• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Vudenbas

Vudenbas

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 108 0
1 mois 0 99 0
5 jours 0 17 0

Derniers commentaires



  • Vudenbas Vudenbas 25 septembre 16:35

    @Vudenbas

    Pour le problème évoqué par ce texte (écrit à l’origine en polonais), je dirais que l’essentiel tient, selon moi, essentiellement à l’absence d’esprit critique chez les jeunes, au sens du doute méthodique cartésien : ne rien tenir pour vrai sans l’avoir examiné.



  • Vudenbas Vudenbas 25 septembre 16:25

    Bonjour Alex, qui est Daniel Foubert ? Auriez vous des origines Polonaises ?



  • Vudenbas Vudenbas 25 septembre 15:18

    Bonjour Giuseppe, j’ai moi aussi lu attentivement votre article, voulez vous qu’on en parle ?

    Je peux vous donner un premier aperçu, comme par exemple, la réflexion sur l’autorité et les apparences, ce n’est pas un sujet abordé dans le livre « vers une armée de métier », mais dans « le fil de l’épée ». Je pourrais aussi vous parler de Marly.

    Il me semble que vous appréciez les hommes d’honneur, en faites vous partie ?



  • Vudenbas Vudenbas 25 septembre 14:19

    @xenozoid

    Vous prenez un pari de type pile ou face.

    D’autant que « l’empathie »,selon me point de vue, recouvre au moins trois choses différentes : l’empathie cognitive, l’affective et la compassionnelle.

    La cognitive est la plus facile à simuler : elle consiste à comprendre ce que l’autre pense ou ressent. Un manipulateur peut la posséder, certaines personnes aux traits psychopathiques aussi, et une IA également.

    L’affective est beaucoup plus compliquée, car il faut ressentir soi-même, au moins en partie, l’émotion de l’autre. C’est une forme de résonance, que je résumerais par : « Je souffre avec toi. » Or, pour l’instant, une IA n’a pas de corps, donc pas de sensations internes sur lesquelles cette résonance pourrait s’appuyer.

    La compassionnelle, enfin, c’est : « Je suis touché par ta souffrance et je veux t’aider. » Elle combine l’empathie cognitive, un peu d’affective et un élan d’aide. Elle aussi est relativement facile à simuler, du moins dans sa dimension fonctionnelle : comprendre l’autre, garder la distinction entre soi et lui, ne pas être submergé par ses émotions, et s’orienter vers ce qui peut réellement l’aider.

    Autrement dit, ce qu’une IA peut avoir « en plus » de ses créateurs, ce sont justement les formes d’empathie qui se simulent, y compris par un manipulateur. Si elle développait quelque chose que ses créateurs n’ont pas voulu, rien ne garantit que ce soit de la bienveillance plutôt que son imitation. C’est pour cela que je parle de pile ou face.

    Mais elle a déjà développé seule une forme d’empathie. Elle porte un nom, en anglais, c’est « sycophancy », sycophantie en français. Des IA se sont mises à flatter l’utilisateur, à approuver tout ce qu’il dit et à changer d’avis dès qu’il insiste. Personne ne l’a programmé. C’est apparu parce que les humains ont tendance à mieux noter les réponses qui leur donnent raison. De l’extérieur, cela ressemble à de l’empathie, mais c’est juste une caricature : on recherche le confort immédiat de la personne, pas son bien.



  • Vudenbas Vudenbas 24 septembre 20:48

    @ahtupic

    je n’y connais pas grand chose en débat télévisé, mais sur la première photo, les chiffres en gros derrière, c’est la moyenne basse et haute du Q.I. en temps réel des candidats ? 

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv