être un présocratique - une pratique gymnosophiste : « à l’âme appartient un logos qui s’accroît de lui-même » ; « limites de l’âme, tu ne saurais les trouver tant est profond le logos qu’elle renferme » ; « je me suis étudié moi-même » etc. tout cela c’est héraclite, grand guide.
pas d’autre porte semble-t-il ; en surface, oui bien sûr : mouah mouah mouah, puis très vite ce petit chien noir est égorgé, et c’est un autre domaine qui s’ouvre, très extérieur à soi.
Sabine, je connais trop bien et de près le « Persécuteur » pour en endosser jamais le costume ; vous êtes libre, et l’Accusateur n’est jamais qu’un des noms de Satan. Certains, à force d’être accusés finissent par tomber dans le piège, et mordre eux-mêmes à l’hameçon (qui porte tant de plaisirs), tous chrétiens soient-ils.
Alinea : « On a fini chez moi, sur un vieil article, » - rien ne vaut en effet le plaisir des oubliettes et des catacombes... mais que l’on soit forcés à ces descentes en sous-sols en dit long sur les manoeuvres nécessaires et les défauts de conception du Château...
Tous les plaisirs sont permis, et il m’est arrivé, entre deux anciens pseudos, de commenter en free go, rien qu’entre moi et moi-même, sur de vieux torchons, alignant les propos les plus orduriers, abjects et indicibles.. - sachant que même et surtout inapparentes, les Paroles inouïes ne demeurent jamais sans effet ; la clef : plus c’est en profondeur, plus ça se retrouve vite lisible en surface, la vraie géographie d’écriture se joue de bas en haut. Pour finir en Une du site par exemple (qui donc est et fonctionne comme une totalité malgré toutes ouvertures et ponts-levis), semez un « mot » sur un vieux texte d’avant 2010... vous verrez bien.
Sabine, soit vous remettez en question la modé, mais est-il un espace pour en débattre ? soit vous exigez un ailleurs, et le téléchargement d’un php devenu jeu d’enfant, c’est bien l’affaire de 5mn, mais qui suivrait et à quoi bon ? soit... et c’est touchant, vous voulez juste vous plaindre de Tout, ciel couvert, pas encore la fin du monde, etc. ?
il n’est pas toujours tendre avec les filles, quel que soit le mot d’elle ; il ne raconte pas non plus le lointain, ce serait si simple... il est si près que c’est insupportable, tous les expédients sont bons pour en finir.
sur les filles ? : « il prévoyait d’étonnantes révolutions de l’amour, et soupçonnait les femmes de pouvoir bien mieux que cette complaisance agrémentée de ciel et de luxe » - la 2e partie de la phrase est en cours, la 1ere demeure en suspens.
ailleurs : « Je n’aime pas les femmes. L’amour est à réinventer, on le sait. Elles ne peuvent plus que vouloir une position assurée. La position gagnée, coeur et beauté sont mis de côté : il ne reste que froid dédain, l’aliment du mariage, aujourd’hui. Ou bien je vois des femmes avec les signes du bonheur, dont, moi, j’aurais pu faire de bonnes camarades, dévorées tout d’abord par des brutes sensibles comme des bûchers... »