Que vous posiez votre article sur Wikipedia est normal. Que vous le citiez comme votre article sur Wikipédia qui renvoit vers d’autres articles wikipédia aussi.
Mais vous l’utilisez sans le dire, et sans dire "ce lien vous permettra d’aller piocher plus d’info sur Douglas, mais ce n’est pas une source, juste un article similaire que j’ai écrit pour wikipedia au lieu d’Avox".
De mon point de vue, ce n’est pas bien. Vous donnez, peut etre sans y penser, une couche référence fiable, parce que 95% des personnes se diront "si la source est wikipedia, alors c’est fiable". Vous auriez mis directement le lien vers le crédit social, qui selon votre réponse est une source, cette fois, c’eût été mieux.
Attention, je ne dis pas que votre article wiki n’est pas bon, juste que j’eusse aimé que vous ayez la franchise de le dire.
Je crois que comme de nombreux intervenants l’année dernière sur ce sujet, vous méconnaissez les mécanismes de la monnaie. Ou alors vous voulez trop simplifier, ce qui rend votre présentation ... trop simpliste, donc incorrecte.
Si je prends votre définition bêtement (monnaie permanente créée selon les échanges + monnaie transitoire), et bien je retombe sur le fonctionnement actuel, à l’écart entre le volume d’argent réel et dette près. Une partie de la monnaie est crée par les banques centrales, en fonction des besoins en terme de monnaie circulante. C’est exactement ce que vous nous donnez comme définition de votre monnaie permanente. Or il semble que vous ne reteniez que la monnaie créée par les banques, sans tenir compte de ce fait.
Les banques peuvent, à partir de cette monnaie mise en dépot, créer de la monnaie par dette, avec certains ratios. La oû cela devient sioux, c’est que cette monnaie dette devient, une fois utilisée pour acheter un bien, de la monnaie réelle pour le vendeur, qui la met en dépot dans une banque, ce qui permet de créer à nouveau de la monnaie dette.
C’est très bien expliqué par le petit film de paul grignon, qui rappelle au passage que ce mécanisme "de Bretton Woods" tant décrié ici .... est vieux de 4 siècles.
Ce qui manque, dans son film, c’est que les limitations portent sur 2 ratios, et non 1. Primo, un rapport entre les dépôts et les prêts. Secundo, un ratio entre les fonds propres et ces emprunts. Cette double limite empêche l’apparition d’un cycle infini le prêt d’un acheteur devenant un dépôt pour le vendeur. Ce point n’est pas abordé par Paul Grignon.
Je n’apprécie pas vraiment qu’on glisse un lien Wikipedia (ec qui donne une idée lien vers une info fiable puisque sur wikipedia) qui pointe vers un article écrit par le même auteur.
A tout le moins, vous auriez dû signaler que vous étiez l’auteur unique de ces articles Wikipedia.
ca me parait limite comme procédé !
* (actu) (diff) 9 janvier 2009 à 09:51 Speculos (Discuter | Contributions) (4 223 octets) (wikif+cat) (défaire)
* (actu) (diff) 7 janvier 2009 à 19:20 Galuel (Discuter | Contributions) (4 190 octets) (défaire)
* (actu) (diff) 7 janvier 2009 à 15:45 Galuel (Discuter | Contributions) (2 804 octets) (défaire)
* (actu) (diff) 7 janvier 2009 à 15:37 Galuel (Discuter | Contributions) (2 778 octets) (défaire)
* (actu) (diff) 7 janvier 2009 à 15:18 Galuel (Discuter | Contributions) (212 octets) (Nouvelle page : Le dividende monétaire est un autre nom du dividende social, ou crédit social, qui est un processus de création monétaire démocratique, basé sur la mesure de la croissa...)
Je n’ai pas eu le temps de lire tout ce sous fil de commentaires. Mais il y a deux choses qui me chiffonnent...
"Simplement imaginez que deux personnes ayant chacun créés des biens d’une valeur de 800 euros veuillent créer une monnaie pour se les échanger et en créer d’autre. Ils se mettent d’accord. Ils se donnent une monnaie équivalente de disons 400 euros au départ (on a jamais besoin d’autant de monnaie que de biens), s’’échange leurs biens avec. "
et les commentaires sur l’échange de monnaie.
En gros vous nous expliquez ce qui est en place : un niveau de monnaie fiduciaire définit en fonction des besoins d’échange, et un niveau de monnaie scripturale (qui inclut la monnaie fiduciaire) correspondant à l’ensemble de la valeur.
"C’est une pure estimation sur la base des agrégats monétaires de la zone euro. La somme de la monnaie fiduciaires et dépôts à vue représente une masse monétaire d’environ 1500 milliards d’euros (5000 euros / citoyen). Avec un levier de crédit qui vaut 4, on doit donc avant la crise avoir atteint 7500 milliiards d’euros d’argent en circulation."
