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testarossa

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Tableau de bord

  • Premier article le 17/01/2009
  • Modérateur depuis le 20/05/2010
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Derniers commentaires



  • testarossa 13 mars 2009 16:14

    Ben voyons, mes chers experts de la finance qui viennent pleurer et mendier des milliards auprès de l’état !
    Qu’ils ont été compétents ces gérants de ces chères banques...
    Qu’ils ont bien compris comme fonctionnent les marchés ces chers traders qui ont fait perdre des milliards, qui ont mis en quasi faillite des établissements financiers dont les dirigeants viennent réclamer des fonds publics ...A ça c’est sûr, ces experts en vent et mensonges, à ça ils ont tout compris !!!

    Allez, puisque vous prétendez si être sérieux et si compétent, puisque vous parlez de ce que vous connaissez si bien, je vous donne la petite référence suivante : http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Merton
    Monsieur Robert Merton a obtenu - s’il vous plait - ! le prix Nobel d’Economie. Quelle référence que ce M Merton -et le collège qui lui a décerné ce prix Nobel ! - Quelle référence que les "économistes dits sérieux"...
    Maintenant on comprend mieux pourquoi il a fallu 68 ans pour attribuer le prix nobel d’économie...
    Bon j’arrêtte là dessus...Juste pour vous dire que ce n’est pas parce que vous aurez construit un modèle à base d’équations propres à en impressionner le profane ni même que tous les praticiens l’appliquent comme des moutons qui ne font que répéter ce qu’ils ont appris que la pratique confirme leurs préjugés...

    Les modèles, pour être authentiquement valables, nécessitent une analyse serrée des concepts qu’ils manipulent. Avant de commencer l’analyse, il convient déjà de se poser la question de savoir si c’est à l’économie financière d’être subordonnée à l’économie réelle ou l’inverse...L’économie financière doit servir à financer l’économie réelle et c’est tout !

    Maintenant, revenons en à des concepts simples : des taux d’intérêt bas, favorisant l’endettement, ne font que stimuler l’inflation. En effet, le secteur concurrentiel est obligé de contenir ses prix. Je rappelle qu’un secteur concurrentiel ne voit ses prix varier qu’en fonction de ses coûts de production, ce qui n’est ni le cas de l’immobilier ni des marchés de titre. Vous n’avez par répondu à mon objection selon laquelle des taux d’intérêt bas engendrent une distorsion fondamentale avec le calcul acturial puisqu’ils sont facteur de spéculation...

    Merci d’être précis sur cet aspect absolumment crucial...






  • testarossa 13 mars 2009 14:16

    Merci de commencer enfin à aborder le sujet :

    "Lorsque vous dites « la valeur d’un titre dont l’origine est l’épargne donc repose intégralement sur des fonds propres », je suppose que vous voulez parler des actions. Pour évaluer dans l’absolu le cours d’une action, on peut estimer la valeur de la société comme la somme des dividendes futurs, rapportés à la période présente en les « actualisant » au moyen d’un taux d’intérêt qui exprime le fait qu’un euro touché ce jour vaut plus qu’un euro touché dans dix ans et a fortiori dans vingt ans . Dans ce calcul, la valeur baisse si le taux augmente.

    Ces calculs étant indiqués, les cours des actions à un instant donné dépendent beaucoup des anticipations sur l’économie et les résultats des entreprises, et également de la spéculation comme vous l’indiquez. "

    Sans vouloir vous vexer, je m’aperçois que vous n’avez pas l’air très sûr de vous ! Vous me parlez de spéculation, anticipations sur l’économie et de résultat des entreprises. Bref il s’agit d’une salade semble t’il peu rigoureuse : à quelle place intervient la spéculation ... liée comme je vous le rappelle aux taux d’intérêt : en effet, quand le crédit est peu cher cela engendre toujours de l’inflation...Et hop, le petit retour des taux d’intérêt dans le calcul actualisé des profits à venir ! Donc les taux d’intérêt interviennent 2 fois...
    Dans un cas on peut attribuer leur influence : calcul acturial et dans un autre son rôle est indéfini puisqu’il est responsable de la spéculation...

    Ce que j’essaye de vous dire depuis le début est que le marché évalue très mal la valeur de tout ce qui est "rare". Tout ce qui est soumis à la loi de l’offre et de la demande à son prix indéterminé comme les titres financiers !!!

    Quant à votre taux d’actualisation, qu’il est beau et qu’il est merveilleux ! Ainsi on est capable de savoir ce qu’ un € vaudra demain , dans 20 ans, dans 50 ans ! Comme si ce principe etait purement scientifique...
    Mais revenons sur ce principe d’actualisation : la seule chose que l’on connait, c’est le présent et le passé. Quant à l’avenir... D’où des hypothèses et des suppositions...De plus, la seule chose que l’on peut essayer, je dis bien essayer de constater -et de prévoir !-, c’est l’inflation. C’est en vertu de cette estimation et d’elle seule que l’on peut répondre à la question de savoir ce qu’un € vaut aujourd’hui et vaudra demain. Or ne disposant d’aucun étalon de valeur invariable, cela est tout simplement impossible...

    J’ajouterai également la petite remarque suivante : l’inflation n’est-elle pas la hausse générale, je dis bien GENERALE des prix ? Donc si mes coûts augmentent de x%, mes prix n’augmentent t’ils pas de x%, si bien qu’en principe, la valeur de notre action n’augmente t’elle pas de x% ? En quoi la rentabilité de mon capital est elle atteinte ? La nouvelle valeur de mon capital ne s’ajustera t’elle pas peu ou prou à l’inflation ?

