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Thomas

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Médecin hospitalier, la quarantaine. Intéressé par la géopolitique, la prévention santé et le développement durable, pionnier de la transparence et de la liberté d’expression, adversaire déclaré des DRM et des systèmes liberticides en général.

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  • Premier article le 02/03/2007
  • Modérateur depuis le 23/08/2007
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Derniers commentaires



  • Thomas Thomas 25 mars 2008 23:56
    comment être crédible lorsque l’on s’allie un coup avec la gauche et un coup avec la droite, voilà pour moi un parfait exemple d’opportunisme politique

    Et comment être crédible lorsqu’on s’allie systématiquement avec le même parti, qu’on en dépend financièrement et politiquement ? Comment prétendre avoir la moindre indépendance, la moindre autonomie, le moindre esprit critique à son égard ? Et dans ces conditions, à quoi bon exister ?

     

    Tout le monde a depuis longtemps constaté que dans tous les pays démocratiques du monde il n’y a de place que pour deux grands partis, pas trois

    Même si c’est en parti vrai, regardez un peu du côté du Canada, de l’Allemagne voire de l’Italie pour ne citer que les exemples que je connais. Quant aux USA (et peut-être le Royaume-Uni ?), leur constitution inscrit le bipartisme et ferme de fait la possibilité de troisième parti. C’est donc un postulat de base et non une tendance naturelle.

     

    Je ne crois pas qu’un système à deux partis soit une fatalité. Ce n’est pas un bien non plus. Par contre, il est évident qu’à trois (ou plus), les majorités absolues sont rares et que de fait, il faut trouver des alliances. On a beau agiter tant et plus le spectre de la IVème république, je ne crois pas qu’un gouvernement basé sur une coalition soit voué à l’échec. Tout dépend des hommes.



  • Thomas Thomas 14 mars 2008 18:04

    Pour citer le cas de Lyon, la liste de Collomb (qui, il est vrai, évite soigneusement de porter l’étiquette PS, tout autant que Perben évitait l’étiquette UMP) est composée de militants :
    - MoDem (transfuges de la liste MoDem autonome)
    - Verts
    - GAEC (Gauche Alternative Ecologique et Citoyenne)
    - communistes
    - et quelques PS

    La tête de liste de Collomb pour le 6ème arrondissement (pendant du 16ème parisien) se revendique de « centre droit » et se targue de « n’avoir jamais voté à gauche » tandis que la tête de liste du 4ème discute au second tour avec la liste de la LCR.

    Difficile de réaliser plus grand écart ! Comment le PS peut-il se gausser du MoDem qui lui, ne s’allie qu’avec l’UMP ou le PS, et en général pas les deux à la fois.



  • Thomas Thomas 4 mars 2008 00:39

    "Avant LE PREMIER TOUR. sinon beaucoup de gens ne confieront pas aveuglement leur vote au modem sans savoir clairement avec quelle équipe ils envisageraient de travailler le cas échéant !"

    Je ne partage pas tellement cette analyse. Si le MoDem annonce d’emblée son ralliement au 2ème tour à la liste X, il s’expose d’une part à ce que les sympathisants de X prennent le raccourci qui consiste à voter pour X au 1er tour, d’autre part à ce que les sympathisants de Y l’évitent d’emblée.

    Comme le disait ces jours ci RIchard Moralès (candidat MoDem de Villeurbanne) en réponse à la question de son ralliement de 2ème tour : "si je parle, je n’intéresse plus personne".

    En ne prennant pas d’engagement de cet ordre, d’une part le MoDem se donne une (petite) chance d’être en 2ème position et d’être en situation d’être rallié, d’autre part il garde toutes ses options ouvertes pour une négociation de 2ème tour, qui se jouerait en parfaite connaissance du poids de chaque liste et non du poids supposé.

    Enfin, l’électeur n’est pas trompé puisqu’au premier tour il vote pour une liste véritablement indépendante et au second, il vote en pleine connaissance des alliances passées.



  • Thomas Thomas 5 février 2008 12:34

    Un leader trahit ses électeurs lorsqu’il est élu et mène un programme différent de ce qui était annoncé.

    En l’occurence, Bayrou a effectivement fait évoluer son discours avant l’élection présidentielle, avec le succès relatif que l’on sait. Il n’a pas été élu et n’a pas modifié son discours pour autant, ce qui montre qu’il respecte ses électeurs.

    Ensuite, il a voulu faire évoluer l’UDF pour matérialiser cette évolution du discours et sa rupture avec l’UMP. Les adhérents ont massivement suivi lors du congrès fondateur et l’ont élu à la présidence du nouveau parti. Depuis, il n’a pas modifié sa ligne.

    Pour tous les ex-UDF (militants ou simple électeurs) qui n’acceptent pas le changement, il n’ont aucune obligation de continuer à suivre Bayrou si sa ligne nouvelle les dérange. Ils ont le choix entre le NC et l’UMP.

    Le MoDem a accueilli un nombre impressionnant (en proportion) de nouveaux adhérents mais beaucoup de cadres locaux sont demeurés, même s’ils ne se sentaient pas en phase avec le nouveau parti. Du coup, il y a eu un schisme entre d’un côté la masse des nouveaux adhérents et Bayrou, de l’autre les anciens cadres et adhérents, mis en minorité. Des ajustements étaient inévitables. C’est bien ce qui s’est produit à Lyon. Ceux qui sont partis sur la liste Collomb sont des militants qui voulaient une liste autonome mais ne croyaient plus à la possibilité de la voir émerger.



  • Thomas Thomas 14 janvier 2008 00:40

    Sarkozy a dégommé d’une façon ou d’une autre tous les socialistes crédibles ou populaires (DSK, Kouchner, ...), Hollande et Royal ne pèsent rien (sans compter que Sarko est capable de les écraser en débat).

    Seul concurrent encore en lice : Bayrou. Et les efforts que fait Sarko pour lui couper l’herbe sous le pied sont impressionnants : débauchage systématique de tous ses soutiens, candidat UMP face à lui aux législatives, investiture d’un socialiste face à lui à Pau au détriment d’un candidat UMP, ...

    Oscar Wilde disait que l’on reconnait la grandeur d’un homme à celle de ses ennemis. Et je trouve que Sarko se donne bien du mal pour contrecarrer Bayrou...

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