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Thomas

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Médecin hospitalier, la quarantaine. Intéressé par la géopolitique, la prévention santé et le développement durable, pionnier de la transparence et de la liberté d’expression, adversaire déclaré des DRM et des systèmes liberticides en général.

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  • Premier article le 02/03/2007
  • Modérateur depuis le 23/08/2007
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Derniers commentaires



  • Thomas Thomas 24 septembre 2007 19:56

    Je serais assez surpris que Fillon se soit permis un dérapage non approuvé et validé par son seigneur et maître. Sarko n’hésite pas à reprendre ses ministres lorsqu’ils s’écartent de leur faible marge de manœuvre, Fillon n’aurait pas fait exception.

    Je pense que ce dérapage était voulu et calculé pour nous préparer aux mesures à venir. Souvenez-vous que Sarko applique la méthode « Gramsci » sur la préparation des esprits.

    Après avoir pris le thème de l’ouverture à Bayrou, Sarko va lui reprendre le thème de la dette.



  • Thomas Thomas 24 septembre 2007 19:45

    @fifaloche

    Je peux partiellement éclairer votre lanterne. Les emprunts permettent, un peu artificiellement, de diminuer le bénéfice d’une entreprise, donc son imposition. Si l’entreprise thésaurise dans la perspective d’investir, elle sera imposée (autour de 33%) sur chaque sous qu’elle met dans sa cagnotte alors que si elle emprunte, elle ne verse que 5% d’intérêt aux banquiers.



  • Thomas Thomas 20 septembre 2007 19:29

    Jacques, savez-vous qu’il y a désormais dans ce pays un parti politique qui accepte sans état d’âme l’économie de marché tout en reconnaissant la nécessité d’une justice sociale ?

    Pourquoi vouloir à tout prix que le PS fasse ce chemin ? Il suffit que les militants et les électeurs le fassent. Ils ont d’ailleurs commencé. Les politiciens les suivront inévitablement.

    Laissons l’aile dure et obtuse du PS se regrouper avec l’extrême gauche pour former un parti antilibéral qui, peut-être, recueillera un respectable 10-15% des voix. Démocrates et conservateurs se partageront les 80-85% qui restent.



  • Thomas Thomas 19 septembre 2007 10:13

    Sans avoir assisté au discours, c’est bien l’impression que m’a laissée la vidéo. Les 2x12 propositions sont présentées comme inspirées des 700 contributions donc cela suggère qu’elles sont une synthèse des contributions relatives aux valeurs et à l’éthique.

    Sans vouloir réduire le mérite ou les capacités de Bayrou, plusieurs de ces propositions sont suffisamment pertinentes ou originales pour évoquer plus la réflexion collective que les idées d’un seul homme et c’est bien normal.



  • Thomas Thomas 18 septembre 2007 18:00

    M. Crouzet, vous me paraissez en fin de compte plus désabusé par la politique que par Bayrou et le MoDem.

    Soyons clairs, un parti politique, ça sert à gagner des élections, à promouvoir une équipe et des idées. Mais comme nous sommes dans un pays dirigé par un homme et non par un triumvirat ou un conseil de sages, cela revient in fine à promouvoir un homme.

    Si vous avez eu la curiosité de vous inviter à des meetings politiques d’autres formations, vous n’avez pu manquer d’entendre scander les noms de leurs leaders respectifs. Est-ce choquant ?

    Outre l’adhésion au projet (et le MoDem n’en est encore qu’au concept de projet), il est indispensable qu’un homme incarne le projet et que les militants du parti éprouvent un minimum d’enthousiasme et de confiance à son égard. Il est également normal qu’ils l’expriment.

    Et il est indispensable pour gagner des élections que les partisans et sympathisants croient avec un minimum de ferveur au projet et au leader.

    Voyez le PS qui avait un projet flou et un leader contesté. Voyez l’UMP qui avait un projet clair et un leader qui a su s’imposer. Voyez l’UDF qui avait un leader incontesté mais un projet assez théorique. Eh bien Bayrou essaie seulement de reproduire ce qui marche, en y ajoutant des formes ou des méthodes qu’on ne retrouve pas chez Sarkozy, mais avec une finalité qui demeure la victoire.

    Si vous contestez cette méthode, vous vous trouverez peut-être plus à l’aise dans un parti sans espoir de victoire électorale et qui consacre l’essentiel de son temps à parler sans jamais avoir besoin d’agir ou même de prouver la faisabilité de ses idées.

    Quant aux ambitieux, ils sont un mal nécessaire. Comment voulez-vous que des gens acceptent de consacrer des jours, des soirées, des nuits parfois, loin de leur famille ou de leurs loisirs, avec un espoir de succès incertain, une rétribution financière sans rapport avec l’investissement personnel, ... sinon parce que l’ambition les pousse ?

    J’aurais personnellement l’envie de m’investir, d’organiser, d’échanger, de négocier, de planifier, de de de ... mais je n’ai que le goût de bien faire et il me manque cette ambition. Du coup, les sacrifices me paraissent insurmontables. Heureusement qu’il y a des ambitieux !

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