De plus, vous n’êtes pas sans savoir que les détecteurs d’IA sont totalement inefficaces.
Admettons, je joue le jeu, ils sont totalement inefficaces, et donc cela évacue vos résultats et les miens.
Mais, un point m’interpelle :
Par contre, c’est bien l’IA qui me propose une bibliographie.
Je comprends 2 choses, mais une seule peut être vraie.
Soit vous demandez à l’IA de vous proposer une base documentaire avant la rédaction, et à ce moment là, c’est un problème insoluble, car dans le cas présent
elles sont inexistantes, fausses ou approximatives, deux existent mais développent une thèse contraire à celle que vous proposez. Résultat, je ne vois pas comment vous pouvez écrire un article.
Soit vous demandez à l’IA de développer un article sur un sujet que vous lui avez donné plus quelques paramètres, et elle se charge de développer le sujet complètement sur les sources qu’elles cherchent elle même. Vous apportez éventuellement quelques modifications dans le style, mais pas le fond. Et ensuite vous lui demandez de fournir ses sources. Et là c’est du grand n’importe quoi, et ceci s’est révélé sur vos 3 derniers articles. (le pape, De Gaule, et celui ci)
Si vous avez utilisé de vrais sources, pourquoi ne pas les mettre ?
Le problème voyez vous, c’est que l’IA peut halluciner, inventer, confondre et extrapoler et par le fait rajouter des éléments totalement fictifs. Par exemple, sur le pape, aucune des citations apportées dans le texte lui même n’existe. Sur De gaule il y a un passage qui confond Colombey et Marly, et dans celui sur Eugenia Smith, elle n’est jamais passée à la télé. Exemples parmi d’autres.
Comme je l’ai dit, je n’ai rien contre l’utilisation de l’IA, mais se reposer entièrement sur elle, dans ce domaine spécifique de rédaction d’article qui nécessite de la précision est catastrophique.
P.S. : Pourquoi dès l’article du Pape ne pas avoir reconnu cela, au lieu de me dire d’aller voir un ophtalmo ? Et sur celui de De Gaule je vous tendu une perche en vous demandant si vous étiez un homme d’honneur ? Cordialement (sincère)
Pierre Gilliard, Le Tragique Destin de Nicolas
II et de sa famille, Payot, 1921 : ce livre est
antérieur aux revendications d’Anna Anderson. L’ouvrage de Gilliard
consacré à cette affaire est La Fausse Anastasie, écrit
avec Constantin Savitch (Payot, 1929).
Marc Ferro,
Les Faux-semblants de l’histoire, Odile
Jacob, 2011 : je n’ai trouvé ce titre ni dans la
bibliographie de l’auteur ni dans le catalogue de l’éditeur. Ferro a
publié La Vérité sur la tragédie des Romanov
(Tallandier, 2012), où il défend l’hypothèse d’une survie de
l’impératrice et de ses filles.
Michel
Wartelle : le titre exact est L’Affaire Romanov, ou le
mystère de la maison Ipatiev, tome 1, publié chez Louise
Courteau éditrice (Québec) en 2008. L’ouvrage remet en cause la
version officielle du massacre. Il le conteste (le massacre) et évoque
des survivants.
Peter Kurth
: le titre Anastasia : The Life of Anna Anderson correspond à
l’édition britannique (Jonathan Cape, 1983). L’édition Little,
Brown s’intitule Anastasia : The Riddle of Anna Anderson.
L’auteur y défendait l’authenticité d’Anna Anderson, et le livre
est antérieur aux analyses ADN.
Et résultat
Pangram, à nouveau 100 % IA pour le texte, Haut degré de
confiance.
Le problème de
laisser faire l’IA, et comme je l’ai dit, c’est qu’elle
invente ou s’emmêle les pinceaux. Dans ce cas, vous présentez une
version véritablement établie, mais vous citez (l’IA) un ouvrage qui n’existe pas dont l’auteur (Ferro, qui existe) a écrit un autre livre qui conteste votre article, un qui ne décrit pas la
bonne époque et deux qui contredisent votre article avec des approximations dans les intitulés du titre.
Partant de là, comment faire confiance aux assertions présentes dans l’article ? j’ai commencé à vérifier et j’ai du mal à trouver les sources sur certains détails.
Si vous me permettez, ayant fait Octave C Lebel en troisième langue, je me propose de traduire pour ceux qui auraient l’outrecuidance de ne pas vous comprendre, mais surtout pour ceux dont le temps est précieux.
« Non croyant mais respectueux des spiritualités fondées sur les droits humains, je juge que l’Église, déconnectée de ses fidèles, se renouvellerait en ouvrant le mariage aux prêtres et toutes ses responsabilités aux femmes. »