si le 70 est plutôt fréquent dans le texte, le 76 est totalement absent de bible et coran, il y a juste nombres 26.22 qui est proche, mais sans signification.
il suffit de chercher dans un index du corpus, je verrai.
pour ce qui est de daniel, votre intuition semble d’autant meilleure qu’elle suit un découpage linguistique du texte : deux sections hébraïques au début et à la fin, et au centre la grande partie araméenne, dans une langue qui torture même les spécialistes sur certains points, on dit que newton s’y est cassé la pomme longuement.
ce qui prouve qu’on peut le lire dans une pure perspective scientifique ; et que ce n’est pas la seule grille, voilà pourquoi l’interprétation historique peut poser problème comme éventuellement réductrice, il en va de même sur tout le Texte d’ailleurs, et idem en islam, la lecture historicisante du qoran ou de l’imam ali peut finir par tenir lieu de limite à l’interprétation et boucher l’horizon.
sur les macchabées, je situe encore mal en quoi, et où, il y a réalisation de la prophétie, c’est d’autant plus problématique que si réalisation il y a (ou il y eut), comment alors expliquer les larges citations christiques de ces passages, alors que ces citations viendraient après l’éventuelle réalisation de la prophétie - problème. tout dépend des dates (incertaines ou imprécises souvent) de rédaction des textes.
de plus il faudrait étayer cette hypothèse d’un autre exemple où un livre historique « réalise » en quelque sorte un écrit prophétique, mais cela doit être plus facile.
sur les 70 semaines, on aura tout vu, tout... au point qu’après disons une quarantaine de lectures de ces dix pages en texte original, je renonce personnellement à donner la moindre interprétation :
cette composition du texte en multilingue, & l’hypothèse d’un montage, font que l’on doit peut-être considérer bien platement qu’il s’agit de 70 semaines de règne, point...
il y aurait une lecture « atemporelle », du genre « ces choses n’eurent jamais lieu mais elles sont toujours », en mode psychanalytique par exemple, mais là encore : réduction ?
pour ce qui est d’éla’azar, son nom peut signifier « l’aide », le « secondant », il se peut même que l’étoile nommée « edréï » soit un pluriel araméen de ce nom (sans le « el » de départ avec le « z » prononcé en « d » + la terminaison en « yôd » pour le pluriel), ceci dans la constellation canis major je crois ; mais comme ela’azar figure déjà dans la torah, il faudrait aussi vérifier avant qumrân.
en tous cas, merci pour ces pistes et ces éclairages.
j’ai cru comprendre dans d’autres papiers que c’est d’évacuer tout le made in japan qu’il s’agirait,
voire que tout l’hémisphère nord serait sous la menace, sinon pire : la fin du film entier pour 2050.
aucune idée si c’est du délire ou quoi.
mais c’est juste ce mot, « manuel », que vous employez, qui est terrible.
donc si je vous suis :
l’avenir du japon, et du monde, vous, moi, tout ça,
va reposer entre les cinq doigts... d’un individu !
bon, et s’il a le hoquet le bonhomme, avec l’humanité en suspens dans la main, on fait quoi ?
bref, on dirait une farce que les meilleurs auteurs de science-fiction n’ont jamais pu imaginer.
ah, et dernière question, sur ce fil quoi : une fois que le monsieur a les doigts qui glissent et qu’il plante, il vous reste combien de temps là pour me répondre avant qu’on se barre ?
« C’est aux sources de ce mal qu’il faut s’attaquer »
oui certes, c’est un mal, et concernant les sources
vous dites combien elles sont multiples.
mais ne soyons pas non plus naïfs :
1/ le racisme se présente, aussi bien dans l’histoire que même psychologiquement, comme une sorte de « réflexe naturel » à surmonter, le tout est que ce passage soit réel et ne sombre pas dans la caricature de ce que d’aucuns ont appelé « une humanitairerie de commande ».
2/ c’est sans doute, sous le nom de « chômage » que l’on désigne en fait la perte de participation à une forme de projet commun, qui sera alors compensée par la foutaise du « retour aux racines », foutaise du fait qu’on voit bien que partout elle ne se consolide que face à un alien désigné, ou plus.
3/ la dose de violence en circulation dans la société sous l’effet certain et délétère de la soupe médiatique ambiante ne trouve plus la culture qui auparavant pouvait lui assurer transformation ou même sublimation, elle régresse à des points de fixation quasi-catatoniques de « oui-non », « blanc-noir », ce n’est plus de l’inculture, c’est de la sottise au sens clinique.
4/ sur votre suggestion statistique, là grande méfiance : rien ne justifie d’entrer, ne serait-ce que pour cinq minutes, dans le discours qu’on dénonce, c’est un pis-aller, à moins de regrouper tous les ostracisés, face à un groupe de « Français de souche », sauf que là c’est bon... vous ronfleriez déjà sous le bureau à la marine - pourquoi pas, tous les goûts sondant la nature.
mais saviez-vous par exemple que tous les patronymes Français se terminant par un « x » sont écrits de la sorte, avec cette lettre surajoutée vers le milieu dix-neuvième, pour rappeler et marquer, jusque dans l’écriture, l’origine étrangère - ainsi, dès le départ, il y a avait ambiguité sur l’intégration : « tu rentres, mais t’es dehors »