Pour le francais l’humain serait donc une idéologie, et pour l’américain une religion. Il me semble que l’on peut faire confiance à l’individu pour montrer qu’il existe une troisième voie, plus réaliste.
(Les professionnels de la philo ont comme tout le monde un parti pris, inutile donc de leur laisser le monopole de la pensée et d’attendre d’eux une quelconque parole biblique.)