• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Tableau de bord

  • Premier article le 24/07/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 164 70
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • Vinrouge 3 mars 2009 18:58

    Ce sempiternel débat sur les photos accordées ou refusées a concerné la plupart des hommes et femmes politiques de niveau national (souvenez-vous par exemple de la Une de Paris-Match qui a tant fait parler, montrant Cécilia Sarkozy à New York ; de celle suivant le divorce de M. et Mme Sarkozy (Cécilia) - je ne me souviens plus du titre exact, mais en substance c’était "Cécilia raconte tout et enlève le haut" - ; de toutes celles concernant Rachida Dati et son amant masqué ; et celle qui m’a le plus fait rire dans les dernières années dans VSD : "Chirac enlève le bas") !

    Dans la plupart des cas, la personnalité politique visée pousse des cris de vierge effarouchée, promettant procès et "vous allez voir ce que vous allez voir". Je trouve d’ailleurs que ce débat-ci en rejoint un autre d’actualité, à propos de la liberté des humoristes (par ex. DSK - Guillon) - l’homme politique a beaucoup d’humour tant qu’il n’est pas le dindon de la farce !

    Les personnalités politiques cherchent avant tout à totalement maîtriser leur image, en donnant une interview politique par-ci, un aperçu de leur vie privée par là. Quand un media ne joue pas leur jeu et prend ses libertés en publiant des éléments que la personnalité ne voulait pas voir filtrer, en général, la réaction est celle de mauvais joueurs.

    Bref, je ne suis pas du tout persuadé qu’il faille surinterpréter cette péripétie qui se reproduira encore bien souvent !



  • Vinrouge 26 février 2009 20:58

    Transformer ces vieilles institutions de l’économie sociale en machines à casino financier mondiale

    MMouais ...


    - Economie sociale : concept bien peu clair, et par ailleurs, ce qui est vrai aujourd’hui le sera a priori aussi demain, car il semblerait que ce groupe reste mutualiste en ce qui concerne ses activités de banque de détail. Sa structure juridique sera la même que celle des CE aujourd’hui, et que celle du Crédit Agricole (càd, holding cotée en Bourse, mais structures de régionales mutualistes - les CE, comme le CA, ne sont pas une et unique banque, il s’agit d’une coopérative de banques de détail régionales). Je ne pense pas du tout pour ma part que les CE et les BP soient si sociales que vous semblez tous le penser !


    - Casino Financier : pour le coup il est certain que ce qui est vrai aujourd’hui le sera demain. Aujourd’hui,vous n’ignorez pas que le Natixis, filiale conjointe des CE et des BP participe avec le brio qu’on sait à ce casino... Demain, il ne semble pas question d’en élargir les activités (de toute façon ce nouveau groupe ne dispose pas des capacités pour le faire).





  • Vinrouge 26 février 2009 20:32

    Je n’ai pas dit que je ne suis pas d’accord, j’ai juste souligné une imprécision qui vient principalement de la suite : C’est à dire qu’elle est impliquée du côté des possédants et que déjà il y a collusion (institutionnelle = gouvernements) avec le pouvoir.

    Les gouvernements sont en effet des institutions. Mais le fait de rendre des services ne signifie pas nécessairement "collusion avec le pouvoir" : la plupart des organismes et institutions publiques ont à gérer de la trésorerie - éventuellement placée sur les marchés de capitaux -, ont besoin de services de paiement et de facturation, de conseils d’ingéniérie financière - lors par exemple de la mise sur le marché d’actions d’une entreprise publique -, etc.. Pour cela elles font en effet appel à des banques de financement et d’investissement, dont elles sont donc les clientes.
    En France, ces besoins sont principalement couverts par la Caisse des Dépôts et Consignations, institution publique, et par Dexia, organisme détenu à 50 - 51% par des institutions publiques depuis sa recapitalisation en septembre 2008 (avant cette recapitalisation, les institutions publiques en détenaient un peu moins de 30% - comme quoi, soit dit en passant, la présence forte d’institutions publiques ne garantit rien...)



