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Thierry Gourvénec

Thierry Gourvénec

"Je respecte trop l'idée de Dieu pour le rendre responsable d'un monde aussi absurde". (Georges Duhamel)
"Définissez-moi d'abord ce que vous entendez par Dieu, et je vous dirai si j'y crois" (Albert Einstein)
...
Dans les langues latines, l'amour et l'amitié ont l'âme en commun.
...
Nous ne sommes jamais aussi mal protégés de la souffrance que lorsque nous aimons” observe Sigmund Freud dans "Malaise dans la civilisation" ; lequel, néanmoins, n'a jamais préconisé ni de soigner, ni de combattre, ni d'éviter l'amour.
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"Je ne suis qu'un grain de poussière, infiniment petit et grand " (Jacques Higelin)
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 23/10/2020
  • Modérateur depuis le 09/11/2020
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Derniers commentaires



  • Thierry Gourvénec Thierry Gourvénec 6 août 12:52

    Car ce n’est pas l’acte de décès de la République que le Conseil constitutionnel a signé, mais bien celui de la Démocratie !

    Et il va bien falloir d’une manière ou d’une autre la réinstaller au sein de notre communauté citoyenne, mature, sûre d’elle, sereinement démocrate et porteuse des valeurs des Droits de l’Humain, des enfants, des citoyennes et des citoyens.



  • Thierry Gourvénec Thierry Gourvénec 6 août 12:42

    @l’auteur
    "Il convient de se retirer de cette société de l’Apartheid en s’éloignant de tout ce qui soutient, favorise et revendique les mesures liberticides. Il est urgent de réfléchir à la réforme de nos institutions et à la réforme des modes de sélection du personnel politique et de la haute administration« .

    Il convient surtout de suivre d’urgence les préconisations d’Alexandre Gerbi : »En cortèges immenses, rejoints par une police et une gendarmerie, une armée lassées de se rendre complices de l’innommable, les manifestants avaient avancé, ce samedi désormais sacré et gravé dans le marbre de l’Histoire. En foules joyeuses, chantants, dansants, ils ont marché sur l’Elysée. Ils sont venus y chercher le félon détesté"



  • Thierry Gourvénec Thierry Gourvénec 5 août 15:14

    Oui, évidemment c’est le scénario qu’on espère.

    Mais il s’agit bien de fiction. Etait-il nécessaire de nous le préciser ? Ton écriture est pourtant assurée, ta main ne semble pas trembler... Ne semble pas... En fiction quel est le danger ? Xavier Azalbert n’en a pas voulu ? Ubu a porté plainte contre le caricaturiste niçois, et a perdu. Mais il s’est bien gardé de chercher des poux au colonel Amiot (Messieurs, je ne vous salue pas car un militaire ne salue jamais des criminels). Ubu est désormais bien faible. Même sa femme serait en train de le lâcher, peut-être face à l’horreur des crimes qu’elle a fini par discerner. Et sans elle il n’est rien.

    Ouvrir les portes par la fiction après avoir proposé de marcher « symboliquement » sur l’Elysée, ne relève donc guère d’un plus grand danger. Et dans cette dynamique, la trilogie lacanienne — l’imaginaire, le symbolique et le réel - semble en bonne voie de se faire jour. L’avenir nous le dira. Samedi, quelque soit la décision du Conseil constitutionnel (et ils ont donc tout intérêt à prendre la bonne décision), ta prophétie pourrait bien se réaliser.

    Une bien belle fiction donc, mais que tu n’as pas voulu parfaire. C’est dommage. Car l’avocat général aurait pu alourdir les charges de l’accusé en lui reprochant d’avoir transgresser un véritable tabou en politique, non dit mais bien réel, celui d’instrumentaliser la peur épidémique. Déclenchant par là même un processus délirant collectif dont personne n’a aucune idée de ce qu’il va produire. Le déclenchement de ce délire collectif est un acte d’accusation en soit. Il aggrave lourdement le cas de cet apprenti-sorcier.

    Il reste à espérer que l’avenir sera tel que tu le dessines. Mais le plus sûr moyen du succès réside dans une attitude vertueuse et sans faille du respect des alliés de résistance, sans quoi les forces peuvent se dissoudre du jour au lendemain.
    Ce texte pourtant remarquable libérant les énergies s’est privé d’une dimension qui finalement peut-être manquera. Edgar Morin ne s’exprimerait pas tout à fait comme tu le décris. Désormais bien au courant de la chose, il parlerait de la bouffée délirante collective.

    Je m’attache à diffuser cette fiction pour lui donner toutes ses chances de passage de l’imaginaire dans le réel. Et personnellement j’encourage tout le monde à en faire de même quel qu’en soient ses imperfections.

    [Vu la gravité de la situation, les polémiques sur De Gaulle sont, à ce titre, parfaitement hors de propos (néanmoins n’aurais-tu pas dû éviter de les susciter à ce stade du combat ? Il y a un temps pour tout...)]



  • Thierry Gourvénec Thierry Gourvénec 4 juillet 16:46

    @Abolab
    Je partage tout à fait votre opinion que le documentaire d’Al Gore a joué un rôle manifeste dans ce que vous appelez le délire carbocentrique. Et en particulier la courbe manipulatrice exposant une ascension brutalement exponentielle qui ne pouvait que heurter les esprits.
    Peut-être oui à ce moment-là y-a-t-il eu traumatisme collectif. Et peut-être délire.

    Mais c’est beaucoup plus difficile à affirmer que dans le cas du délire covidéen, où, je vous l’assure, le caractère brutal de l’effet de la peur panique a déclenché un processus psychique qui a sa spécificité, comparable à la bouffée délirante individuelle.
    Et notamment :
    son déclenchement brutal (j’insiste) et très rapidement contagieux à l’échelle de la planète.
    la contagion délirante au cours de laquelle la dissolution brutale de la logique et du bon sens contamine rapidement beaucoup d’esprits même les plus brillants.
    la conviction inébranlable inaccessible au moindre échange rationnel.

    Je ne peux que conseiller pour bien comprendre le processus délirant de bien s’imprégner des cas de la rumeur délirante, dite d’Orléans, de mai 1969 et de

    l’épidémie de danse délirante de Strasbourg en 1518.



  • Thierry Gourvénec Thierry Gourvénec 4 juillet 15:16

    @Abolab
    Si le carbocentrisme climatique anthropique ne peut être considéré comme une bouffée délirante collective, peut-il être appréhendé à la hauteur d’un délire collectif ?
    Si l’on établit un parallèle, qui doit garder toute sa relativité, avec la sémiologie individuelle, on pourrait le comparer, si cette thèse du climat est erronée et génère des troubles politiques inadaptés, au délire schizophrénique qui apparait, lui, progressivement.

    Mais en cas d’erreur, ou de manipulation initiée par Margaret Mead, il faudrait plutôt parler d’erreur de jugement, aux effets politiques plus que problématiques.

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