Si elle avait dit vrai, je doute que le fait de ne pas aller travailler ait changé grand chose. Le virus se serait propagé par promiscuité. Or, il n’y a pas plus de promiscuité sur mon lieu de travail, que sur les autres lieux que je fréquente.
A moins que Bachelot n’ait voulu que nous vivions seuls pendant 10 à 15 jours le temps que cela passe ....
Après TGB, Ruffin ... Toujours pas de lien vers, je ne sais pas, une interview dans le Financial Times (donc relue et confirmée par l’intéressé), le NY Times, ...
vos références sont un site qui ne fournit pas de références, et un livre qu’on ne peut pas lire pour voir si lui cite ses sources, et donc la validité des sources ?
C’est étonnant.
Remarquez, selon le dernier lien que vous donnez, il n’a pas dit "e tiens à remercier particulièrement les plus abrutis d’entre vous, qui,
bien que premières victimes de notre désopilante escroquerie" ... donc vous n’avez pas sourcé votre citation.
Non il ne confond pas. C’est pour cela qu’il parle de salaire REEL et non de salaire BRUT.
Le salaire réel, c’est ce qu’un employeur consent à verser comme salaire pour votre activité. Or ce qu’il consent à verser, c’est votre brut + les cotisations qu’il devra ajouter. Lorsqu’il vous embauche c’est tout cela qu’il compte. Lorsque vous négociez votre augmentation, c’est aussi ce coût réel qu’il calcule pour vous octroyer ou non une augmentation.
Le fait de dire que le salaire, c’est le brut est justement ce que l’auteur dénonce comme une astuce comptable pour masquer le fait que les cotisations patronales sont techniquement une dépense salariale que l’employeur a accepté en vous embauchant .. donc devrait normalement être considérées simultanément comme étant une partie du salaire (dit réel) et une partie de cotisations salariales renommées en patronales parce que c’est plus joli politiquement (c’est le patron qui paye)