merci HL de votre précision, et en effet, le groupe sauve toujours, comme l’humour, mais sur ce cas précis, il fallait au bas mot le temps suspendu, parce que le geste en dit trop long sur de l’irrésolu.
@Sabine, bien d’accord avec vous, seulement il faut tenir compte à quel point aussi il faut souvent aller les chercher dans leur apathie incommensurable (y’en a qui pèsent un quintal et pas que de coca-frites) ; sans oublier que si on la joue au contraire trop fleur bleue et smile, on finit par ne plus être au monde.
balle de Match - c’est déjà les municipales, et s’ils en sont là, à moins de gros imprévu, non seulement les positions ne changeront plus, mais il faut s’attendre à ce que ce ne soit encore qu’un avant-propos, une déferlante est à venir Ariane, Dora ne chômera pas.
Le hé pour le bélier et le beit saturnien pour le taureau, oui exact, c’est dans le yetsira ; ensuite il suffit de faire presque défiler les 10 lettres restantes énumérées pour les dix autres signes.
Je ne sais pas raisonner en termes de « mutable », « cardinal », « fixe » - faudra demander à Alinea ou autre, sinon chercher surtout.
Si je pouvais me souvenir d’où me vient cette histoire d’« en bas, en haut, et intermédiaire »...
Sans doute un dictionnaire, ou alors une soirée trop arrosée chez françoise hardy, mais il me semble que c’est un classique, et cela m’avait d’autant plus marqué que le capricorne était dit terre d’« en haut » alors que c’est l’inclinaison maximale de la terre vers l’austral... ça m’avait paru saugrenu, mais comme le pôle capricorne-verseau à double commande saturnienne est à l’exact opposé du cancer-lion luni-solaire central du système planétaire, ça m’avait aussi semblé tenable.