  • Vinrouge 26 février 2009 14:33

    comme souvent, vous faites preuve d’imprécision et même d’inexactitiude, vos propos en deviennent soumis à interrogation !
    Par exemple : Ses métiers s’articulent autour de trois types de services destinés aux gouvernements, aux entreprises et aux particuliers : la banque d’affaires, la gestion institutionnelle et la gestion de patrimoine. dont vous tirez ensuite des conclusions peut-être vraies, mais comment vous croire quand vous appyez une partie de votre raisonnement sur une erreur ? Dans gestion institutionnelle, "institutionnelle" ne signifie pas gouvernement... Banque d’affaires = banque conseil des entreprises (conseil pour les fusions acquisitions notamment) ; Gestion institutionnelle = gestion d’actifs pour des institutions, qui peuvent être gouvermentales, mais ne le sont dans les faits que très rarement (il s’agit davantage de la gestion des actifs des entreprises), ces activités sont souvent des activités de marché ; Gestion de patrimoine = gestion d’actifs pour particuliers très fortunés.
    Votre description qui suit des types de banques est tout aussi imprécise ! Les différents types de banques sont en effet :

    - la banque de détail = banque de M. Tout le monde, vendant des services tels que carte de crédit, chèques, comptes d’épargne. Parmi les banques de détail il en existe d’un type particulier : les banques mutualistes, telles que le Crédit Agricole ou les Caisses d’Epargne, dont les clients en sont aussi les actionnaires - pour le CA, c’est un tout petit peu compliqué car la holding, Crédit Agricole SA, est une société anonyme habituelle, à actions vendues sur le marché. La Banque Postale est une banque de détail comme les auters - sauf qu’elle est à capitaux publics, mais ça ne change rien quant à sa classsfication.

    - la banque d’affaires (aussi appelées banques de financement) : comme dit plus haut, il s’agit des banques conseil des entreprises, mais également celles qui gèrent leurs comptes - une entreprise peut avoir comme un particulier des comptes d’épargne, des cartes de crédit, etc..

    - la banque d’investissement : acteurs s’occupant principalement d’activités de marché (ie., pour faire simple, achat/vente de produits boursiers)

    - la banque privée : banque de détail pour riches, dont une aprit des activités est la gestion de patrimoine
    les autres services financiers ne sont pas toujours des banques (qui parfois opèrent également dans ces segments). On peut citer par exemple :

    - les gestionnaires d’actifs : ils composent et exécutent des stratégies et portefeuilles de placement (par exemple panachage de produits boursiers, achat de parts d’enteprises, etc.) Ces organismes là, pour les plus gros d’entre eux - tels que State Street, ou Fidelity -, gèrent des masses hors du sens commun, comptés en milliers de millards de dollars (je crois que State Street a 2000 milliards de dollars d’actifs en gestion)

    - les "maisons de clearing" (clearing house en anglais) : même type d’activité que Clearstream, il s’agit des acteurs qui exécutent les ordres de marché (tels que achat/vente deproduits boursiers). Ces acteurs là gèrent des masses qui sont encore moins dans le sens commun, comptés en dizaine de milliers de milliards de dollars (State Street encore, a il me semble 15 000 milliards de dollars d’actifs "en transit" - juste pour écrire ce nombre qui donne le tournis : 15000000000000 $ !!!)

    - les sociétés de crédit que vous avez nommées (à noter que les banques de détail opèrent aussi sur ce segment : il s’agit des fameux crédits à la conso. dont votre agence bancaire vous a sûrement déja parlé quand vous êtes à découvert...)

    un epu de rigueur ne nuirait pas à vos articles par ailleurs intéressants smiley



  • Vinrouge 20 février 2009 18:17

    c’est bien pour ça que j’ai mis dans la même phrase achat ET réfection (je n’ai pas limité ceci à achat, car comme le dit le Péripate, l’acte d’achat seul est difficile à catégoriser)

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Emploi

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv