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Derniers commentaires



  • volt volt 2 janvier 2013 16:16

    relation binaire oui pour les animaux, moi-toi c’est déjà beaucoup.

    sur le fait de positionner l’antithèse exacte de l’anarchiste comme concierge
    oui excellent et hyperpécis, you make my day comme ils disent...
    george w. bush devant les images des chars us entrant ds bagdad et pdt que le ministre de l’info de saddam disait everything is under control s’était exclamé : « he’s my man !... »


  • volt volt 2 janvier 2013 12:17

    « quand dire c’est faire »... 

    même quand on parle pour ne rien dire, on fait quelque chose, donc on dit.
    ceux qui « parlent pour ne rien dire » travaillent au silence, le leur, le vôtre. 
    Ils usent de la « parole » contre la parole. 

    on peut s’amuser à reprendre certains de leur propos, bien décontextualiser ; 
    mais comme vous dites, à la base,il y a une surdité, donc ça va jamais bien loin -
    reste la stratégie du clown : 
    -soit en rit très ouvertement, 
    -soit changer de sujet complètement, 
    -soit jouer l’idiot, mais avec lames pour déchirer la bulle.

    dans un cantique il est dit que « le vin coule sur les lèvres des dormeurs »
    cela peut aller jusqu’aux plus mauvais vinaigres ; 
    quand quelqu’un parle pour ne rien dire, ce n’est plus lui qui parle, 
    c’est pourtant quelqu’un... 
    il nous raconte donc l’histoire d’une occupation
    et toute résistance de notre part ne saurait d’abord qu’y croiser... la police.

    tout est donc une question d’humeur du jour, 
    y’a des jours où la police, non merci ; 
    d’autres où l’on se fait une joie de croiser la police !..
    d’un seul mot bien placé, on peut défoncer et flamber trois camions de crs avec certains...
    ce sont donc des panneaux signaléthiques qui nous laissent quand même le choix.


  • volt volt 1er janvier 2013 22:53

    alors cette imprimerie de l’empire du pire...

    je me suis amusé il y a quelques années à lire tous les genres d’essais sur les causes de la guerre du liban par exemple, 
    ça va dans tous les sens ; 
    pourtant je suis certain que c’est centralement et principalement venu avec le développement hollywoodien des années soixante ; 
    toute une génération john wayne, 
    et cowboys en veux-tu, et indiens en voilà, du flingue à n’en plus finir, 
    ça a dégouliné sur des années, 
    il suffit de mater les photos noirs et blancs de l’époque 
    pour voir tout hollywood printé sur une génération entière.
    coming soon in a theater near you, valable pour tous continents.
    ça les empêchait pas tous de lire ou de converser quand même, 
    pris, coagulés, dans leurs images.

    mais l’heure actuelle est plus grave parce qu’on s’attaque au nourrisson, 
    on fabrique des appendices de chair aux machines, 
    les gens vous coupent sans arrêt bondissant sur leurs portables, 
    guerre contre la parole, plus d’horizontal ou de transversal, guerre contre la respiration, 
    vite l’écran... 
    les voyageurs sont priés de ne pas oublier que les conversations sont interdites.
    vous pouvez vous envoyer des images -
    sage comme une image, voilà qui devient parlant désormais.
    et nous ici lecteurs nous sommes de vieux shnocks, des dinosaures, 
    ça lit très peu dans les autres générations 
    ça s’entyoube surtout, à longueur de journée... 
    et l’érudit culmine en weaky pedia, une misère, la fin, 
    vraiment la fin.

    en cela les totalitarismes à venir (très relatif déjà ce « à venir ») seront très précisément des jeux d’enfants - comment ?
    ben il suffit de noyer l’histoire, et c’est quasiment accompli -
    que restera-t-il aux sans-histoire ? 
    rien moins que la géographie qu’on veut leur imposer, 
    c’est une terreur sans mesure, pour laquelle nos concepts sont encore désuets...
    tous les tunnels sont permis, subway est encore à peine ouvert, 
    et l’underground n’était pas une avant-garde, 
    mais un programme.

    très sérieuse épreuve 
    au terme de laquelle cro-magnon retrouvera toute sa malice première, 
    mais après des décennies voire des siècles de misère, 
    nous ne sommes qu’au début.


