chuis d’accord sur votre dernière phrase, mais sur le début c’est pas exactement ce que je vous reproche.
certes la vieille france qui est bien là, est hélas bien de droite ; seulement il y en a une dont il faut se méfier encore plus : celle d’après 1917, ou surtout d’après plan marshall, la pire... celle qui endosserait sans problème un vieil imper british et s’en contenterait, en s’imaginant avoir fait le tour, elle est fréquente mais pas fréquentable.
il me semble que le critère valable de départ pour rédiger une constitution, de France cela sentant, tiendrait dans les volets suivants :
1/ que ça ressemblerait peu à tout ce qui se fait pour l’heure en la matière, surtout
2/ que cela relèverait d’abord d’un Grand Acte d’Ecriture, au sens où tout lecteur ne pourrait résister à l’idée d’importer immédiatement sous ses latitudes ce qu’il aurait sous les yeux
3/ que ce soit hautement prétencieux, très french quoi, à visée mondiale, as usual.
votre mérite : centrer le problème, avec tous ces balais, ça brouillait un peu la vue.
votre démérite : ne pas mesurer l’enjeu ; il ne s’agit pas de re-pondre une quatrième, mais d’être à hauteur de France, ce qui peut dépasser le gaullisme de quelques toises.
qu’est-ce qui fait que fin 18e quelques agités sont devenus auteurs dans les constitutions du monde entier ? la profondeur de la crise, qui au-delà du problème politique avait touché les valeurs.
qu’est-ce qui empêche que le symptôme Cahuzac s’enracine bien plus profondément qu’au niveau de la morale politique ? rien, quoi de plus clair...
que le prêt-à-porter Français domine la planète depuis plus d’un siècle, voilà l’incontournable, et même et surtout le tirage au sort saurait y trouver chaussure à son pied.
je désespère un peu, il faut que tu m’aides Ariane, car le pire c’est que je désespère de toi, donc on a dit... tu nous vends là deux trucs bien distincts :
1-le balai qui est plus puissant que l’atome, ça on est d’accord.
2-le revers de borg à poujadas qui passe comme un épisode en interlude.
or... si on prend les balais et qu’on va défiler,
après on va attendre que le gentil poujadas, avec ou sans déclaration,
il nous mette dans ses images pour voir que... on a bien défilé ?
que c’est beau... que c’est futé surtout.
ou bien...
faudrait-il que le balai porte d’abord sur « chez poujadas » ?
il faut m’aider...
j’ai encore grande crainte qu’on prenne le coeur de cible pour un détail de parcours
et qu’on aille se perdre dans les rues, pour rien, com dab.
alors... la crise de la « re-présentation », elle est politique Ariane ou médiatique ?
entre poujadas et flamby c’est qui qu’est employé chez qui ?