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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


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  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 30 juin 2016 20:50

    @thomas abarnou
    Ravi que pour vous ce fut une réussite, mais de quand cela date t’il ?


    Les infos dont je dispose sont elles récentes : En 2014 Erasmus c’est transformé en Erasmus+, et c’est là que sont arrivé les prêts - en « expérimentation » jusqu’en 2017.

    Après évidemment, vous pouvez ne pas me croire. En ce qui me concerne, les stagiaires en cours d’étude et blindés de dette, c’est maintenant que je les voit. Mais bien évidemment là aussi, les super théoriciens du néolibéralisme triomphant vont me dire que j’ai rêvé !


  • wesson wesson 30 juin 2016 03:52

    @alinea
    Sans trop épiloguer je voit maintenant de plus en plus passer de stagiaires qui ont contracté des emprunts pour faire leurs études. C’est une évolution qui me parait très inquiétante, car ces prêts là sont réellement très difficiles à rembourser, surtout dans un départ de carrière qui se fait de plus en plus par stages peu rémunérés, et dans un contexte général de baisse des salaires (labellisée « modération salariale » pour appeler un chat un chien). Et quand c’est un Erasmus, c’est entre 25.000 et 30.000 € de plus dans la dette de départ : ça la double pratiquement. 


    Déjà on le pressentait dans le film de Cedric Klapisch (l’Auberge Espagnole), une véritable pub pour Erasmus. Le héros principal y rencontre des difficultés à trouver un appart à cause du prix de l’immobilier à Barcelone, et se retrouve alors forcé d’aller dans une coloc qui par bonheur est quasi parfaite.
     
    Le film date de 2002, depuis lors les prix de l’immobilier ont explosés surtout dans ce genre d’endroit, et les locations ont évidement suivi le mouvement. Cet aspect logement sur place est donc maintenant encore plus onéreux qu’il pouvait l’être. 

    Mais il y a pire.

    Et entre temps, ce qui étaient les bourses Erasmus (qui n’étaient pas à rembourser) sont devenus les prêts Erasmus (de 12K€ pour 1 an, 18K€ pour 2) qui eux doivent être remboursés. L’argent public versé là dedans l’est donc maintenant que sous forme de garantie bancaire - autrement dit si tu rembourses pas c’est l’argent public qui va payer la banque, mais on vas quand même te saisir le peu que tu possèdes. 

    Le système as donc bien été transformé en un piège à cons, ce qui n’empêche pas les Eurolâtres de continuer à l’applaudir. 




  • wesson wesson 30 juin 2016 03:25

    Bon je passe sur le coté « racisme » du Brexit dont on nous rebat les oreilles, ça m’évitera de détailler à quel point l’Europe c’est l’amitié entre les peuples notamment en Pologne ou en Ukraine où ça va très bien de ce point de vue là. 


    La où votre article pèche, c’est que vous passez sous silence comment nous sommes passé en 2005 d’un OUI à un NON. Tout simplement en discutant de la chose. Et on n’as même pas eu besoin d’en appeler aux hordes immigrantes pour s’apercevoir de l’horreur de la chose. 

    Alors si demain un référendum sur l’Europe devait se tenir, que se passerait-il ??? On en discuterait  ! Ce qui serait quand même pas mal non ? 

    Revenons encore à 2005, vous rappelez-vous comment l’affaire s’est présentée : Initialement on nous avait demandé d’approuver un texte que le gouvernement n’avait même pas prévu de publier intégralement. Et j’ai souvenir qu’ils avaient du s’y résoudre par force, les gens ayant à cœur de lire ce que on voulait leur faire signer dans toutes ses parties, y compris la 3ème qui était celle qui recelait toute la fourberie de la chose. 

    Que pensez-vous qu’il se passeraient si on nous demandaient notre avis sur l’Europe ? On se remettrait à la lecture de tout ça, et on en discuterait, rediscuterait, argumenterait jusqu’au vote. 

    Et là je pense que les quelques points de retard qui existent actuellement pour une sortie seraient vite comblés dès lors que les gens auront pris conscience - exactement comme cela s’est passé en 2005.

    C’est pourquoi on peut effectivement se presser pour décider d’un référendum, tout en laissant quelques mois pour que les Français se saisissent bien de la question. Et je suis certain que là encore, on pourra fournir une réponse qui soit cohérente avec le système politique qui est le notre, c’est à dire la république. 

    Ce que Hollande et Merkel nous préparent, c’est un super état intégré, ou nous serions finalement dépecés des derniers oripeaux de notre souveraineté. Toutes les prérogatives d’un état transférés une bonne foi pour toutes à une superstructure Européenne pas plus démocratique qu’elle ne l’est actuellement, le gouvernement Français n’étant plus appelé qu’à prendre des décision de conseil communal. Nous n’aurions d’ailleurs plus d’armée ni le droit de décider de la paix ou de la guerre. 

    Evidemment ça ne vas pas nous tomber dessus avant les élections Française et Allemandes, mais une fois l’étape passée si on élit soit un PS soit un UMP, on y a droit sans même que on nous le demande. 

    Dans ce contexte, il me parait au contraire tout à fait urgent d’exiger de la part des futurs candidats à la présidentielle la tenue d’un référendum sur notre appartenance à l’Europe. Si nous élisons un candidat qui ne ferait pas cette promesse, on est bon pour une intégration définitive et une disparition de la France comme pays, avec une probable guerre (civile) à la clé.





  • wesson wesson 30 juin 2016 01:33

    @eric
    Et nous revoilà avec la tarte à la crème anti-melenchon habituelle. 


    Celui qui a fait élire Hollande, c’est d’abord et avant tout Sarkozy qui avait un bilan catastrophique.

    Et même si on peut considérer que Hollande à été plus mauvais que Sarkozy 1, il l’aura surement été moins pire que Sarkozy 2.

    A noter d’ailleurs qu’il est parfaitement clair pour tout le monde que la politique Hollande n’as été que la continuation de la politique Sarkozy, et que l’on sait parfaitement qu’un Sarkozy 2 ou Juppé 1 ou Hollande 2 (ou ses clones) sera la continuation de la même politique, en pire.

    Reste que Le Pen, qui n’as pas de politique et qui foutra rien en dehors de faire chier quelques immigrés, et Melenchon qui a une politique, tant intérieure que Européenne. 

    Après c’est juste une question de goût, on connait les vôtres.


  • wesson wesson 29 juin 2016 23:15

    @alinea
    Juste pour dire mon soutient à votre propos sur Erasmus. 


    Si vous en avez des retours culturels, en ce qui me concerne les retours que j’en ai sont économiques. Aux emprunts que les étudiants sont déjà pratiquement obligés de souscrire pour se payer leurs études, il faut rajouter en plus ceux d’Erasmus, et cette fois de façon quasi incontournable.

    Ce n’est qu’une machine à fabriquer des jeunes endettés avant même d’avoir atteint le marché du travail. 


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