L’appel au boycott d’un journal, quoi qu’on en pense, est idiot (je ne trouve pas d’autre mots - j’ai bien cherché mais je n’en vois vraiment pas d’autres -, bien que je ne souhaite en rien être insultant) ! Après tout il s’agit d’une opinion ! Vous n’y souscrivez pas : tant mieux pour la discussion. Boycotter un canal d’opinon fait finalement que les seuls canaux qui restent sont les plus plats et les plus inintéressants, les plus incolores, inodores et sans saveur !
En cette époque où beaucoup de gens ne réflechissent plus aux destinées du monde, il ne reste que la polémique et les positions extrêmes pour faire avancer le schmilblick, alors laissons Val, Dieudonné, Bové, Ramadan, Madelin, et tous leurs amis et ennemis si peu modérés s’exprimer pour mieux les critiquer ou les applaudir ! Les boycotter ne ferait qu’appauvrir le débat, et ce dont ils parlent se passerait quend même, sans que la société en ait conscience !
Je pense qu’Algunet tient le début du commencement d’un vrai raisonnement !
@l’auteur : je suis persuadé de la justesse de vos chiffres observant moi aussi que l’on est bien plus souvent embêté par des incidents techniques ou de voyageurs que par des grèves, mais je ne pense pas que la mesure pertinente des désagréments soit dans le nombre de dysfonctionnements, mais bien dans le désagrément causé aux voyageurs (un dysfonctionnement technique l’après-midi en gare de Guéret pénalise beaucoup moins de monde que 5 minutes de grève sur la ligne 13 du métro à 8h30 du matin !)
Par ailleurs, vous en appelez aux pouvoirs publics pour réduire les incivilités : je pense que vous êtes bien optimiste sur la capacité des institutions au sens large (j’y inclus les pouvoirs publics, mais aussi les entreprises de transport telles que la RATP ou la SNCF) à le faire ! Il suffit pour s’en convaincre de voir les comportements dans le métro parisien : tout le monde sait très bien que quand la rame est pleine, et que des voyageurs veulent descendre, il vaut mieux que les gens près de la porte descendent pour laisser passer les autres, mais très peu le font (ce type de comportement retarde souvent de quelques secondes le départ du train. Ca semble peu, mais sur des lignes saturées où les rames se suivent de 90 secondes, c’est finalement embêtant !).
(M. le Professeur, l’ai un clavier qwerty, et n’ai donc pas de caracteres accentues, pardonnez svp toutes mes fautes d’orthographe )
le niveau scolaire des filles a l’ecole est superieur a celui des garcons en moyenne, premiere inegalite, mais egalment plus homogene : il y a moins de filles aux extremes que de garcons, ie, il y a plus de tres mauvais eleves mais aussi de tres bons eleves parmi les garcons. Une inegalite probablement due a la culture, mais ni plus ni moins que la premiere...
ça fera sûrement longtemps que vous ne serez plus venu voir ce forum : citez moi tant qu’il vous plaît, mais de grâce prenez les citations en entier sans les vider de leur sens ! Je ne dis pas qu’en soi le texte est trop compliqué, je dis que la classe politique que nous avons ne sait pas l’expliquer sans démagogie, quel que soit le côté de l’échiquier que l’on regarde !!!
"Le livre de Gianini Bellotti montrait au contraire que « l’éternité » et « la nature » avaient bon dos, quand une culture spécifique imposait la répartition des tâches sociales, en abusant des spécificités sexuelles : la physiologie masculine ne la prédestinait-elle pas à la chasse et au combat, et la féminine, à la cueillette et aux obligations maternelles ?"
J’avoue mal comprendre ce que vous voulez dire ici... "Culture spécifique" ??? N’oublions pas que l’humanité est apparue il y a environ 200 000 ans, et a donc passé une très grande majorité de son Histoire à vivre de chasse et de cueillette, à devoir se battre et se défendre contre toutes sortes de prédateurs, càd, une vie sans réelle culture au sens où nous l’entendons aujourd’hui, certainement bien peu d’idéologie, et beaucoup d’adaptation à la réalité. Dans la vie que je décris, l’homme a naturellement hérité du rôle qui sied le mieux à sa force physique !
Autre point, comparons donc l’homme à l’animal : la "répartition des tâches" y est bien souvent dans le même sens (et même parfois encoire plus "avantageuses" pour le mâle, comme par exemple chez les lions, poù le mâle ne fait rien, le veinard )
En un mot comme en cent, Gianini Bellotti est (par anticipation) le Bernard Madoff de la sociologie
Pour ouvrir le débat, je vous poserais ces quelques questions (me prenant ainsi pour un maïeuticien, version masculine de la sage-femme). J’espère bien entendu des réponses réflechies et non indignées :
- en quoi la négation de l’inégalité naturelle des sexes fait-elle progresser la société et plus largement l’humanité ? (je ne parle pas de l’inégalité des droits qui est totalement anormale et d’un autre temps)
- êtes-vous certains que la libération de la femme (j’insiste d’ailleurs sur le fait que je ne tiens en rien à revenir dessus) n’a pas eu d’effets négatifs pour la société et l’humanité ?