Etre de « gauche » ne veut rien dire aujourd’hui, certain pense que être de gauche c’est donner toujours plus d’aides à des gens qui ne le méritent pas, ils pensent que la gauche distribue la nationalité à tout va, ils pensent que la gauche empêche l’entreprenariat, etc ...
Bref une mauvaise image bien encré totalement artificiel et lier aux médias.
Ces dernières décennies aucun homme politique au pouvoir qui se dit « de gauche » n’a fait une politique social, le sens du terme ’de gauche« a donc du plomb dans l’aile.
Pour retrouver les vrai politique social, il faut remonter à Jaures, ensuite il y a eu la période année 68 avec De-Gaule et enfin les débuts de Mitterrand.
Oui De-Gaule a fait une politique de gauche tout comme Mitterrand a fait une politique de droite.
*Tous considèrent que l’endettement favorise les développements et la croissance*
Tant qu’on ne rembourse pas cette dette, c’est effectivement le cas
Tout nous pousse a penser que la dette ne sera jamais remboursé, car depuis les années 70 et la création de cette bulle, la dette est financé par une autre dette et la bulle grossie toute seul
Quel risque a t’on de ne pas rembourser notre dette ? Le seul risque est qu’on ne nous prêtera plus. Il faut donc être à l’équilibre ou bien maîtriser la banque et sa money.
Hors depuis l’europe on ne maîtrise plus ni la banque ni la money et jusqu’à 2008 la France ne devait rien à personne, du moins la dette n’avait rien financé et les compte était à l’équilibre (hors dette), mais depuis l’endettement est utilisé pour financer les entreprises en ne leur prélevant plus suffisamment d’impôt, c’est la BCE qui joue ce rôle.
On a un déficits de 70 Milliard par an depuis 10 ans.
Dans un jargon financier on appel cela du Dumping et c’est le rôle de la BCE.
On a ainsi un jeu de chaise musical qui prend et rend l’argent aux entreprises, l’état prend 138 Milliard et redistribue 108 Milliard, évidemment tout ceux qui ne peuvent défiscaliser donne sans pouvoir reprendre. Au rythme ou ça chute bientôt les entreprises coûteront au gouvernement au lieu de leur rapporter.
Grosso modo il faudrait augmenter les impots de 15%, redevenir maître de notre money et de nos frontières et envoyer chier la BCE et l’europe pour nous sortir de cette situation.
Mais pour le moment tout le monde préfère laisser cette situation en l’état, ce qui donne du pouvoir à la BCE, avec le risque que si un jour ils disent »non" il faudra trouver 70 Milliard sous le sabot d’un cheval.
*En fait ces cellules présentent peu de défauts génétiques et ressemblent beaucoup aux cellules normales*
Je ne peux que vous invitez à regarder une biopsie et vous verrez par vous même que la taille ainsi que le nombre de chromosome est souvent nettement plus grand dans une cellule cancéreuse que dans une cellule normal, de plus le taux de mutation explose et il faut généralement quelques mois pour voir apparaître des mutations qui favorisent l’expansion du cancer.
Après Mr Schipper n’a pas totalement tord, beaucoup d’approche thérapeutique contre le cancer consiste à traiter les conséquences et bien souvent on ignore totalement les causes.
*un modèle dérivé de la microbiologie qui considère les cellules cancéreuses comme des sortes de bactéries*
J’ai une théorie un peu farfelu sur ce sujet, nous savons que le génome humain possède de l’ADN viral, principalement utilisé pour le développement du placinta et la tolérance du bébé.
Les mécanismes du cancer font penser a ceux des virus, désactivation du system immunitaire, utilisation de la machine cellulaire, prolifération accéléré, taux de mutation important.
Peut être que nous avons ce génome viral déjà en nous qui n’attend qu’un facteur extérieur pour s’activer ?
@Debrief L’exemple de l’huile n’est qu’un exemple qui illustre le principe et l’utilité d’un test, qui forcement sera remis en question surtout à ses débuts.
Pour le cancer on est très loin d’être dans un domaine fiable, reproductible et généralisé.
Mais naviguer à l’aveugle fait parti du lot des oncologues, ils demandent donc des outils de diagnostique qui ne va souvent guère plus loin que la question qui leur est posé.
Qu’elle est le taux de PSA d’un patien ?
Après il y a lien indéniable entre ce taux de PSA et le cancer de la prostate, l’inefficacité des traitements ne remet pas en question l’utilité et la véracité du test qui permet de voir l’état de la prostate.
Pour le cas de la prostate, il faut s’orienter vers les cellules présentatrices d’anti-gène (CPA) qui ne font pas leur boulot, actuellement un traitement qui consiste à rendre compétent les CPA en laboratoire puis à les réinjecter aux patiens permet de relancer la machine immunitaire et nul doute qu’on finira par comprendre pourquoi elles ne font pas leur boulot.
C’est l’IMMUNOTHÉRAPIES ACTIVES
Effectivement ce genre de technologie à moins de 10 ans, on n’a aucun retour d’expérience, les outils de diags sont mal adaptés, l’industrie se gave au passage mais pourtant les chiffres sont là et ils sont plutôt bon.
Le chiffre clef, c’est le taux de survie, vue que ceux qui ont bien répondu au traitement son toujours en vie, ce chiffre monte d’année en année.
*S’il suffisait d’un geste certain du type « ajouter de l’huile » pour tuer dans l’œuf un cancer naissant réel ou supposé, je dirais, faites passer la bouteille !*
Personnellement je pense que les points de contrôle immunitaire ont ce potentiel mais on est au tout début, puis c’est triste à dire mais quand il ne vous reste que quelques mois à vivre généralement les gens sont moins regardant sur un test fiable à 80%
@sweach On peut noter que vous critiquez toutes l’industrie qui tourne autour du cancer, OK c’est loin d’etre parfais mais quelles solutions vous proposez ?
Plusieurs de vos affirmations sont fausse, vous déplorez des manques d’études ou de preuves mais celle-ci sont fourni est indispensable pour une commercialisation, suffi de les chercher un peu, après c’est sur que ce n’est pas mirobolant en matière de cancer.
Il faut être réaliste un outil de diagnostique, reste un outil de diagnostique, généralement on donne un ordre de fiabilité au test en fonction d’une étude clinique, 95% pour le cas du test ISET (qui est intéressant cela dit en passant)
Puis mettre en évidence un facteur de risque ne prouve pas que vous allez forcement vous prendre ce risque en pleine figure.
Pour suivre votre logique je vais vous donner un exemple parlant.
Pourquoi vérifie-on le niveau d’huile d’une voiture ?
Avant qu’on vous dise que votre voiture manque d’huile, elle roulait très bien et vous pouvez parfaitement continuer, sauf qu’on vous préviens qu’il y a un fort risque de brûler le join de culasse mais vous avez la solution de rajouter de l’huile, sauf que c’est à vous de voir.
1) Vous ne faite pas confiance au test et au garagiste qui à vérifier le niveau d’huile qui veut juste vendre son huile.
2) Même si ce test est positif, votre voiture roule déjà très bien comme ça pourquoi changer, vous avez prit conscience du problème mais vous préférez attendre la panne.
3) Vous avez peur et vous rajouter de l’huile et tout va bien ou rien ne change
4) Vous avez peur mais vous rajoutez trop d’huile et vous crée un autre problème
Cela ouvre effectivement des questions :
- Est-ce qu’il est utile de vérifier le niveau d’huile de sa voiture ?
- Ce n’est pas les lobbies des vendeurs d’huile qui me prennent pour un gogo ?
- Qu’elle confiance donner à ce test de vérification ?
En se moment je me penche pas mal, sur les immunothérapies des points de contrôle immunitaire.
Quand on prend un peut de recul, visiblement la démarche ADN et mutation, n’est pas vraiment une bonne approche, actuellement en présence d’un cancer les oncologues font une biopsie, ils recherchent des mutations connu qui généralement sont des sur-expressions de récepteur de croissance cellulaire et ensuite ils donnent des molécules qui bloquent ces récepteurs et stop le développement, sauf que quelques mois après ça mute, développe une résistance et repart de plus belle.
Cette approche n’a pas pour but de « guérir » mais de survivre avec le cancer mit sous tutel thérapeutique.
Depuis peut les scientifiques ont revue cette copie et reviennent à la base du problème. En théorie notre system immunitaire détruit les cellules cancéreuses, alors pourquoi celle-ci peuvent se développer ?
Tout comme fait le virus HIV, le cancer est capable de « désactiver » notre system immunitaire, il a pour cela plusieurs moyens, mais l’un des plus important est d’empêcher les lymphocytes T CD8+ (cytotoxique) de s’attaquer au cancer.
Certain mécanisme de désactivation ont bien été comprit (CTLA-4 et PD1) et les groupes pharmaceutique produisent des anti-corps qui bloc ces systems de désactivation, ce qui relance la machine immunitaire.
Problème, même si on a aujourd’hui des immunothérapies qui relance les lymphocytes cd8, cela ne concerne que 2 voies de blocage pour le moment, hors il y a bien plus de voies (Vista, BTLA, Lag3, Tim3, etc...) et les oncologues ne disposent pas d’outil de diagnostique pour savoir quelle voie est « désactivé » par le cancer, donc c’est prescrit un peu à l’aveugle, mais ça marche bien dans 20% des cas.
Pour le cas de la prostate, le blocage du system immunitaire n’a pas lieu au niveau des lymphocytes mais des cellules présentatrices d’anti-gène
Actuellement les immunothérapies souffre un peu de la logique ADN et les cancers sont trop sectorisés par organe, l’outil de diagnostique principal reste la biopsie, mais cela va évoluer dans les prochaines décennies et de simple prise de sang permettrons de savoir quelle voie immunitaire sont désactivés et si cela représente un risque pour le cancer.
Vous décriez certain outil de diagnostique, mais je pense qu’il faut remettre en question leur efficacité plutôt que leur existence.