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Derniers commentaires



  • volt volt 9 avril 2013 15:41

    oui Ariane on peut aussi traverser l’atlantique sur derrida...

    là où par contre vous avez ici la vue courte 
    - quelle que soit l’éternelle jeunesse qu’est si peu du mythe - 
    c’est lorsque vous parlez d’ « éternelles critiques » et de « ton condescendant »...
    t’as tout faux là, tout,
    t’as raté le nouveau, regarde bien...
    mate les caractères gras, les italiques, ce découpage, tout cette masse de travail... 
    l’ironie à tout prix, le choix des expressions, 
    « on est tous des nuls, des moins que rien, des incapables,
    ce monde de chiens, etc. »
    la nouveauté Ariane, du tout frais ! 
    - La Peur - 
    tu vois pas ? 
    une frousse de méluche... mais... 
    gigantesque Ariane - terrible, qui dit tout. 
    tu vois pas ? c’est la Frange...


  • volt volt 9 avril 2013 12:36

    Par exemple, une vie sans quelque quintessence de Montagnais, de temps à autre, je dis, c’est très triste. Peu s’en doutent, et malheur à ceux qui savent.

    Bon, mais j’aime bien la démarche de l’auteur, c’est comme une bombe en plastique, mais parfaitement explosive.

    Sans doute une overdose de Jung, et en général, le bilan est le suivant : grande richesse, liberté schizophrénique enviable, on ne sait où on va, parfait… Hegel n’est jamais né, des formules lacaniennes du genre « la rançon de l’amour, c’est la haine » sont ignorées, un bonheur.

    Mais il n’empêche qu’on finit, par d’autres biais, par retrouver Hegel, ne serait que parce que le Poe de Mallarmé poursuivra à jamais sa chute. Et donc oui, les égos, grande bataille.

    Mais la dichotomie auteur/commentateur ne saurait suffire à évacuer le cobra. Bien des auteurs posent leurs textes comme un divan, puis s’en vont écouter brailler plus bas, sans en avoir cure. Je ne crois aucunement à cette division-là. Par contre, que la reconnaissance soit bien lutte « à mort », là oui, et il en coule des fleuves de sang.

    Savoir se mesurer, telle est peut-être le chuchotement à entendre de Gollum. Donc hurler, puis se taire, parfois ne même pas lire, oublier jusqu’à l’existence même de ces personnes, pourtant bien de chair, de tant de verbe, et de verve.

    « Et dormir dans l’oubli comme un requin dans l’onde »

    Ce texte, au fond, sous couvert d’évoquer une situation clinique, conte une affaire policière, de toujours cette affaire, toujours à faire, incontournable, à jamais, les hommes sont ainsi faits, les femmes encore, aucun lien positif ne tiendrait sans ce partage, qui peut parfois prendre les allures d’un véritable démembrement silencieux.

    Quant à la mère exigée-là ? mais elle court, elle serait petite sœur, de lune en lune, pic à l’appui, ou encore sa fille, qu’un porte, la question c’est qu’à vouloir poser la reconnaissance en mode rousseauiste, évidemment le père en prend un coup, c’est de mode désormais, ça fait loi, que sa volonté ne soit pas faite, au père, tel est peut-être le ressort du lien social ; de même que la complicité de couple, dans toute la différence des sexes : en même temps qu’elle est continuellement exaltée au plus haut, elle semble constituer simultanément le plus grand interdit, le plus étroitement surveillé – il est des malheurs sur quoi l’on veille si bien, bien au-delà des agoras, que nul cahuzac, par le haut ou le bas, n’y sera jamais rêvable - planétaire ça.

    Bref, l’on doit remercier l’auteur de se risquer sur ce champ si bien miné, en sifflotant de la sorte, un oiseau, et peut-être que seule la légèreté et la hauteur du chant permettent justement d’y porter des fukushima de poche, comme on jouerait avec un kinder surprise…



  • volt volt 3 janvier 2013 16:47

    v’là dits vos stocks gégé..



  • volt volt 3 janvier 2013 16:08

    et si vous lisiez isaïe 7&8 ou michée 5 ? 

    (c’est chouette mickey)


  • volt volt 3 janvier 2013 13:40

    « toujours sur le départ, dieu ? »

    (évangile selon courson - 23.14)
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