    Ce que j’essaye de vous dire de puis le début c’est de faire attention aux hypothèes et suppositions simplificatrices, tant les incertitudes sont nombreuses !!! D’où l’idée de maximiser la rentabilité de ses fonds propres et de minimiser les ressources empruntées, génératrices de beaucoup d’incertitudes...



  • testarossa 13 mars 2009 10:38

    Mon cher ami, quand on vous parle de quelque chose, répondez avec précision.
    Puisque vous aimez montrer votre science, je vous présente deux autres liens intéressants :

    http://charlatans.info/bourse.shtml
    http://charlatans.info/marches-irrationnels.php

    On y découvre sans ambiguité (second lien )que :
    "Un individu est rationnellement amené à acquérir le titre à un prix supérieur à sa valeur fondamentale dès lors qu’il pense que d’autres sont prêts à l’acquérir à un prix encore supérieur dans le futur ."

    Or ce phénomène irrationnel est lié à un facteur clé :

    - Comme par hasard des taux d’intérêt bas qui favorisent la création abusive de monnaie et génère de l’inflation : ce qui est la cause de l’inflation des titres dont l’offre est limitée, origine de la spéculation. La spéculation n’est que l’anticipation que les titres vont grimper d’avantage...Les incestisseurs ne jurent que par la hausse des titres : le profit qu’ils génèrent est devenu secondaire...

    Cela est valable pour n’importe quel produit rare. Que la valeur de n’importe quel produit rare soit déconnectée de son coût de production n’a rien de surprenant : sa valeur est liée uniquement selon la richesse des acheteurs et leur caprice ( cf Ricardo). On peut évaluer la valeur de n’importe quel titre de la même manière que pour une oeuvre d’art.

    Maintenant répondez avec précision : je vous ai demandé comment on calcule la valeur d’un titre dont L’ORIGINE EST L’EPARGNE  DONC REPOSE INTEGRALEMENT SUR DES FONDS PROPRES : l’ épargnant retire un profit sur ses fonds propres. En quoi intervient le taux d’interêt ?

    Votre calcul acturial n’est que le point de vue subjectif de l’acheteur et du banquier et ne concerne pas le vendeur !!!





  • testarossa 12 mars 2009 17:15

    Je reprends vos dires :

    "Vous oubliez qu’on ne crée pas un actif immobilier comme un bien de consommation courante : c’est bien ce qui fait la lourdeur des tendances du marché immobilier, où un déséquilibre entre offre et demande, ou une spéculation, se traduit durablement par une variation des prix."

    N’est ce pas exactement ce que je viens de dire ? Un marché qui ne dépend que de l’offre et de la demande n’est pas concurrentiel : en effet le marché immobilier ne réagit-il pas qu’avec lenteur face à une hausse de la demande par une augmentation de la construction de logements neufs ?
    Sinon, encore une fois, en quoi la nature d’un actif immobilier est-elle si différente d’un bien de consommation courante ? Un logement n’a t’il pas un coût de construction, qui correspond au coût de production d’un bien ordinaire ?

    "
    Mais le taux d’actualisation appliqué implicitement par acheteurs et vendeurs varie en fonction des perspectives économiques pour les valeurs à revenu variable (actions et autres), et se trouve être précisément le taux d’intérêt du marché pour les valeurs à revenu fixe."

    Ben voyons ! Je vais reprendre un exemple simple:J’ai ainvesti avec MES FONDS PROPRES, et je retire un certain profit de mon capital investi. Maintenant je décide de revendre sur le marché mon capital.
    A quoi correspond la valeur du capital mise sur le marché à part le profit escompté ?
    Maintenant que le capitaliste investisse avec ses capitaux propres ou des fonds empruntés, cela est le problème du capitaliste et non du marché !

    Ce que j’ai essayé de dire, c’est que des taux d’intérêt trop bas ne font qu’alimenter l’inflation immobilière et des marchés financiers, encore appelé spéculation...







  • testarossa 10 mars 2009 17:36

    Encore une fois, comme il est commode d’accuser ce que l’on appelle "capitalisme" !
    Comme s’il s’agissait d’un système auquel on peut substituer un autre. Ce que peu de gens ne souligne
    c’est que le communisme n’existe pas n’a jamais existé et n’existera jamais.
    Et pourquoi donc ?

    Car le communisme se définit négativement : c’est le soit disant "contraire" d’une société capitaliste.
    On sait ce que n’est pas le communisme, mais on ne sait pas ce qu’il est et en quoi il consiste réellement ...
    Il manque dans l’analyse marxiste et marxienne le détail du fonctionnement du communisme et la comparaison avec le "capitalisme". Que Marx n’ait pas eu le temps de le réaliser, passe encore. Mais auncun de ses successeurs ne l’a réalisée non plus ... D’où les interminables débats stériles selon lesquels les pays communiste n’ont fait que "pervertir l’esprit du communisme." Il convient d’être précis, tout simplement.

    L’analyse Marxiste ou Marxienne n’est qu’au mieux une description du "capitalisme", en aucun ce n’est une explication de son fonctionnement... La preuve en est que toute société "communiste" en revient toujours aux bon vieux principes capitalistes :
    monnaie, prix, salaires et profits ( qui constituent la part du produit global affectée à n’entretien et l’acumulation du capital)...

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