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Thomas

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Médecin hospitalier, la quarantaine. Intéressé par la géopolitique, la prévention santé et le développement durable, pionnier de la transparence et de la liberté d’expression, adversaire déclaré des DRM et des systèmes liberticides en général.

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  • Premier article le 02/03/2007
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Derniers commentaires



  • Thomas Thomas 16 janvier 2009 14:09

    On aurait pu développer encore bien davantage l’analyse en effet... au risque de sortir du cadre d’un article de sensibisation.

    Mon propos était avant tout de souligner que, pour des raisons très diverses, les pays arabes qu’on pourrait croire unanimes sont tout sauf unis et solidaires dans leur volonté de mettre un terme à ce conflit. S’il n’avaient que la préoccupation humanitaire à l’esprit, ils auraient trouver le moyen de s’unir pour faire pression sur les US (n’ont-ils pas le pétrole ?).

    J’ai évoqué d’une ligne la préoccupation électoraliste de Kadima. Si une frange de politiciens israéliens envisage d’utiliser l’arme atomique contre un état frontière, outre la volonté génocidaire, ça démontre une méconnaissance profonde de ce qu’est cette arme et donc une déconnexion de la réalité. De tels politiciens ne peuvent exister que dans un climat de guerre et d’insécurité, qui rend la population perméable à des idées extrêmes ou farfelues. Or, l’envoi régulier de missiles sur Israël (avec au minimum le soutien tacite des financeurs) entretient la population dans ces dispositions. Pour faire disparaître les politiciens israéliens extrémistes, il faudrait faire disparaître le sentiment d’insécurité des électeurs.

    Les liens entre les US et Israël sont complexes et multiples. Il y a d’abord aux US une diaspora juive à peu près aussi nombreuse que la population juive israélienne, ça fait beaucoup d’électeurs. J’ai évoqué le débouché commercial qu’Israël représente pour l’armement américain (sans compter l’opportunité d’expérimenter leurs bombes dernier cri), vous avez évoqué les neo-cons, pas juifs, plutôt chrétiens intégristes (et Bush notamment est un "born again christian") mais persuadés que le retour aux frontières bibliques annoncerait la venue du messie. Il y a aussi la conviction US qu’Israël combat sur place les terroristes pour leur éviter d’avoir à les combattre sur le sol US. Et les US comptent sans doute encore utiliser les Israéliens contre l’Iran le moment venu.

    Si mon lecteur retient ce conflit est tout sauf une simple querelle entre deux états, mon article aura déjà atteint l’essentiel de ses objectifs.



  • Thomas Thomas 19 décembre 2008 16:53

    Je ne dis pas que ce soit votre cas (j’évite justement de tomber dans le piège de vous donner des conseils).
    C’est plutôt un simple retour d’expérience.



  • Thomas Thomas 19 décembre 2008 15:01

    "Elles n’ont pas forcément envie que ces hommes parlent en l’air et ne les tiennent pas, ces promesses !!!!!!"

    Bien sûr. Mais les promesses exigées ne sont pas toujours réalistes, pas toujours symétriques, et surtout, surtout, elles interviennent souvent trop tôt dans la relation, bien avant que le lien affectif soit créé.

    Pour carricaturer, le prérequis pour une première nuit d’amour est souvent du même ordre que pour une vie. Ça n’est pas réaliste, du coup ça suscite des promesses assez fantaisistes. On ne se sent pas très engagé par une promesse formulée à quelqu’un que l’on connaît depuis moins de 24h, on s’imagine à juste titre que la relation sera probablement éteinte bien avant de se trouver face aux échéances. De la même manière, à moins d’être un lapin de trois jours, celle qui reçoit de telles promesses devrait bien se garder d’y accorder le moindre crédit... et du coup elle ferait aussi bien de ne pas la réclamer.

    J’ai le souvenir de rencontres qui ressemblaient à des entretiens d’embauche avec un DRH, avec des femmes qui annonçaient leurs exigences, me présentaient un contrat avant même que nous ayons tissé le moindre lien.
    Je trouvais cela très puéril, décalé et je disais oui à tout en sachant d’ores et déjà que plus le nombre des promesses augmentait, plus ma volonté d’engagement s’amenuisait. Celle qui fait promettre la lune s’expose à infiniment plus de déconvenues que celle qui reste plus pragmatique.

