ah mais lui cépapareil : il a osé dire la vérite (voir la message d’Ariane de Rotschild à Epstein) et il a osé ne pas plier l’échine, c’est intolérable.
@Nabum : j’aurais tendance à dire que quelqu’un qui veut le pouvoir est suspect. Il faudrait donc donner le pouvoir à ceux qui n’en veulent pas spécialement. Par tirage au sort par exemple.
Mais ça ne marcherait pas pour des présidents ou des ministres, la effectivement la présomption de culpabilité serait bienvenue
moi j’avais lu 300 000. Ou même 3 millions ? Allez, je vous le fais à 30 millions de manifestants exécutés par le mollahs Iraniens et on n’en parle plus.
bien d’accord avec ça. Avoir du pouvoir est suspicieux, ceux qui en ont et l’exercent devraient être tenus à des standards de comportement bien plus élevés que le simple quidam de la population. Donc tous ceux qui ont du pouvoir sont suspectés de corruption, abus de pouvoir, abus de biens sociaux, et tutti-quanti tous les jours, même quand ils ne font rien.
Par contre, je ne sais pas comment le mettre en oeuvre concrètement : écarter quelqu’un sur simple dénonciation basculera le problème dans l’autre sens. Il suffirait, pour écarter un politicien intègre et donc embêtant, de le dénoncer et supçonner de n’importe-quoi (harcèlement sexuel par exemple, un truc subjectif) et on est débarassé des gêneurs. Il faudrait quelque-chose de plus objectif.
Zolko, lui, pointait 2008 comme moment de rupture ...
Un autre commentateur fit un rapprochement inattendu entre la Sittlichkeit hégélienne et la notion de « doctrine » chez Sun Tzu
euh non, c’était moi aussi. Et je pense que vous n’avez pas compris le concept de doctrine : ce n’est pas ce qui soude une armée mais une société. Une armée ne peut vaincre que si elle a le soutien de la population. A la fois le soutien matériel, logistique, mais aussi le soutien moral, celui de fournir les soldats.
Et ce que vous décriviez dans le premier article (très intéressant, je le répète) concernait justement l’absence de doctrine de la société Française : il y a ceux qui veulent une France traditionelle (beret, baguette, pastis), ceux qui veulent une France moderne (la start-up nation Européenne) et ceux qui veulent une France créolisée (Mélenchon et les banlieusards que vous décrivez).
En d’autre termes, la société Française va mal car il n’y a plus de doctrine à laquelle tous pourraient croire.
La question centrale est alors : quelle pourrait être une doctrine Française à laquelle tous pourraient croire ? Et là, la réponse devient simple : il suffirait de leur demander ! Mais les dirigeants sont tellement imbus de leur supériorité sur le petit peuple qu’il ne veulent surtout pas le demander par référendum. Probablement parce-qu’il pensent qu’ils se feront éjecter, alors ils s’accrochent à leur siège comme des morpions à des poils de cul.
Et on en revient au référendum de 2005 et le viol de la volonté populaire en 2008.