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trevize

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Juste un être humain conscient que son point de vue sur le monde est unique car personnel, et probablement pas partagé dans son ensemble avec les autres humains qu'il considère tout de même comme ses frères quelles que soient leurs opinions.
Conscient aussi que le savoir, l'information, est la seule richesse que nous sachions réellement créer, que la liberté de circulation des informations est la clef qui ouvre la porte vers les autres libertés, et que l'éducation et la recherche sont les seuls outils que nous ayons à notre disposition pour obtenir cette liberté.
 

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  • Premier article le 24/12/2014
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Derniers commentaires



  • trevize trevize 9 octobre 2014 11:59

    « la théorie de l’évolution étant de plus en plus battu en brèche »
    Je comprends soudainement pourquoi on a du mal à discuter. Soit dit en passant, même si nous n’avons pas encore tout compris, la théorie de l’évolution est loin d’être battue, au contraire, on accumule des preuves et des explications tous les jours, notamment en matière de génétique.
    En fait si on jette l’évolution, il faut jeter la génétique avec. Le jour où vous aurez un cancer, pour rester dans votre droite ligne de croyant, il faudrait donc que vous rejetiez tous les traitements et analyses qui touchent de près ou de loin à la génétique... autant dire qu’il ne reste plus que l’aspirine.

    « revenir à Jésus et aux valeurs de la Tradition,ce serait le simple bon sens. »
    faites-vous une raison : vous ne voulez pas de psychanalyse, d’évolution ni de mariage gay, comprenez que de nombreuses personnes ne veulent pas non plus d’un retour au moyen-âge religieux. Il va falloir qu’on trouve un terrain d’entente.

    A part ça, je vous recommande la lecture des ouvrages de C.G. Jung, qui tout en étant dans la modernité, fustigeait le déficit spirituel dans nos sociétés, et ne crachait pas sur Jésus.



  • trevize trevize 9 octobre 2014 11:49

    Hmmm on dirait un appel au djihad

    Comme le dit Daniel Roux plus haut, il faut prendre du recul, replacer le bonhomme et son oeuvre dans leur époque.
    Il s’est un peu aveuglé (voir oedipe), certes mais il ne reste qu’un humain.
    Et la psychanalyse et Freud sont deux entités distinctes.
    Les limites de la psychanalyse freudienne ont été dénoncées très tôt par... son ancien disciple Jung. On ne peut pas juger la psychanalyse si on n’a pas étudié au moins ces deux pensées.

    Que la tradition psychanalytique se soit développée comme un culte, entre savants qui se cirent les pompes entre eux, c’est un fait, mais il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain.

    « théorie infalsifiable » c’est pour ça qu’il n’a pas appelé ça psychanalysologie. On touche là à l’indicible, on est au carrefour du matériel et du spirituel, et on ne peut pas disséquer un esprit pour l’étudier physiquement au microscope, tout comme on ne peut pas cloner un esprit de multiples fois pour faire des expériences dessus... On fait ce qu’on peut avec ce qu’on a.

    Il n’en reste pas moins qu’au-delà de ses échecs, cette technique a fait ses preuves à l’époque en remettant tant bien que mal d’aplomb certaines personnes, qu’on ne savait alors traiter qu’à la camisole et qui étaient condamnées à passer leur vie à l’asile (ce qui était déjà un peu mieux que les siècles passés, où c’était le bûcher pour sorcellerie). Une des premières patientes que Jung ait traitée avec cette méthode est arrivée à l’hôpital avec des hallucinations, elle est repartie avec un doctorat en psychiatrie.



  • trevize trevize 8 octobre 2014 17:07

    Sérieusement, la distinction entre géniteurs et parents a toujours existé.
    Les gens trop pauvres qui donnent leurs enfants à élever à leur frères ou soeurs ou cousins,
    les bourgeois du XIXe qui laissaient leurs enfant en nourrice jusqu’à 7 ans, parce que la mortalité infantile était tellement élevée que lesdits géniteurs bourgeois ne voulaient pas prendre le risque d’investir leur temps pour le voir englouti pour rien à la mort de cette petite chose.

    Les limites de la famille étaient beaucoup plus vagues qu’aujourd’hui il y a encore 60 ans. Tout le village participait à l’éducation des gosses. Le père machin filait des taloches aux mômes qui lui volaient ses pommes, et personne ne trouvait rien à y redire, au contraire. Aujourd’hui, le père machin se retrouverait en taule pour ça, avec des dommages et intérêts à payer pour avoir osé toucher à l’enfant, propriété sacrée et absolue des parents. On se retrouve même avec des embrouilles pour bien moins que ça.

    La famille nucléaire est l’aberration, elle a à peine 50 ans et vous êtes en train d’en faire la pierre angulaire à défendre à tous prix, alors que c’est justement ce concept qui fait de l’enfant une marchandise propriété de ses parents.
    Les Hommes forment une grande famille, c’est la seule qui existe.



  • trevize trevize 8 octobre 2014 15:30

    « Au nom du droit à posséder un enfant »

    Il n’y a aucun droit à posséder un enfant. Pas plus pour les couples homos que pour les gentilles familles hétéros.

    Je cite la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, (ratifiée par la France, fondement de notre constitution et de notre « démocratie »)

    Article premier

    Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

    et si ça ne suffisait pas :

    Article 4

    Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

    On ne peut pas posséder un autre être humain. Que la GPA soit une fausse bonne idée, c’est un fait. En profiter pour se dédouaner de ses défauts et les coller sur le dos de la société décadente, c’est du déni. Cette histoire de GPA n’est qu’un symptôme d’un malaise social très profond et très ancien. Et tout le monde sait très bien qu’on ne soigne pas la maladie en faisant disparaître le symptôme.

    Je l’ai déjà dit dans un autre fil, je le répète ici : cette idée depuis trop longtemps ancrée dans les esprits qui voudrait que les parents sont propriétaires de leurs enfants est le début de la marchandisation de tout et du règne du chacun pour soi. Inconsciemment, les parents voient dans leurs enfants un prolongement de leur propre personne, c’est pourquoi ils tentent à tous prix de les former à leur image, en opposition au reste de la société humaine. Il ne faut donc pas s’étonner que les conflits perdurent siècles après siècles.

    Il serait temps qu’on réfléchisse sérieusement à tout ça avant que toute la civilisation humaine n’implose.



  • trevize trevize 7 octobre 2014 21:54

    Le très saint plat de spaghetti géant (loué soit son bol) étouffera cette idole impie sous ses tentacules
    il la noiera dans la sauce tomate
    et findus fera de bonnes boulettes avec sa carcasse faisandée

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