Quand on vient de se prendre des bombes sur la gueule, on a du mal à apprécier à sa juste valeur la position de celui qui vous les a envoyé.
Révisez le conte de Robin des Bois. Le prince Jean et le sherriff de Nothingham ont beau être de plus en plus dur, les gens ne lachent pas Robin. Ce raisonnement reste vrai, même si j’admet totalement l’idée que le hamas fasse un bien piètre Robin des Bois.
Les combats qui ont eu lieu ont eu la même efficacité que la guerre du liban. C’est à dire quedalle. Le hamas n’a pas besoin d’être puissant, il a juste besoin d’exister...
Le jour où les crétins galonnés de Tsahal auront pigé cela, on aura fait un grand pas.
Il faut rappeller que les discussions entre l’OLP et Israël ainsi que divers partenaires diplomatiques ont eu lieu avant que l’OLP renonce à la violence et à la destruction d’Israël.
Ces renoncements ont fait partie des accords. Peut être qu’il faut faire la même chose avec le hamas, c’est à dire définir ces renoncements comme objectifs obligatoire d’un accord.
Le problème, c’est que le hamas n’est pas l’OLP. Le Hamas est religieux et fanatique quand l’OLP était multiconfessionnel et laïque. Néanmoins si on ne peut se débarrasser du hamas, il faut trouver un moyen de le faire changer.
Mission impossible ? Peut être pas. Le fait d’être à la direction oblige au pragmatisme. Cela s’est vu avec Sharon, Arafat, et même Itzhak Rabbin.