Pierre Gilliard, Le Tragique Destin de Nicolas
II et de sa famille, Payot, 1921 : ce livre est
antérieur aux revendications d’Anna Anderson. L’ouvrage de Gilliard
consacré à cette affaire est La Fausse Anastasie, écrit
avec Constantin Savitch (Payot, 1929).
Marc Ferro,
Les Faux-semblants de l’histoire, Odile
Jacob, 2011 : je n’ai trouvé ce titre ni dans la
bibliographie de l’auteur ni dans le catalogue de l’éditeur. Ferro a
publié La Vérité sur la tragédie des Romanov
(Tallandier, 2012), où il défend l’hypothèse d’une survie de
l’impératrice et de ses filles.
Michel
Wartelle : le titre exact est L’Affaire Romanov, ou le
mystère de la maison Ipatiev, tome 1, publié chez Louise
Courteau éditrice (Québec) en 2008. L’ouvrage remet en cause la
version officielle du massacre. Il le conteste (le massacre) et évoque
des survivants.
Peter Kurth
: le titre Anastasia : The Life of Anna Anderson correspond à
l’édition britannique (Jonathan Cape, 1983). L’édition Little,
Brown s’intitule Anastasia : The Riddle of Anna Anderson.
L’auteur y défendait l’authenticité d’Anna Anderson, et le livre
est antérieur aux analyses ADN.
Et résultat
Pangram, à nouveau 100 % IA pour le texte, Haut degré de
confiance.
Le problème de
laisser faire l’IA, et comme je l’ai dit, c’est qu’elle
invente ou s’emmêle les pinceaux. Dans ce cas, vous présentez une
version véritablement établie, mais vous citez (l’IA) un ouvrage qui n’existe pas dont l’auteur (Ferro, qui existe) a écrit un autre livre qui conteste votre article, un qui ne décrit pas la
bonne époque et deux qui contredisent votre article avec des approximations dans les intitulés du titre.
Partant de là, comment faire confiance aux assertions présentes dans l’article ? j’ai commencé à vérifier et j’ai du mal à trouver les sources sur certains détails.
Si vous me permettez, ayant fait Octave C Lebel en troisième langue, je me propose de traduire pour ceux qui auraient l’outrecuidance de ne pas vous comprendre, mais surtout pour ceux dont le temps est précieux.
« Non croyant mais respectueux des spiritualités fondées sur les droits humains, je juge que l’Église, déconnectée de ses fidèles, se renouvellerait en ouvrant le mariage aux prêtres et toutes ses responsabilités aux femmes. »
Je
voudrais apporter ma pierre à l’édifice et affirmer haut et fort
que oui, c’est vrai ! La négation ultime de la vérité ne peut être
que dérangeante dans sa volubilité naissante d’une telle
grandiloquence, tel le doux parfum anisé d’un perroquet grisant
l’esprit embrumé de l’alcoolo.
Et ainsi, attablée sous un platane, la musaraigne dit au renard :
« Passe-moi les cacahuètes ! » Ce à quoi le renard répondit : «
Une seconde !… Vu le prix, je suce les glaçons. »
Quelle formidable métaphore ! « Sucer les glaçons » :
l’impermanence faite glaçon, redevenant eau, source de toute vie…
ou de diarrhée pour certains touristes. N’est-ce pas émouvant ?
Au final, le renard boit, le lièvre passe et la musaraigne
s’impatiente de ne pouvoir manger ses cacahuètes.
Mais que dire des cacahuètes ? Libérées de leur coque
castratrice et dogmatique, symbole des symboles de la beaufitude, du poivrotisme
baresque et de l’interdit bancaire, indissociables des rêveurs d’un
tiercé gagnant au PMU du coin, ces mêmes rêveurs qui pestent
contre l’IA qui les a fait parier sur le mauvais cheval. Hein !?
Que dire ? Tout simplement… Nutri-Score D.
Maiiiiisss lllaaassss !!!! Médiocratie sombrant dans
l’idiocratie, elle-même finissant dans la cratie tout court, dont je
suis le digne représentant, mais peu fier… Et ne pouvant descendre
plus bas, beeeh… je m’arrête là.
Mais comme le dit mon voisin Robert, grand philosophe devant les
Éternels (car oui, ils sont au moins deux et demi, surtout sans
pression) : « Quand diable le diesel va-t-il descendre ? C’est un
véritable calvaire ! » Quel saint homme !
P.-S. : Pour ceux qui n’auraient pas tout compris, je les rassure
: tout n’est pas perdu ! Je vous propose de vous abonner à ma chaîne
TikTok et, moyennant un forfait de 552,75 euros (indexé sur le cours
du brut), vous accéderez à ma formation « Comprendre l’ésotérique
pour les nuls ».
P.-P.-S. : Cher Mervis, veuillez excuser ma digression, mais en toute honnêteté, en lisant attentivement votre article et vos commentaires tout autant, ce furent exactement les premières pensées qui assaillirent mon esprit facétieux. N’est pas Vudenbas qui veut.