Aie.
Pour info, la somme de la monnaie fiduciaire et dépôts à vu dite M1 (ce qui exclut les comptes à termes, les livrets d’épargne, les opcvm et bien sur tout ce qui est titre et qui n’est donc pas de la monnaie) était 3961 milliards d’euros en Novembre dernier. Si on ajoute les comptes à terme court (livrets d’épargne), on est à 8016 milliards, toujours en Novembre dernier.
C’est vous qui ne semblez pas comprendre ma remarque à Tzecoatl. Ma remarque portait sur la mise en place du systéme des réserves fractionnaires .... qui a 4 siècles avérés. Donc on ne peut pas l’accuser d’être l’unique responsable des 40 dernières années comme semble le faire Tzecoatl ... on ommettant les années antérieures oû ce mécanisme existait déjà.
"Si actuellement nous sommes à 11 de masse monétaire (1 base permanente pour 10 bases temporaires ou dette), pour arriver à un niveau correct il suffit de verser régulièrement et de façon mesurée pour éviter tout excès ou chamboulement un dividende monétaire de 4,5 fois la base réelle actuelle, par exemple sur 5 ans, et de ramener le crédit allouable par les banques progressivement aussi de 11 x à 1 x (100%)."
Déja, dire que nous sommes à 11 de masse monétaire, ca ne veut rien dire.... Le 11 représente la proportion de monnaie scripturale qu’une banque peut émettre lorsqu’elle dispose d’un niveau de fond donné. Et contrairement à la légende, le mécanisme n’est pas illimité, puisque le montant des crédits est limité non seulement par le montant des fonds mis à disposition par les déposants (ce que tout le monde comprend), mais aussi par le niveau des fonds appartenent en propres à la banque.
Pour mémoire, la légende qui circule, c’est que le prêt accordé par la banque A devient un dépôt pour la banque B qui peut donc reprêter, et ce indéfiniment. Sauf que non. puisque le montant des engagements est aussi limité par l’argent que la banque a en elle même.
Nous avons un système dans lequel la banque centrale crée la monnaie fiduciaire et une part de monnaie scripturale qu’elle estime nécessaire à l’activité et la richesse existante (Forest vous l’a rappelé). Ca ressemble furieusement à votre postulat de base : on crée de la monnaie selon le besoin, et on en détruit quand ca ne sert plus. Par la dessus se greffe des mécanismes permettant de créer de la monnaie scripturale. Le crédit est l’un de ces mécanismes, mais ce n’est pas le seul.
Votre dividende.
Je suppose aue cet argent réelle va remplacer l’argent crédit. Donc ceux qui ont beaucoup de l’argent issu du crédit vont obtenir en échange de l’argent bien réel. Ce sont ceux qui ont reçu cet argent crédit qui vont en profiter. Ceux qui avaient besoin d’empruner sont dans la même situation. Dans le même temps vous restreignez les capacités de financement par prêts. Donc ceux qui devaient emprunter ne le peuvent plus ... ou bien moins ... donc restriction de l’activité.
Non, me direz vous, on distribue l’argent à tous. Mais alors... C’est de l’argent qui tombe du ciel, sans contrepartie. Ca a une furieuse tendance à provoquer une hausse des prix (ou si vous préférez une perte de valeur de la monnaie). Donc les prix vont se réindexer sur le montant de monnaie réelle disponible. C’est une perte de pouvoir d’achat ... donc moins d’activité.
En bref, vous militez pour ralentir le rythme de l’économie. C’est votre droit, mais il faut que vous en ayez conscience, et ne pas vous cacher derrière un paravent de simple modification de la création de monnaie sans impact pour l’économie.
" Par ailleurs il convient de limiter le crédit, intérêts compris à la masse monétaire réelle (100%)"
Retournez sur bankster voir le petit film. vous verrez que l’histoire des banques commencent comme ça : on ne prête que ce que l’on possède en pièces sonnantes et trébuchantes, avec une économie lente (le développeéent est liéité par la quantité de piéces que l’on peut frapper). Puis vient l’idée des reserves fractionnaires, ce qui a permis ....... une formidable essor de l’économie.
Au passage, ce petit film qu’on nous renvoie dans les dents régulièrement sur les méchants banquiers qui créent de la monnaie montre que les banques créent de la monnaie ... depuis bien plus longtemps au’on ne le dit.
Vous ne pouvez pas balayer le premier élément parce que vous le considérez comme mauvais, sans prendre en compte l’impact sur les autres pans de l’économie. Si vous limitez à 1 le rapport argent détenu par la banque / argent prêtable, alors vous acceptez de considérer qu’il faut réduire les volumes de transactions immobilières ou automobiles pour ceux qui ne peuvent pas payer cash.
C’est votre droit, encore une fois, de le penser. mais vous occulter ces aspects et impacts de votre idée.