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yvesduc

Informaticien, 43 ans.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/02/2007
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • yvesduc 18 juillet 2013 19:31

    Merci pour cet article. Pour abonder dans votre sens, « La grande désillusion » (le livre de Stiglitz) me semble remarquable d’abord par la simplicité de son écriture, l’auteur ayant su se mettre à la portée du profane, et par sa dénonciation sans équivoque des excès de la mondialisation. Venant d’un partisan réaffirmé du libre-échange, la critique vaut son poids. Stiglitz n’y remet pas en cause le principe du libre-échange mais la vitesse à laquelle il faut s’y convertir, jugeant infiniment préférable la lenteur chinoise à la précipitation russe, pour ne prendre que cet exemple. Cas après cas, Stiglitz démontre que moins les pays suivent les recommandations du FMI, mieux ils s’en sortent. Le FMI prône en effet une libéralisation éclair, c’est-à-dire en quelques années. L’économie et la législation des pays concernés n’ont pas le temps de se mettre en place et la catastrophe suit presque aussitôt, après une bulle qui profite surtout aux spéculateurs étrangers.



  • yvesduc 18 juillet 2013 19:29

    Merci pour cet article qui présente de façon convaincante une société aux mains de l’argent-roi. Cependant, l’expression d’ « esprit de prostitution » me dérange dans la mesure où les prostituées sont bien souvent économiques et cherchent tout simplement à joindre les deux bouts et à s’en sortir, à une époque de chômage de masse de masse. Rien à voir avec la prostitution d’un Blair ou d’un Sarkozy quand ils se font les valets des États-Unis.



  • yvesduc 26 juin 2013 19:01

    Cantat semble au centre de tous vos soucis…



  • yvesduc 25 juin 2013 19:12
    Je préparais un article sur le droit international mais hélas, faute de temps il prend la poussière. Deux aspects sont à noter, dont l’un apparaît dans votre article : d’une part, la délicieuse imprécision de certains formulations, qui offrent dans la pratique une sorte de chèque en blanc aux grandes puissances en leur permettant d’agir à leur guise, à condition bien sûr que leurs opinions publiques soient suffisamment émues. C’est le cas du fameux (et fumeux) concept de « menace contre la paix », auquel a été rattachée récemment une ‘responsabilité de protéger’ des plus hypocrites, qui a servi pour la guerre en Irak. De l’autre côté, les grandes puissances se protègent elles-mêmes d’un éventuel retour de bâton, grâce au droit de veto. Si jamais il prenait l’envie à des puissances secondaires de lire le droit international comme les grandes puissances le font, mais cette fois contre ces grandes puissances, le veto serait immédiatement brandi par celles-ci et le « droit » ne s’appliquerait pas. Le droit de veto est arbitraire et ne s’appuie sur aucune condition particulière. La grande puissance qui pose un veto a seulement besoin d’être une grande puissance, reconnue comme telle par les autres grandes puissances, par exemple parce qu’elle possède un vaste stock d’armes nucléaires. Ce n’est plus le « droit » au sens commun qui parle, mais la force. Ce dernier point transparaît dans votre article au moment où est traitée la « menace contre la paix », qui pourrait éventuellement et en tirant bien les cheveux, s’appliquer à la Syrie puisque trois pays frontaliers sont désormais touchés par la guerre sale qui a lieu en Syrie. Voici ce que vous écrivez :

    « Dans le cas de la Syrie, la probabilité que le Conseil de sécurité adopte une résolution autorisant le recours à la force est quasiment nulle. En effet, la Russie et la Chine ont plusieurs fois brandi le véto contre les projets de résolution proposés par les pays occidentaux. »

    Le droit, dans son esprit, est pacifiste et garantit la souveraineté des nations. Mais les grandes puissances y ont introduit suffisamment de flou pour qu’il ne soit pas automatique, et d’autre part pour qu’il puisse servir, ironiquement, à violer la souveraineté des pays moins puissants militairement, en exploitant au maximum ces flous.

    Dernière remarque : la responsabilité de protéger n’est pas un devoir de protéger. Autrement dit, l’ONU (ou les grandes puissances) n’interviennent pour ‘protéger’ que si elles le souhaitent. C’est comme si les pompiers décidaient à la tête du client quels incendies ils veulent bien éteindre.


  • yvesduc 24 juin 2013 19:11

    Et quand vous écrivez des articles longs, ça donne quoi ? smiley


    Ces (mal nommés) « antifas » ne sont heureusement qu’une poignée. Pour confondre ce qu’ils sont censés combattre avec son exact opposé, comme votre tableau comparatif le montre très bien, il faut être d’une ignorance abyssale.
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