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Gérard Dahan

Gérard Dahan

Docteur en psychosociologie, économiste, directeur d'un institut de sondage,
auteur de "La manipulation par les sondages", l''Harmattan, 2014 et de plusieurs articles sur les processus de désinformation.

Tableau de bord

  • Premier article le 01/02/2007
  • Modérateur depuis le 31/10/2012
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Derniers commentaires


  • Gérard Dahan Gérard Dahan 30 avril 12:12

    @ Pipiou :
    Quant on connaît les techniques et les façons de faire, il est plus facile de les dénoncer et d’en apporter la preuve. C’est ce que j’ai fait il y a 3 ans dans un livre « La manipulation par les sondages » qui démonte les techniques utilisées par les instituts de sondage pour transformer les résultats.

    @ Azteque :
    Comme vous l’avez dit interroger des manifestants « contre » n’aurait aucun sens. Mais vos remarques 2 et 3 sont justes.
    Enfin, aucun institut de sondage ne prétend que les résultats obtenus sont « scientifiques » c’est-à-dire indiscutables. La méthode est statistique mais les résultats obtenus sont très clairement approximatifs. En revanche, les médias qui diffusent ces résultats ne se font pas prier pour entretenir cette illusion.
    Rappelez-vous que pour 1000 personnes interrogées, la marge d’erreur est de ± 3%, c’est-à-dire que l’intervalle est de 6%. On ne peut pas dire que ce soit très précis d’autant que les taux d’abstention et les caractéristiques des personnes qui vont aller voter demeurent jusqu’au dernier moment des inconnues.


  • Gérard Dahan Gérard Dahan 29 avril 12:21

    Quelques réponses :

    @ Laulau  : vous avez raison en théorie. Le calcul de la marge d’erreur n’est possible qu’a partir d’échantillons dont le tirage a été aléatoire. Ainsi, selon les pays les sondages sont réalisés plutôt selon une méthode aléatoire ou plutôt selon une méthode par quotas. En France, l’école Française de statistique considère qu’une méthode mixte est souhaitable, donc tous les sondages réalisés en France le sont par tirage aléatoire (tirage qui est fait par un serveur) en respectant des quotas.

    @ Pioupiou  : La marge d’erreur n’est jamais fonction de la taille de la population générale et toujours de la taille de l’échantillon. Ceux qui vous disent l’inverse ne savent pas de quoi ils parlent. L’internet est malheureusement plus devenu un lieu de désinformation qu’un un lieu d’information.

    @ cettegrenouilleci : vous avez en partie raison, dans un sondage de prévision d’intentions de vote, le fait de ne pas faire figurer l’intégralité des candidats est un biais qui fausse les résultats globaux. Tous les instituts de le font pas, mais certains instituts font le choix de se centrer sur ce qu’on appelle « les grands candidats » et négligent les « petits ».

    @ Lengage  : contrairement à ce que vous dites, il n’y a pas de généralité : certains instituts sont plutôt de droite et d’autres plutôt de gauche, d’autres enfin cherchent à rester neutres. Si vous observez attentivement les instituts de sondages, vous vous rendrez compte quelles sont leurs préférences.

    @ sleeping-zombie : ce que vous décrivez est ce qu’on appelle « un omnibus », c’est à dire un sondage qui aborde un grand nombre de thèmes différents. Sans transition on passe effectivement du coq à l’âne. Une majorité des sondages publiés par les médias sont des omnibus parce que ceux-ci achètent une ou deux questions. C’est très clairement un biais dont les médias ne parlent pas.
    Mais attention, tous les sondages ne sont pas forcément « des omnibus ».

    @ Pierre-Yves Martin : Ce que vous dites est vrai : à l’approche de la date du scrutin, les estimations des instituts se rapprochent des résultats qui seront obtenus tout simplement parce que les intentions de vote se rapprochent de ce qu’il vont être au moment du scrutin.
    C’est vrai à une exception près, les estimations des primaires. Les instituts de sondage sont incapables de faire des estimations fiables sur les primaires, tout simplement parce qu’on ne sait pas qui va aller s’exprimer. Il est donc très difficile de construire un échantillon sur le vote à des primaires.
     


  • Gérard Dahan Gérard Dahan 8 février 11:44

    @cathy
    Il faudrait revoir votre histoire. La grande expansion de l’islam date des 7ème et 8ème siècle.
    L’invasion du Maghreb, de l’Espagne (qui durera 8 siècles) et...
    Rappelez-vous, 732, Charles Martel à Poitiers.

    L’auteure a bien calculé, cela fait bien 1400 ans...


  • Gérard Dahan Gérard Dahan 25 janvier 06:18

    Veuillez m’excuser, je viens de reprendre les chiffres de l’insée.

    Les plus de 75 ans représentent au 1er janvier 2017 en France métropolitaine, 9 millions de personnes (9055338 exactement ; environ 3,5 millions d’hommes et 5,5 millions de femmes) sur une population française totale de 65 millions de personnes (67millions territoires outremer inclus). Comment parvenez vous à « 1300 personnes âgées pauvres supplémentaires ! » ?.
    C’est évidemment bien plus. Mais je suis en accord avec vous sur vos alertes concernant les personnes âgées.
    Un accroissement de 7,6% à 9,6% du seuil de pauvreté sur les plus de 75 ans correspond à une augmentation de deux cent mille personnes environ.

    En France métropolitaine, une personne seule était considéré comme pauvre quand ses revenus mensuels disponibles était inférieurs à 840 euros euros après impôts et prestations sociales.De nouveaux modes de calcul ont permis de faire baisser ce seuil puisqu’il faut désormais prendre en compte le « revenu médian disponible » (qui partage la population française en deux, le seuil de pauvreté est souvent retenu à 50% du revenu médian des français c’est à dire environ 750 Euro.



  • Gérard Dahan Gérard Dahan 24 janvier 15:13

    Merci pour cet article long mais intéressant.
    Seul bémol, la traduction est parfois à la limite du compréhensible