Les gens qui vivent « vraiment » dans cette région savent depuis toujours qu’il y a des pluies diluvienne à l’automne, avec une grosse crue tout les 5 ans quelques part entre Perpignan et Marseille.
La plupart des vieux villages sont construit sur des hauteurs, un avertissement que tout le monde ignore. le village de Thézier dans le Gard est un bon exemple construit en haut d’une colline et pourtant à 3 km du rhone.
Nous avons eu un fort développement urbain au cour du derniers siècle et une politique de construction de digue sans trop se préoccuper des conséquences.
Avant d’accuser le climat et la responsabilité de l’homme dans celui-ci, il vaudrait mieux se pencher sur les infrastructures utilisaient pour canaliser et retenir l’eau construite par l’homme.
Personnellement je me pose des questions sur l’impact du chantier de la ligne LGV, car ce n’est rien d’autre qu’une immense digue.
@Aristide *les autres données de consommation plus détaillées ne sont récupérées qu’avec l’accord explicite de l’abonné.*
Il est évident que ce genre d’information seront mentionnés lors de la souscription d’un nouveau contrat dans les CGV.
Le hic c’est qu’on n’aura pas le choix, soit on signe le contrat et donc on donne l’autorisation à la société de collecter nos informations, soit on ne le signe pas et on a pas de fournisseur d’électricité.
Ce n’est pas comme avec facebook, si on refuse la collecte d’information de facebook on peut facilement se détourner de ce site, là notre autorisation est prit en otage par l’obligation d’avoir un fournisseur d’électricité.
Une obligation d’information ne rend pas moins immoral une démarche d’espionnage et de commercialisation de nos données, que finalement on ne pourra pas éviter.
« La neige fraiche qui tombe et la glace où les bulles de gaz sont emprisonnées, il y a une zone de transition appelée « névé ». Cette couche fait entre 50 mètres (au Groenland) et 120 mètres (en Antarctique) et dans cette couche, les bulles de gaz peuvent se déplacer soit par convection dans sa partie haute (due aux différences de températures et aux vents de surface), soit par diffusion dans sa partie basse (les molécules de gaz les plus lourdes migrent vers le froid en bas et les plus légères vers le chaud en haut)
Les chercheurs sont donc une fois de plus amenés à résoudre un problème inverse car ils mesurent aujourd’hui la concentration des gaz dans la glace et doivent déduire quelle était la concentration des différents gaz à la date où la neige est tombée, en considérant toute la période de névé pendant laquelle les gaz ont pu se déplacer. Le problème est très compliqué car le gaz contenu dans une bulle emprisonnée peut donc provenir de différentes époques… C’est effectivement un vrai casse-tête et il existe plusieurs modèles pour rendre compte de tous ces phénomènes plus ou moins compliqués. »
Il faut donc avoir les reins solide pour affirmer que les valeurs mesurés dans les carottes de glace sont exacte, surtout pour les années proche.
La transformation « névé » en glace peut prendre plusieurs années à plusieurs siècle et tout les chiffres qu’on nous donne sont des « modèles » pas des mesures.
En fait on ne sait pas ce qu’on a ni de quand ça date exactement on fait des estimations, mais ça permet d’avoir un ordre d’idée quand on va loin dans le passé.
Quand on observe un carottage sur le dernier siècle plus on va vers le passé et plus le taux de CO2 est faible, j’aurai envie de dire que quelques chose le fait chuter avec le temps. Il serait intéressant de comparer les mesures faite il y a 20 ans avec celles d’aujourd’hui pour une même année passé et avec une même méthodologie.
Je ne sais pas si ces bulles d’air sont très stable dans le temps surtout dans les première années de leur vie ?
Sinon @foufouille, ignore @Alcyon c’est un petit prof de lycée qui prend ses livres pour une bible, il est bien incapable d’avoir un esprit ouvert et de chercher par lui même.
la méthode de Pettenkofer (titrimétrique) est relativement facile et utilisé depuis des sciècles, ce que ne comprend pas @Alcyon c’est que c’est bien beau de pouvoir mesurer le CO2, mais celui-ci vari fortement au cour d’une même journée et au cour d’une même année à un même endroit, l’environnement influence également fortement la mesure.
Il faut des milliers d’appareil de mesure sur tout le globe et des millions de mesures, pour donner une moyenne annuel plus ou moins précise.
En 1812 c’était tout bonnement impossible d’avoir un chiffre mondial précis, mais on peut voir dans les archives que c’était loin d’être une donné figé dans le marbre.
Aujourd’hui on a des appareils précis mais malheureusement on change l’environnement autour des appareils de mesure et certain son incapable de comprendre d’où vient l’augmentation.
@Alcyon Je ne remet pas en doute notre capacité de mesure le taux de CO2 en 1812 avec une précision de l’ordre de 3% (quoi que) ^^, je remet juste en doute l’interprétation et la conclusion d’un taux annuel et mondial à 280 ppm en 1812
Après moi je veux bien qu’on revienne sur le passé, il faut juste savoir où chercher.
@Ruut Oui c’est ce que je voulais lui répondre mais je suis parti sur autres choses.
Il est tout à fait possible d’utiliser de l’eau douce en abondance n’importe ou dans le monde, ce n’est qu’une question de gestion et d’infrastructure.
centrale électrique + usine de dessalage + pompe + aqueduc = eau où on veut