Retraité du secteur bancaire, Athéiste, ancien responsable syndicaliste nationalm, actuellement dans l'Hérault. Passionné de la black music racine. Gauche couleur caneton. .Militant anti apartheid puis anti-sioniste... depuis 1967.
Il y a peu je poste un article sur les
mythes fondateurs d’Israël et aujourd’hui en parait un autre avec
une solution miracle pour résoudre le conflit. Or, on retrouve les
mêmes intervenants notamment les pro ou sionistes tout court avec
leurs arguments éculés, leur références au roman biblique qui
sont d’ailleurs hors sujet. En effet nous parlons du sionisme
contemporain, celui qui depuis le congrès de Bâle a décidé
d’investir et de coloniser la région appelée Palestine avec
l’arrivée d’un communauté religieuse ashkénaze Est-européenne,
d’y créer une administration et d’en faire un Etat juif. Comment en
arriver là ? En rachetant les terres aux riches Ottomans dont les
autochtones étaient les fermiers, des cultivateurs d’oliviers,
d’orangers et petits éleveurs sans compter les bédouins et citadins
qui vivaient en parfaite harmonie avec les juifs orientaux leurs
voisins. Ensuite en les chassant par la terreur et les massacres au
moment où la communauté internationale par lâcheté accepta de
reconnaître un Etat autoproclamé en contradiction avec les
décisions de l’ONU et à l’effroi de l’ancien mandataire britannique
qui prévoyait le pire qui d’ailleurs est arrivé.
Et lorsque je lis que les Palestiniens
n’avaient pas de patrie ni de cohésion nationale, je signale à ceux
qui défoncent une porte ouverte que c’est la politique sioniste qui
a créé justement en plus le sentiment national des Palestiniens
unis dans la répression et l’exil.
Je ne voudrais pas critiquer l’auteur
de l’article qui cite
Moshe Feiglin, que je ne connaissais pas, mais faire
deux remarques.
a/Le poids du fondamentalisme religieux
n’est qu’un alibi pour la politique des dirigeants d’Israël, qui est
dès l’origine la volonté des pays occidentaux d’y installer un
bastion. Israël un Etat artificiel soutenu à bout-de-bras
économiquement et militairement par les USA et les lobbys juifs
américains qui devra s’étendre.
b/ Ensuite l’idée d’un seul Etat n’est
même pas une utopie, ni un rêve, mais une impossibilité pour
plusieurs raisons, dont la première est la différence du taux de
fécondité entre la population arabe et juive. A moyen terme la
disparition de la communauté israélite. Ensuite il faudrait que Tel
Aviv accepte le retour des réfugiés du Liban, de Jordanie et de
Cisjordanie ou la compensation financières à tous les porteurs de
titres de propriétés de baux que les Palestiniens, du moins leurs
héritiers, conservent jalousement. Et enfin renoncer pour les
Israéliens à Etat juif pour un Etat laïc.
Le sionisme dans tous ses refus n’a
aucune circonstance atténuante, aucune, une erreur de l’Histoire,
mais le comparer avec l’hitlérisme est un argument fallacieux qui
lui ôte tout intérêt. Soit comparer Mein Kampf et la Thorah ou la
Bible est d’un ridicule qui ne fait pas avancer la cause
palestinienne.
Le régime sioniste a
beaucoup de similitude avec le régime nazi : même sorte d’idéologie
suprématiste,
La Transjordanie est devenue
Jordanie et constitue l’Etat arabe palestinien.
·
TALMUD
cet ouvrage fut produit par
Reland.
Reland n’a JAMAIS foutu
les pieds en dehors de la Hollande
.
Et à partir de ce
moment, ils ont vu débarqué des « européens » arrivant sur
leur terre et leur disant qu’ils sont chez eux. Et vous trouvez le
moyen, VOUS, de justifier cela !!!!
les arabes ne sont pas
chez eux en Israel comme ils ne sont pas chez eux au maghreb et en
égypte...Israel va les foutre dehors. Que cela vous plaise ou pas
Le rattachement de la
Cisjordanie à la Jordanie est une option logique qui pourrait
rapidement mettre fin à ce conflit.
Il n’y a pas de honte à
être antisémite, relax man. Ce n’est
qu’une forme d’antichristianisme, un peu plus générale. Vous
n’aimez pas non plus les curés n’est-ce pas ?
Ce mot est passé dans le langage
courant comme le synonyme de « supplétifs »., Harkis est
mot utilisé en Algérie comme traître et collaborateur. Et comparé
par les durs du régime avec les engagés français en 41 de la
Légion des Volontaires Français. Et confusion dans le nom, car le
militant du harka (1) ne peut être confondu avec les 160.000
volontaires durant la période 1957 /1962. L’argument imparable est
de considérer qu’un arabe ou Kabyle qui aux côtés de l’armée
d’occupation tire et tue un coreligionnaire, petit cousin ou inconnu,
est un traître. Le FLN pourra dire " le peuple les frappe de
son mépris et continuera à les haïr et les nier…[...]…Leur
jugement final aura lieu dans une Algérie libre et indépendante
devant Dieu et devant le Peuple.."
Accords d’Evian
Peu après, ces accords, les exécutions
de harkis commencent et se perpétuent, l’armée française reçut
l’ordre de rester passive. Les massacres perpétrés parfois par
familles entières se déroulèrent dans un climat de luttes internes
entre l’ALN et du GPRA pour la prise de pouvoir. Ces tueries sont
dues également à des règlements de compte, des vengeances et des
héros de la dernière heure et qui comptent parmi eux des malfrats.
Je n’ai pas trouvé de trace de prime
d’enrôlement des Algériens dans les forces supplétives, qui
aurait pu inciter des désœuvrés à s’engager. Le salaire
était de 750 frs sur un contrat d’un mois, (Au départ il était
journalier et révocable sans préavis par mesure disciplinaire) Ces
enrôlements n’étant pas, par contre seulement le fait d’un
patriotisme à la Déroulède, l’attrait d’un salaire a également
compté.
Le nombre de harkis tués après le
cessez-le-feu victimes de représailles reste flou, les historiens
s’accordent à l’évaluer de 60 000 à 70 000, sans compter le
nombre des incarcérations.
Lâcheté française
Dès la signature des accords de
Gaulle, limite fortement le nombre de ceux qui peuvent se replier sur
la France. Louis Joxe, ministre aux Affaires algériennes, adressa à
l’armée une directive secrète en mai 1962 menaçant de sanctions
les militaires français qui organisaient leur repli en métropole en
dehors du plan de rapatriement." [...] Il conviendra d’éviter
de donner la moindre publicité à cette mesure […] Seulement voilà
ce ’plan de secours’ n’a jamais été appliqué.
De Gaulle à l’époque : "Le
terme de rapatriés ne s’applique évidemment pas aux musulmans
(sic) : ils ne retournent pas dans la terre de leurs pères".
Pompidou ajoute alors : « Deux camps militaires ont été
installés [...] ils sont submergés. Ces gens ne veulent pas
travailler… » et de Gaulle de conclure « Il faut les
mettre en demeure de travailler ou de repartir ». Et alors,
selon Peyrefitte, plusieurs ministres baissèrent la tête.
Au total, 91 000 harkis et leurs
familles purent s’établir dans des centres et vivant en
communauté. Ce provisoire va durer : en 1990, la population issue
des « musulmans français d’Algérie » selon les termes
employés dépassait les 400 000.
Reconnaissance
Extrait du discours de Chirac, en 2001,
: " La France, en quittant le sol algérien, n’a pas su sauver
ses enfants. [...] La mission des historiens doit se poursuivre.
[...] Ce devoir de vérité trouve son prolongement naturel dans un
devoir de reconnaissance "
Malgré les discours, leur situation et
celle de leur descendance n’ont guère changé et devant l’Histoire
ils peuvent être les témoins gênants des deux côtés de la
Méditerranée. En Algérie, reconnaître leur histoire conduirait à
briser le mythe fondateur du peuple uni contre la colonisation et en
France leur abandon provoque un profond malaise.(2)
(1) Mouvement d’ « indigènes »
pro-français qui naît en 1830 lorsque des tribus prêtent
allégeance à la France, déjà considérés comme Français mais,
sans droit de vote, envoyés sur tous les fronts : conquête de
l’Algérie aux côtés des unités métropolitaines, campagnes du
Second Empire et de la IIIe République puis lors des deux Guerres
mondiales.....soldats glorieux de l’armée française et pendant la
guerre d’Algérie, soldats musulmans de l’armée régulière
(appelés, engagés, militaires d’active)
(2) Cité dans le rapport de Serge
Blisko pour la création d’une commission d’enquête sur la situation
actuelle des harkis en France et plus particulièrement sur la
situation de leurs enfants .
Cela commence à suffire toutes ces
avalanches de preuves. Bachar el Assad est un saint homme, son régime
est démocratique, son armée de l’air n’a jamais tué un seul civil,
femmes enfants. ml n’y a jamais eu un seul manifestant dans la rue,
le monde entier veut foutre la merde en Syrie et l’ONU est s’est
vendue à ses ennemis.
A mon âge j’ai tout mon temps, mais je
présume que le duo que vous formez n’est pas dans les mêmes
conditions. Alors pourquoi batailler si longuement avec le crétin
thuriféraire des rebelles assassins et ennemi intime d’Assad que je
suis et qui mérite des coups de pied au cul sinon pire. Au lieu de
vous disperser dans des commentaires qui se bousculent et se
chevauchent, écrivez donc un article complet.
En ce
qui me concerne vous m’avez convaincu. Vive la Syrie libre et que
soit punis les auteurs de ce crime contre l’humanité qu’est
l’assassinat de civils Puisque que nous ne pouvons qu’être d’accord
sur ce point, je retire l’échelle.