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Thomas

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Médecin hospitalier, la quarantaine. Intéressé par la géopolitique, la prévention santé et le développement durable, pionnier de la transparence et de la liberté d’expression, adversaire déclaré des DRM et des systèmes liberticides en général.

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  • Premier article le 02/03/2007
  • Modérateur depuis le 23/08/2007
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Derniers commentaires



  • Thomas Thomas 18 septembre 2007 12:17

    Une parti du discours de Bayrou à ses participants était effectivement consacrée à éviter les étiquettes gauche/droite qui pourraient semer la zizanie parmi ses militants tous neufs et d’origines variées.

    Le « ni gauche ni droite » est appelé à remplacer le « entre les deux ».



  • Thomas Thomas 18 septembre 2007 11:18

    Le MoDem a deux problèmes en ce moment :

    - il est peu audible pour la majorité des Français. Certes, Bayrou vient de faire un come-back médiatique efficace (passage au JT de TF1, interviews diverses) mais probablement de courte durée car il n’est pas dit que des médias globalement favorables au pouvoir soient très enclins à lui donner souvent la parole

    - tant qu’il n’est pas enraciné dans la vie politique, il faut que PS et UMP pataugent pour qu’il puisse prospérer (Cf récente analyse d’Alain Duhamel). Côté PS, ça semble bien être le cas, côté UMP (ou plutôt côté président parce qu’on entend plus l’UMP), la communication est efficace et il faudrait vraiment que les échecs soient patents pour que les médias ne puissent plus les dissimuler au public.



  • Thomas Thomas 17 septembre 2007 16:38

    >Alignement des accents, comme à Marseille ?

    Essayez de vous faire servir dans un café à Paris avec un accent marseillais (ou tout autre d’ailleurs) et vous aurez envie soit de vous enfuir, soit de vous couler dans le moule sans délai.

    Et vous pouvez toujours chercher un journaliste français avec un accent régional. Ils doivent se compter sur les doigts d’une main d’un lépreux !



  • Thomas Thomas 17 septembre 2007 15:56

    Je me souviens que Pierre R. évoquait il y a quelques semaines l’opportunité pour le Québec de demander son rattachement à la France (alors que son territoire a 3 fois la taille du notre !). Qu’est-ce qui peut bien nous valoir tant d’amour ? Ou peut-être n’est-ce qu’un simple pragmatisme francophone ?

    Candidats rattachistes de tous pays, ne perdez pas de vue que la France n’est pas très douée quant il s’agit de reconnaître et de gérer les particularismes régionaux. La France est hypercentraliste et le rattachement supposerait de confier à des bureaux parisiens l’essentiel des décisions qui concerneraient votre... région.

    La France n’aime guère et se méfie des identités régionales. Elle soutient ainsi sans réserve la lutte des Espagnols contre le terrorisme basque (bien sûr par ce que ce sont des terroristes mais aussi parce que l’idée d’une identité basque l’agace encore plus qu’elle n’agace l’Espagne habituée à gérer de multiples identités). Et je ne parle même pas du problème corse.

    La France n’aime guère non plus les accents, et se moque régulièrement des vôtres, pourtant si chantants.

    Alors avant de demander votre rattachement à la France, demandez-vous bien si vous êtes prêts à chanter la Marseillaise (un ancien futur premier ministre belge a déjà montré l’exemple), à parader notre drapeau, à standardiser votre accent, à oublier vos traditions et vos fêtes.

    Et si la Wallonie demandait son rattachement au Québec ?



  • Thomas Thomas 13 septembre 2007 19:31

    Dire que Bayrou a abandonné ses cadres est un abus de langage, mais il y a un fond de vérité.

    Il est certain que Bayrou a infléchi la ligne directrice de l’UDF, et ceci remonte déjà à la précédente élection législative lorsqu’il a interdit aux membres de l’UDF de prendre part au gouvernement (De Robien est notoirement passé outre). Il voulait déjà se démarquer de l’UMP.

    Il l’a encore un peu plus infléchi lors de la présidentielle, sans grande concertation apparente, sans doute parce que la piètre personnalité de la candidate PS lui laissait de l’espace à gauche et que la personnalité particulière de Sarkozy pouvait décourager les électeurs de centre droit de préférer l’UMP. Le contexte électoral et le calendrier ne permettaient guère d’organiser un congrès pour valider cette orientation.

    Bien lui en a pris puisqu’il a presque triplé son score précédent !

    Maintenant, je peux comprendre que certains UDF historiques, plus « UMP mous » que centristes regrettent ce temps là. Et Bayrou a du faire son calcul. Un de perdu, 3 de retrouvé... en principe.

    On peut dire sans abus que Bayrou a abandonné une partie de ses électeurs par calcul électoraliste et sans doute aussi par conviction personnelle. Après, ses cadres se sont positionnés. Beaucoup ont refusé le calcul électoral profitable au parti (et répondant à une demande réelle des électeurs) pour un calcul électoral plus personnel.

    Je pense que si ces cadres avaient eu un peu plus de courage politique, d’une part certains auraient été élus malgré la concurrence de candidats UMP, d’autre part l’UDF se serait d’emblée imposé comme un parti crédible et porteur de valeurs, face à un PS décati et une UMP à la ligne résolument conservatrice.

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