bien vu sur la lecture en fonction de Jonas, c’est si précis que ça ne fait aucun doute, tous les éléments y sont.
Mais si toute sa République pourrait bien constituer un plaidoyer contre l’Atlantide, on ne saurait passer outre le contexte fortement syracusain en vue duquel tout cela fut rédigé par Platon ; il n’empêche que quels que soient les bémols explicites sur la question, le texte du Critias dont nous disposons s’interrompt (post-sacrifice assez clairement poséïdonien) à un moment-clé, dont on peut soupçonner que politiquement il ne serait pas tellement « critique », puisque ça frise la description d’un « âge d’or »...
Certes ce n’est pas Platon qui parle mais l’un des personnages, mais ces lignes sont bien là, et l’on peut même s’interroger sur cette étrange coupure qui tombe... si bien.
On pourrait même avancer qu’elle serait de Platon lui-même... à pousser le vice - il était capable de tout.
Alinea, pas la peine de dramatiser et généraliser en découpant les choses en « innocents » et donc supposés coupables... noyer ainsi le poisson est un peu facile, vous en êtes libre, mais décider que l’on manquerait de « savoir-vivre » à simplement vouloir poser la question qui nous semble opportune et claire, sans agresser personne mais des principes, c’est encore une facilité - je vous laisse, pour de bon.
je me fous de dieu comme de madame michu, je vous parle de ce que vous croisez quotidiennement - et en le dénonçant... mais comme un « ailleurs » dans les bois, triple saut avec vrille -, et vous me ramenez au ciel !
Alinea, il me semble, quelles que soient par ailleurs vos qualités, que vous pouvez parfois déployer des capacités de censure remarquables.
Libre à vous de nous détourner vers les bois, ou ailleurs... vers votre propre état d’esprit, ce n’était pourtant pas ma manière de - non pas poser, mais simplement constater l’équation qui s’impose.
toutefois, pas la peine d’insister, le message est bien reçu, et que d’aucuns veuillent y rester sourds, ou contourner, pour des raisons qui leur sont propres, je peux comprendre, et au fond je m’en fous - mon choix étant de ne pas approcher de cette arrière-cour, le bronzage (réussi) en terrasse me convenant parfaitement.