Je me souviens notamment de fermiers qui m’avaient expliqué une recette contre le tétanos (enfin en tout cas préventif, de là à dire curatif...) qui existait à l’époque où la vaccination n’existait pas mais continuaient d’utiliser, à base de pétales de fleurs de lys marinées je sais plus combien de temps dans je sais plus quel alcool. Pas très précis, tout ça...

    Manger bio, ça n’a vraiment rien à voir. Parfois il m’arrive de respirer quelques instants l’odeur des tomates bios qu’on achète avant de commencer à les cuisiner. C’est divin. Une pêche bio et une pêche non bio, c’est le jour et la nuit. 

    Impossible de manger 100% bio, on ne trouve pas tout en bio malheureusement (et en plus on ne pourrait quasiment plus sortir pour aller au restau, ou diner chez des amis non bio, il ne faut pas devenir extrémiste non plus) mais une fois qu’on s’y est mis, on ne peut plus revenir en arrière. 

    J’ai parfois trouvé un peu caricatural l’article mis en lien plus haut sur les 21 familles et leur semaine de nourriture. A voir la famille britannique, on a l’impression que les fruits et légumes frais, ça n’existe pas au RU ! En fait, les supermarchés en sont pleins. On y trouve aussi du bio. Je parle même pas de la famille américaine qui exhibe fièrement ses deux pizzas... Tous les Américains ne sont pas comme ça. J’ai séjourné il y a des années chez une famille New Yorkaise qui ne mangeait jamais ces aliments industrialisés, mais de la cuisine parfaitement saine et « home made ». Par contre, cet article est intéressant pour comparer les quantités par personne dans les pays industrialisés du Nord et dans les pays du Sud. 


  • Surya Surya 20 août 2016 23:23

    @philippe baron-abrioux


    « sous la botte du camarade Kroutchev » ou plus exactement sous sa chaussure ! smiley 

    Pour ce qui est des choses qui ont ou pas changé, je vois également le fait que le mouvement hippie est né et s’est développé à une époque où régnait l’optimisme au niveau économique. Qu’ils aient contesté le modèle de société est un fait, n’empêche que le chômage à l’époque n’était pas ce qu’il est aujourd’hui. On peut penser que quelqu’un qui choisissait d’être hippie dans les années soixante savait très bien que s’il changeait d’avis (on sait jamais) il pourrait se réinsérer dans la société traditionnelle facilement. Aujourd’hui, les gens (en général) sont frileux à remettre en question ce qu’ils ont, car si on perd (volontairement ou non) ce qu’on a, ce sera très difficile de le retrouver ultérieurement. C’est sans doute dommage, mais c’est compréhensible.

    Les hippies qui se sont rangés, qui sont par exemple devenus chef d’entreprise, je crois quand même qu’ils ont gardé une certaine mentalité, une certaine vision des rapports humains. Cela ne doit pas être pareil, au niveau de l’ambiance, des relations de travail, de la façon dont la vie de l’entreprise est imaginée et organisée, de bosser pour un chef d’entreprise qui a été un hippie. Ou alors j’idéalise.
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