Réévaluer le principe de précaution ... son rôle initial : un outil
de vigilance qui équilibre prudence et progrès. Les analyses
scientifiques et rationnelles ...
Dans mon métier, on classe les « risques » selon 3 axes : la fréquence (QUE ça arrive), la gravité (SI ça arrive) et la possibilité de le détecter et/ou de réparer (AVANT que ça arrive). On classe chaque risque selon ces 3 critères avec une note entre 1 et 5 et on multiplie : si c’est au dessus de X alors le risque n’est pas acceptable et il faut y remédier.
Un autre principe est le ALAPRP : As Low As Reasonably Possible. On organise au mieux mais à la fin c’est quand-même un humain qui intervient
@pemile : vous voulez dire que les habitants de Boutcha ont laissé des cadavres des leurs dans la rue pendant au moins 3 jours — entre le départ des Russes et les premières images des cadavres — sans rien faire, sans les ramasser et les enterrer, pendant que des journalistes se baladaient dans la ville ?
des journalistes étaient sur place dès le lendemain du départ des russes et les images satellites prouvent
la logique n’est pas votre fort : si il y avait des journalistes sur place, pourquoi avait-il fallut des images satellites pour prouver quoi-que ce soit ? Et oui, il y avait des journalistes sur place le lendemain pour interroger les habitants — et même le mère de Boutcha — et personne n’a parlé de ces cadavres, ils ne sont apparus que sur les images satellites 3 jours plus tard.
et sur le fond, qu’est-ce qui est faux dans ce que j’ai écrit : comment expliquez-vous que personne n’ait remarqué les cadavres alignés dans la rue pendant 3 jours, sauf à ce que ces cadavres n’y étaient pas et ont été déposés pendant la nuit du 3-ième jours ?