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YvesD.

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  • Premier article le 13/10/2020
  • Modérateur depuis le 31/10/2020
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Derniers commentaires



  • YvesD. 19 mai 2021 12:44

    @Bernard Dugué
    Je ne parle pas de l’ARN mais des séquences rétrotranscrites en ADN.
    Celles ci peuvent s’intégrer, avec une fréquence très faible, car elle doivent :
     etre rétrotranscrites efficacement
     etre redirigées,une fois retrotranscrites en ADN, vers le noyau cellulaire
     etre intégrées au génome...

    Il est possible mais peu probable que ce soit l’ARN qui soit redirigé vers le noyau pour y etre retrotranscrit.

    Cette intégration de sequence de virus à ARN a été montré pour le SARS COv2 mais aussi pour le HCV et il meseble aussi pour d’autre virus à ARN...



  • YvesD. 19 mai 2021 08:56

    Cet article est un élément du complot anti-vaccin...

    Les effets secondaires enregistrés sont susceptibles d’etre liés au vaccin mais cela n’a pas été démontré, très loin de là. Pour cela, il faudrait par tranche d’age, sexe, maladies assiocées, etc., générer deux cohortes identiques et comparer les pathologies décrites pour les vaccinés avec les mêmes pathologies affectant les non vaccinés.

    Et vous auriez des surprises dans le sens où il y a pour le moment très peu de décès du à la vaccination elle-même. Et dans le sens où le rapport bénéfice risque est toujours très largment (facteur 100 au pire, 10 000 au mieux) en faveur de la vaccination.

    On comprends pourquoi les anti vaccins propagent ce genre de théorie sur les décès liés au vaccin : c’est que cette stratégie vaccinale fonctionne à grande échelle...



  • YvesD. 19 mai 2021 08:49

    Bonjour

    Effectivement, il peut y avoir retrotranscription et intégration de séquences dans le génome humain de séquences du SARS CoV 2.

    Ceci a déjà été observé avec des virus à ARN, de mémoire c’est le cas aussi avec des séquence du virus de l’hépatite C.

    Ce sera aussi le cas sans doute de séquences transcrites du gène « spike » des vaccins à ARN, mais ce processus est finalement « normal » puisqu’on l’observe avec le virus natif...

    Et ce n’est pas pour rien, ni par hasard, que notre génome est « bourré » de sequences de retro-transposons...



  • YvesD. 11 mai 2021 09:10

    Jusqu’à preuve du contraire, l’armée comme la police sont au service de la population, et dans notre système démocratique, soumis aux décisions de la représentation parlementaire et de l’exécutif. Tous deux découlent d’élections qui jusqu’à preuve du contraire, sont libres en France.

    Remettre en cause ce mode de fonctionnement conduit à remettre en cause la démocratie, ce qu’a fait la première tribune publiée par un « quarteron de généraux » factieux. La seconde tribune ressemble à s’y méprendre à un texte de commande proFN. Bien sur qu’il se trouvera des gens pour signer, puisqu’il se trouve des gens pour défendre les idées nauséabondes de Mme. Le Pen et consorts...

    Et alros ?



  • YvesD. 13 mars 2021 11:37

    Suite de l’article de « Prescrire »

    Effets indésirables rapportés seulement dans deux essais. Aux doses utilisées dans la gale (dose orale unique de 200 microg/kg, soit 12 mg pour un adulte de 60 kg) ou d’autres parasitoses, les effets indésirables de l’ivermectine sont en général bénins et peu fréquents. Ce sont notamment des : céphalées, sensations vertigineuses, visions floues ; diarrhées, vomissements, douleurs abdominales ; douleurs ostéoarticulaires ; hématuries (16). Les événements indésirables n’ont été rapportés que dans deux essais menés en double aveugle dans le covid-19, sans éléments supplémentaires (8,15). Certains patients sont plus vulnérables que d’autres aux effets neurologiques de l’ivermectine (17).

    En pratique : pas d’efficacité clinique démontrée. De nombreux essais comparatifs randomisés de l’ivermectine ont été menés en traitement ou en prévention d’une maladie covid-19. Quelques résultats ont été rapportés, sous formes diverses et ils ont été peu contrôlés par des pairs. Un biais de publication, conduisant à surestimer l’efficacité de l’ivermectine est très vraisemblable. Cela rend les résultats collectés très fragiles. La plupart des résultats ne montrent pas de différence statistiquement significative de l’évolution clinique des patients par rapport au groupe comparateur. Cela conduit à ne pas retenir les résultats suggérant une mortalité réduite avec l’ivermectine. Les résultats d’un essai montrant une moindre fréquence de détérioration clinique n’ont pas été confirmés par d’autres essais. En somme, début février 2021, malgré des dizaines d’essais menés il n’est pas démontré que l’ivermectine ait une efficacité en traitement ou en prévention d’une maladie covid-19.

    ©Prescrire 11 février 2021

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