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Thomas

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Médecin hospitalier, la quarantaine. Intéressé par la géopolitique, la prévention santé et le développement durable, pionnier de la transparence et de la liberté d’expression, adversaire déclaré des DRM et des systèmes liberticides en général.

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  • Premier article le 02/03/2007
  • Modérateur depuis le 23/08/2007
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Derniers commentaires



  • Thomas Thomas 7 septembre 2007 12:59

    La seule reproduction n’est pas sélection. Encore faut-il pouvoir amener sa descendance à pouvoir se reproduire à son tour. Par exemple, un individu qui aurait un grand succès à engendrer une descendance stérile serait tout autant éliminé que s’il n’avait pu se reproduire.

    Les espèces peuvent ainsi mettre une emphase sur le nombre de descendants engendrés (lorsque les parents ne peuvent s’occuper de la progéniture, ex=insectes) ou sur les soins (petit nombre de descendants mais protection prolongée par les parents, ex=mammifères).



  • Thomas Thomas 7 septembre 2007 12:53

    On a soulevé dans les commentaires le fait que la sélection naturelle aurait du conduire à l’existence d’une unique espèce mais c’est une interprétation rudimentaire du principe de sélection naturelle.

    Pour survivre, il n’y a pas de stratégie unique. Par exemple, on peut très bien échapper à un prédateur parce qu’on sait grimper aux arbres, parce qu’on peut voler, parce qu’on pratique le camouflage ou parce qu’on est plus fort que lui.

    Dans la théorie de l’évolution, seul compte le résultat. Mais toutes les stratégies (même si le terme ne recouvre pas une démarche consciente) peuvent s’avérer valables et sont donc perpétuées.

    La sélection naturelle n’est donc nullement antinomique de la diversité. Au contraire, elle la favorise.

    Et la diversité est elle-même un facteur important d’adaptation. En cas de grand cataclysme, certaines espèces peuvent se révéler incapables d’évoluer suffisamment rapidement pour survivre (ex = les dinosaures) tandis que d’autres le pourront.



  • Thomas Thomas 7 septembre 2007 12:45

    Votre théorie est intéressante, plausible mais ne remet pas à mon sens en cause la sélection naturelle.

    Darwin était un explorateur et un anthropologue, non un biologiste. Il a « intuité » une bonne part de ses théories. Peu enclin à croire à l’intervention d’un principe divin, il a été guidé par l’idée que les modèles les plus simples sont les plus solides et les plus crédibles (c’est d’ailleurs bien ce qui rendait la théorie héliocentrique tellement plus crédible que les épicycles de Ptolémée).

    Mais Darwin est resté à la surface. Il ne pouvait connaître la différence entre génotype (notre identité génétique) et phénotype (l’expression extérieure de nos gènes, sachant que nombre d’entre eux sont muets).

    Et c’est bien sur le phénotype que s’exerce la sélection. Qu’importe si un individu a des gènes permettant d’avoir 2, 4 ou 10 jambes, c’est le nombre de jambes qu’il a effectivement qui déterminera s’il peut facilement échapper à un prédateur ou attraper efficacement des proies.

    Toute la part muette du génotype est donc neutre vis-à-vis de la sélection naturelle et non affectée *directement* par elle. Dès lors, des gènes peuvent évoluer, fluctuer, varier de façon totalement aléatoire sans la moindre conséquence évolutionniste. Jusqu’à ce que des circonstances génétiques ou extérieures leur donnent l’occasion de s’exprimer sur le phénotype.

    La sélection naturelle s’exerce donc exclusivement sur le phénotype. Le génotype peut obéir à d’autres règles, sans remettre en question le principe de sélection naturelle.

    Enfin, il y a importance prévalente du phénotype car lorsque l’individu est éliminé ou sélectionné par le processus sélectif, son génotype disparaît ou est sélectionné avec lui.



  • Thomas Thomas 6 septembre 2007 22:58

    Pourquoi trouve-t-on dans votre article des anglicismes qui sentent la traduction mal digérée (Bejin, IMO) ?



  • Thomas Thomas 6 septembre 2007 22:50

    Article intéressant mais une chose me chiffonne tout de même, M. Bonnet : les multiples références dont vous parsemez à juste titre votre article pointent toutes vers... votre blog. Blog dans lequel vos articles reprennent souvent le même travers.

    J’ai beau avoir envie de croire à vos propos, j’avoue que j’y croirais d’autant plus si vous diversifiez vos sources.

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