    Avec le recul, surtout lorsque je réalise que certaines promesses n’intéressaient même pas celle qui les réclamait, je pense que cela a à voir avec de la culpabilité et du conditionnement social. Même si elle le pense, la femme ne dit pas qu’elle veut juste un homme pour la nuit. Pour éviter de passer pour une salope, y compris vis-à-vis d’elle-même, voire pour se projeter dans le rôle de la victime d’hommes inconséquents plutôt que dans celui de la femme libérée, elle construit un rempart de promesses. Ça devient une sorte de rituel : "il m’a dit que ce n’était pas que pour une nuit donc si ça se termine demain matin, c’est sa faute, pas la mienne".

    À l’inverse, la relation avec mon épouse a commencé comme une aventure d’un soir, sans que nous nous soyons promis quoi que ce soit. Nous avions tous les deux envie de passer un moment agréable, n’avions à ce stade aucun autre projet, puis nous avons eu envie d’en passer d’autres...



  • Thomas Thomas 19 décembre 2008 10:21

    "Finalement, je préfère peut être la chasse sur le terrain, le "street" (au boulot, dans la rue, au café, au théatre...)."

    Tiens, tiens. Peut-être l’acronyme ASF vous dit-il quelque chose... Sinon, il est explicité ici : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=20875



  • Thomas Thomas 19 décembre 2008 10:16

    @l’auteur

    Comme la majorité des commentateurs, j’ai moi aussi eu l’occasion de faire un crochet par les sites de rencontres virtuelles. Dans un premier temps, vers 25 ans, je l’ai fait de façon un peu naïve, à la recherche de l’amour. Par la suite, j’ai plutôt misé sur le "coaching de séduction" et le monde réel (Cf un de mes anciens articles), avant de revenir vers le virtuel à une époque où mon temps libre s’était fait assez rare.

    Cette seconde fois, je l’ai fait avec la méthodologie du scientifique et l’exigence de productivité du cadre qui veut optimiser son rendement : 4 profils qui ne différaient que par leur annonce et 4 photos différentes de moi, les "caractéristiques techniques" étant peu ou prou identiques (à l’époque, la plupart de ces sites étaient encore gratuits). Un de mes amis étaient également inscrit, nous échangions des tuyaux.

    L’objectif était double :

    - établir l’approche/l’annonce qui marche le mieux

    - tirer les enseignements d’un échec et avoir l’opportunité d’une seconde voire 3ème chance d’approche

    Ce que j’en ai retenu :

    D’abord et avant tout, exiger très rapidement la rencontre physique, pour ne pas se perdre en échanges sans fin avec des hôtesses ou des personnes peu motivées. Rien ne remplace la vraie rencontre, toujours dans un lieu public, jamais au restaurant la première fois (les excuses élégantes pour s’échapper prématurément sont plus difficiles à trouver).

    Comme dans le monde réel, les femmes expriment, même dans l’anonymat d’internet, une attente socialement acceptable plutôt que celle qu’elles ressentent profondément. Aucune ne dira "je veux tirer un coup" ni n’aura la moindre attention pour une annonce de cette nature. Vous me direz que justement les femmes ont besoin d’affection, de sentiments, ... si ce n’est que je valide tout à fait les morceaux choisis cités par Liberty. Bien des femmes sont capables d’être aussi vertes que bien des hommes. La comparaison avec Liberty s’arrête là car elles ne me poursuivent pas de leur assiduités smiley

    Dans notre société consumériste, obsédée par la productivité, l’exigence quotidienne de performance déborde inévitablement dans la sphère privée, tant celles des hommes que celle des femmes. La tolérance sur les petits défauts de l’autre que l’on connait à peine est minime. En gros, on achète un produit alors, même d’occasion, on veut du costaud. Du coup, les approches fondées sur la sincérité et la transparence sont vouées à l’échec. Telle qui avait fait le nez sur mon "homme marié cherche évasion" s’est intéressée à mon "homme en quête d’âme sœur"... pour se révéler à l’usage être une femme fort libérée, pas du tout intéressée par le long terme.

    Ce qui m’amène à une conclusion, que je sers régulièrement à mes amies désespérées du genre masculin, et qui devrait plaire à l’évolutionniste que vous êtes : pourquoi les hommes font-ils des promesses ? Parce que les femmes en demandent !

    La seconde conclusion, c’est que mon camarade et moi avons tous deux rencontré nos épouses sur le même site... donc c’est possible !

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