  • volt volt 1er janvier 2013 22:22

    intéressante l’idée de la coagulation, même si le phénomène n’est pas post-révolution seulement, mais disons popularisé là-bas, enfin ici, tout près.

    sur la question de l’oppression vous racontez, easy, une histoire de vaste système de transmission ; pour se recentrer par rapport au propos de l’auteur, on the rocks quoi, qu’est-ce qui règne ? c’est un empire de quoi ? 
    il ne me semble pas que ce soient des personnes, sinon quelques têtes d’iceberg ça et là, cette salade ; 
    Non, c’est bel et bien une idéologie, un discours, un ensemble de concepts articulés qu’on peut dater selon telle ou tel instant d’apparition ; mais un concept est toujours une estimation rien de plus, il ne touche au réel que lorsqu’il se casse, quand ça démythifie, le réel apparaît - quel est donc le mythe en cours ?...

    Nietzsche avait coutume de poser la question à l’inverse, mais plus clairement(?) : 
    « nous avons inventé le bonheur, disent les derniers des hommes, et ils clignent de l’oeil »... 
    Ils clignent tous de l’oeil, ou presque, il y a ce gros mensonge de leur mythe, ils sont plein de mythes ces gens-là, affreux spectacle, et de n’être que spectacle.
    sur quoi porte le mensonge ? 
    pas sur le bonheur, qui n’est selon lui que la man oeuvre, 
    non, la vraie question c’est que nous accédons à la domination de toute la terre, elle est déjà derrière, banalité, 
    mais cette domination n’est pas en soi le problème, elle ouvre alors la question de savoir selon le moustachu, quel est le but de l’humanité ? 
    L’humanité n’a pas encore de but, constate-t-il, établir ce but est désormais la grande tâche. Il s’agira selon lui d’une vraie grande guerre purement philosophique, et pas religieuse du tout, genre allah malraux, purement philosophique...

    il n’empêche que dans cette bataille, l’instrument finit par faire partie de l’armature conceptuelle, et la détermine en retour (domination du discours de la science par la téléo technique, et prégnance obsessive de l’innovation), mais cette détermination en retour n’est pas un détail. Ce qui change ce sont les « types humains »... 
    Qui dit empire, dit imprimatur, et imprimerie -on joue avec des caractères
    un homme azerty en vaut deux...

    si la coagulation traverse les âges, elle ne se joue plus sur les mêmes « types humains ».
    un exemple : 
    voyageons un p’tit coup dans le temps : 
    essayez de demander, je sais pas moi, au duc de bourgogne ses papiers par exemple, 
    et vous verrez le coup de sabre, la vitesse...
    le seul fait - donc ici sur cet exemple _ de concevoir cette chose très étrange d’« avoir des papiers » (malgré la vaste histoire des ambassades), ce fait a déjà changé bien des choses.

    Ajouter par exemple que sur la question du confort, qui semblerait faire l’unanimité, très vite le médical se branche, or le médical, à le tenir pour discours, est une grave maladie - vous ne le dites pas comme ça (ailleurs), mais presque.

    bref tout cela, par goutelettes finit par coaguler un type d’homme nouveau, envers lequel l’application des anciens schémas et vieilles grilles de lecture ne saurait que très partiellement être tenu pour valable... car c’est dans le discours que le romain comme le grec ont été dépassés.


  • volt volt 1er janvier 2013 19:02

    merde ça va trembler...

    Olivier : sur l’égypte je sais pas trop, 
    côté sumer faut beaucoup se méfier, on tombe dans les délires sur la planète nibiru, c’est grotesque, quoique. 
    par contre il est certain que les dogons sont intriguants : 
    vénération pour Sirius, l’étoile la plus brillante visible (8.6 années lumière je crois, mais pas la + proche), bref, the point is : 
    Sirius a une étoile double absolument invisible à l’oeil nu, une naine blanche si je me souviens bien, son cycle est de genre 70 ou 80 ans je crois. 
    les dogons ont une grande fête annuelle ou autre liée à Sirius et associée à un renard, mais dans cette fête ils ont aussi un grand cycle qui correspond à celui de Sirius Béta pourtant invisible parce que trop proche de Sirius Alpha. 
    ce mystère reste inexpliqué, du comment ils ont perçu cela...
    voilà, et bonne année tout ça !
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