@gaijin Pour l’expérience de Montagnier et la mémoire de l’eau
Il dilue de l’ADN à 2 femtogramme/mL dans de l’eau
Ensuite il réussi à capter le champ électromagnétique de l’ADN de cette eau
Après il émet le champ électromagnétique à un autre tube d’eau stérile
Enfin il place ce tube d’eau dans une PCR et réussi a reproduire l’ADN de départ à 98%
Pour info dans une PCR standard on utilise dans les 100 000 femtogramme/mL et en dessous de 1000 femtogramme/mL la PCR a de bonne chance de ne rien donner, après dans d’excellente condition on peu descendre encore un peu mais à 2 femtogramme moi je n’ai jamais vu.
Dans cette expérience l’ADN polymérase réussi à fonctionner sans ADN ce qui est relativement surprenant.
Personnellement je suis très curieux de l’appareil qui lui sert à mesurer et émettre les champs électromagnétiques, car un appareil qui aurait une sensibilité à 2 femtogramme/mL serait révolutionnaire pour la profession, le picogramme (1000 fois plus) est un peu la limite actuel de la plupart des technologies de laboratoire.
Sans tout le tralala des PCR et des 98%, juste un appareil capable d’identifier un tube d’eau qui contient 2 femtogramme d’ADN serait déjà un exploit en soit.
Il n’est pas si difficile que cela d’être publié, c’est juste que publier dans les grosses revues scientifiques est beaucoup plus difficile.
Une revue scientifique n’est rien d’autre qu’une exposition d’une démarche scientifique afin de soutenir une thèse.
Les éditeurs de ces revus ont plus de difficultés pour avoir la main mise sur leur contenu que les médias classique qui le maitrise totalement.
Un chercheur n’est pas un journaliste, il s’engage personnellement dans ce qu’il publie, le mensonge ou l’incertitude est très risqué pour l’auteur (les chinois se sont fait épinglé)
C’est juste que tout est orienté par l’argent et la majorité des sujets d’étude publiés sont ceux qui sont financés.
Mais le prof d’école, le vétérinaire, le médecin qui souhaite publier une observation peu le faire sans trop de difficulté ni financement et n’importe qui avec un minimum de matériel peu reproduire ou non ces observations.
Prouver aux autres qu’on a raison est loin d’être quelques chose de simple, donc ceux qui sont « alternatif » se dispense de cette démarche.
Ils jouent sur le bénéfice du doute et c’est largement suffisant pour faire de l’argent.
@leypanou *il y a des vétérinaires qui soignent régulièrement certaines pathologies des animaux par l’homéopathie*
Il existe les études cliniques, vous prenez deux traitements différent que vous appliquez sur un échantillon de malade, la moitier a le traitement A et l’autre moitier a le traitement B à la fin on compare les résultats et on regarde qu’elle traitement obtient le meilleur résultat.
Après vous pouvez faire une simple étude ou observation, par exemple un vétérinaire qui traite un chien avec de l’homéopathie, il retranscrit ces observations, résultats et son mode opératoire.
Toutes ces « études » sont ensuite publié dans des revues scientifique, si le scientifique prend la peine de le faire, ça va des plus renommées aux plus basique.
Je ne vous parle pas des « médias » qui eux sont filtrés et orientés.
L’homéopathie ne fait pas cet démarche que font toute les autres sciences, l’efficacité et la véracité ne peut que être remit en doute.
Sans preuve, ça ressemble plus à de la religion qu’à de la science, je veux bien croire qu’il y a un font de vrai, mais faudrait-il encore avoir une démarche scientifique et non commercial.
*Comment voulez-vous qu’un produit tellement dilué qu’il ne contient plus aucune substance active puisse guérir une maladie. Se moquerait-on de nous ?*
Je suis entièrement d’accord et c’est ma réaction primaire.
Après il ne faut pas être idiot non plus, je m’inclinerai toujours devant une démonstration scientifique.
Malheureusement l’homéopathie est faite un peu n’importe comment et se dispense de toute preuve, ainsi on a tout un arsenal sans la moindre preuve scientifique sur leur efficacité.
Pourtant certain on fait l’effort de se pencher sur la question et certaine molécule ont une action même à des quantités infimes, (voir quantique) c’est le cas de nombreux poisons comme le cyanure.
L’homéopathie tout comme la mémoire de l’eau souffre juste d’un manque d’approche scientifique pour démontrer leur efficacité.
Il suffirait d’une étude en double aveugle ou bien d’expérience reproductible sur l’animal pour prouver à tout le monde que leur dire sont vrai, mais là ils se contentent de faire des billes de sucre et de dire que tout ce qu’il font est miraculeux.