Et en plus c’est une « rediffusion de 2012 » et il y a même une trace de la version 2010 (et peut être d’autres), ah oui c’est l’été, ça doit être ça. En tout cas la compréhension des problématiques techniques et juridiques n’a pas changé : inexistante.
Pareil que chiwawa, faudrait mieux arrêter le carnage avant que les commentaires deviennent vraiment méchants.
« En effet le port 80 est entièrement légal selon Bruxelles. » Argh ! Bien que faisant de la veille technico-juridique j’ai pas vu passer ça ?! A contrario imaginer qu’un port TCP ou UDP puisse être partiellement légal me fascine, vous êtes un disciple de Michel Riguidel ?
vous avez raison ; Nicolas est condamné à de la prison ferme pour rébellion, délit de rébellion très encadré par la jurisprudence. Il y a eu de la casse et de la violence (et je crois condamné à verser des dommages et intérêts aux forces de l’ordre présentes). Quant aux conditions de détention, c’est une mesure d’isolement de façon à le protéger des autres détenus, pour l’accès au parloir c’est probablement la même chose. Maintenant, vous découvrez (enfin plutôt lui) que les prisons françaises sont en-dessous des normes exigées pour les chenils...
Code de procédure pénale, article 78-2 (extrait) :
« [...] L’identité de toute personne, quel que soit son comportement, peut
également être contrôlée, selon les modalités prévues au premier alinéa [officier de police judiciaire, adjoint de police judiciaire, ...],
pour prévenir une atteinte à l’ordre public, notamment à la sécurité
des personnes ou des biens. [...] »
Or, gâcher la petite fête du ministre est une atteinte à l’ordre public et les services de sécurité ne devaient pas être inactifs avec comme mission de prévenir tout incident. On peut trouver cela détestable mais selon toute vraisemblance c’est légal. La vérification d’identité permet de maintenir pendant 4h une personne, pratique pour que la cérémonie soit terminée et le ministre parti. Ils font tous ça...
L’attitude du préfet est très classe, à la hauteur de la flagornerie dont ils font généralement preuve envers le pouvoir. L’abbé devrait avoir la possibilité de porter plainte d’autant que cela s’est déroulé en public et que le motif de vérification d’identité ne tiendrait pas une seconde (il était invité).