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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 13 novembre 2008 12:47

    Un éléphant y perdrait ses petits... Ah bon, c’est déjà le cas ?



  • Voltaire Voltaire 12 novembre 2008 16:01

    Intéressant article, même s’il contient une ou deux affirmations à discuter, et qu’il soit un peu décousu (on passe de la révolution technologique à Pétain et Sarkozy avec une logique qui est difficile à suivre).
    Dommage que la discussion qui suive soit aussi hors sujet !

    L’émission sur France2 hier soir était intéressante : au delà de l’aspect assez simpliste de la chose et du commentaire, il rétablissait une logique dans le déroulement de la guerre, notamment de son enchainement psychologique. ll soulignait aussi que, contairement à ce que l’on pense d’habitue, les mutineries et fussillés étaient plus nombreux en 1914 qu’en 1917. Il faut dire que la propagande et les informations sur les exactions commisent en Belgique avaient rendus les soldats français plus déterminés, malgré l’ineptie du commandement.

    Le passage sur Pétain était aussi intéressant, souligant son habileté communicatrice face aux caméras (!).

    Pour conclure, il m’est venu à la fin de ce documentaire la réflexion de l’immense chance que nous avons eu en 1945, que nous avions manqué en 1918, celle d’avoir un Général de Gaulle partisan de la reconstruction de l’Allemagne et de l’amitié franco-allemande, malgré des évènements encore plus atrice qu’en 1914-48. Certes, la situation de guerre froide et la pression des américains avait alors renforcé cette position, mais l’on voit les conséquences à long terme d’une telle réconciliation.



  • Voltaire Voltaire 12 novembre 2008 13:41

    Il s’agit d’un sujet déterminant pour l’Ile-de-France.

    D’après de ce que j’en ai lu, ce projet qui a été voté est assez consensuel. Il se base notamment sur une hypothèse réaliste de 2% de croissance annuelle et permet un certain rééquilibrage Est-Ouest. Beaucoup de maires et d’élus locaux (de tous bords) sont impatients qu’il soit approuvé car tout est actuellement gelé depuis des années en terme d’aménagement des infrastructures. A noter que le projet actuel a été voté par toute la gauche et par le MoDem.

    L’UMP était contre car ils reprochaient au projet de se baser sur uen croissance trop faible (2%) et eux proposaient 4% (!) annuel. Avec la crise, cet argument ne tient plus. Donc le seul argument qui reste est celui d’attendre le projet du gouvernement (sympa pour les élus locaux... nous sommes vraiment dans un pays Jacobin où le gouvernement veut tout contrôler).

    Certes, le projet actuel n’est pas parfait, mais on ne peit pas toujours repousser aux calendes grecques un projet en espérant gagner les prochaines élections pour imposer son projet (et pour 2010, je pense que c’est mal parti pour la droite...). Un peu de pragmatisme s’impose.



  • Voltaire Voltaire 12 novembre 2008 10:35

    Si un "plan de sauvetage" des banques était nécessaire afin d’enrayer la chute de confiance et la raréfaction des prêts interbancaires, il semble en effet qu’on se dirige en France vers une usine à gaz opaque, couteuse, peu efficace et surtout sans contrepartie.

    Au risque de me répéter, le premier scandale est de ne pas avoir demandé, en contrepartie des aides accordées, la tête des administrateurs des banques, qui n’ont pas fait leur travail de contrôle.

    Le second est de ne pas mettre en place un mécanisme de contrôle des fonds prêtés ou garantis. Faute de ces conditions, le gouvernement peut toujours menacer, il s’est lui-même privé de tout outil de représaille en cas de manquement.

    Votre exemple illustre la légereté, voire la connivence qui existe en France entre Etat et grandes entreprises, au détriment de l’intérêt général. Il ne s’agit pas ici de réclamer une nationalisation du système, qui serait contre-productive, mais de rappeller à l’Etat qu’il a un devoir de contrôle.



  • Voltaire Voltaire 7 novembre 2008 14:48

    L’analyse est un peu difficile à déméler du commentaire personnel dans cet article.

    Je ne partage pas tout à fait certains éléments de cette analyse :


    - on ne peut pas vraiment parler de défaite de Mme Aubry ; elle n’a pas réussi son pari de prendre le leadership mais se positionne de façon incontournable. En revanche, la défaite de Mr Delanoë est incontestable.


    - il faut se méfier d’extrapoler un désir des militants socialistes pour ce que vous appelez un "ancrage à gauche" : à peine plus de la moitié de votants, et un vote très conjoncturel (affecté par la crise actuelle). Qu’en serait -il dans deux ans ?
    Il me semble surtout que ce vote illustre à la fois un désenchantement envers ce parti, et une absence de solution majoritaire. Bref, il est dans la mouise...

    Je partage assez vos idées sur les deux premiers scénari (sauf qu’il est difficile de dire si Sarkozy l’emporterait, car Bayrou serait très renforcé).
    Votre troisière scenario est surtout un désir personnel. Il aurait l’avantage de calmer le jeu, mais l’immense inconvénient de repousser la bataille pour l’investiture dans deux ans, avec guerre larvée jusque là.

    En toute honnêteté, je ne vois pas de solution satisfaisante actuellement pour ce parti. Il me semble que la vrai solution serait un éclatement, entre le côté antilibéral (vers le NPA) et le côté social-démocrate (vers le MoDem), mais les élus veulent bien sûr conserver leur confort actuel. Cela risque de coûter cher à ce parti, à moins que, miracle, Peillon ou un autre n’émerge pour s’imposer, mais je n’y crois guère.

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