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Abdu

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Emigrant

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  • Premier article le 07/09/2011
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  • Abdu Abdu 10 mai 2014 06:37

    « Et paf, en plein dans le mille sexiste. Le besoin de dominer serait une perversion masculine. »

    Désolé, j’ai côtoyé suffisamment de monde dans mon existence pour avoir sur ce point ma propre opinion.
    Je considère le besoin de dominer comme une perversion, la plupart des hommes vous dirons qu’il est simplement naturel que l’homme domine et que les hommes cherchent à se dominer les uns les autres. « dans la vie, y’a les baiseurs et les baisés ». C’est la théorie ambiante. Et elle est selon moi éminemment perverse. Vous semblez nier ce fait. Vivons-nous dans le même monde ?
    Voilà donc pourquoi je dis que l’homme est autre chose, qu’attaquer cette perversion n’est pas attaquer l’homme.

    « Vous devriez relire, entre autres, Vipère au poing. Un peu de culture ne nuit pas. »
    Je n’ai pas aimé le lire, je ne le relirais pas.

    « Les hommes ont été assignés à la défense, donc à ce qui va avec : la guerre, la politique, le territoire. Les femmes ont été assignées à la reproduction et ses corollaires : le soin et l’éducation. Ce n’est pas une affaire de domination c’est une affaire de survie de l’espèce. »
    Ont été assignés… par qui ?
    « la guerre, la politique, le territoire. » ne sont-elles pas des activités basées sur la domination ? Faudrait savoir...
    C’est cet ordre des choses qu’il vaudrait la peine de remettre en question.

    « La victimisation féministe sytémique est une des plus grandes injures historiques faites aux femmes. »

    Pour moi, le problème n’est pas là.
    Ne pas bénéficier des compétences féminines en dehors du champs d’activité auquel elles ont été assignées selon vos termes devient une erreur sur le plan de la nécessité de survie ou le deviendra à terme. C’est en cela que le dépassement du patriarcat est une voie qu’il faut encourager.

    Je sort totalement du débat les questions de justice/injustice.
    Il faut réfléchir à l’intérêt commun.
    Le monde change. Ce n’est pas avec des schéma hérités de la préhistoire que nous allons assurer la survie de l’espèce.



  • Abdu Abdu 10 mai 2014 05:07

    Oui mais enfin, il y a les théories d’une part et ce que l’on voit et constate tous les jours.
    A quelque échelon que ce soit dans notre société comment ne pas constater que les pouvoirs de décision sont plus que majoritairement aux mains d’hommes et rarement aux mains de femmes ?
    Ce n’est pas du mythe.

    Que faire aussi de la très pragmatique approche de la rémunération généralement supérieure aux hommes plutôt qu’aux femmes ?

    Le mot « domination » choque peut-être, mais il me semble plutôt approprié et modéré.

    D’autre part, en soit, le mot patriarcat implique la domination du père. C’est quoi, un patriarcat où l’homme n’aurait pas plus de pouvoir que la femme ?
    Le fait est que nous sortons progressivement du patriarcat et que ce terme est de moins en moins adapté à la description de notre société.

    Le fait qu’il y ait un dominant ne signifie pas nécessairement que le dominé soit esclave ou mal traité. Ni d’ailleurs que la situation soit par nature injuste. A la limite, l’égalité ne pouvant exister, les rapports de domination sont naturels. La question n’est pas là.

    Là où il y a problème, c’est quand une culture impose un modèle unique. Quand la diversité est réduite à la marginalité et à être considérée comme anormale.
    Je passe sur le problème que cela pose aux personnes ainsi condamnées à se cacher et à renoncer à vivre « comme tout le monde ».
    Je veux simplement dire que, comme une forêt d’arbres identiques s’écroulera à la première tempête, une société trop conforme à un modèle est dangereusement fragile.
    Se priver de la richesse et de la robustesse que procure la diversité quelle qu’elle soit est suicidaire.

    Les « vieux modèles » restent et de loin les schémas les plus représentés et il n’y a pas de menace là-dessus.
    Il y a d’autre part d’autres personnes voulant pouvoir vivre autrement. Laissons les donc faire !

    Ça me semble simple.

    Bon, après, je ne dis pas qu’il existe pas quelques furieux et furieuses ayant les intentions diaboliques que vous décrivez, mais ces extrêmes-là, il faut les mettre dans le même sac que les autres intégristes d’en face.
    Intéressons-nous à ce qui se passe et à la majorité des gens ! L’intérêt général quoi.
    Pas quelques passes d’armes idéologiques entre extrémistes qui ne devraient intéresser personne.



  • Abdu Abdu 9 mai 2014 16:20


    « Attaquer le patriarcat c’est attaquer les hommes. L’évidence est cinglante. »
    Non.
    Rien a voir.
    A moins de réduire la masculinité à une de ses perversion = le besoin de dominer.



  • Abdu Abdu 8 mai 2014 03:06

    Je ne m’aventurerais pas à dire si dans les cas cités en exemple la censure était ou non nécessaire.

    Mais d’une façon générale, il ne faut pas se voiler la face. La manipulation de l’information est constante et demande d’autant plus de compétence que le pays où elle s’applique est démocratique. En effet, dans les pays dont le système permet un renouvellement des dirigeant par des élection, l’information tient un rôle capital dans la stabilité et l’avenir. Or, aucun pays ne voudrait prendre tous les risques imaginables quand à son avenir.

    Vous me direz alors, pourquoi les dictatures aussi pratiquent-elles la censure et la propagande ?
    C’est simple, c’est nécessaire si le rapport de force entre dictateur et population n’est pas suffisant pour imposer la volonté du dictateur. La propagande et la censure servent d’ailleurs surtout dans ce cas à fausser la perception de ce rapport de force (le pouvoir est tout-puissant et les contestataires sont isolés et peu nombreux).

    Et pourtant, dans les deux cas, censure et propagandes ne sont pas forcément la pire des choses. Du moins transitoirement. Car nous ne disposons pas du système idéal qui va bien partout pour tout le monde. Il faudrait le construire. Ce qui demande une certaine stabilité. Ce qui s’obtient rarement sans passer par la case mensonges.

    Le fond du problème est que l’objectif des potentats, dictateurs ou démocrates, n’est jamais de donner au peuples le temps, la connaissance et les moyens de construire un système meilleur…

    La censure, la propagande, le mensonge même ne sont que des outils.
    Tous les utilisent...



  • Abdu Abdu 8 avril 2014 10:40

    Il y a un autre problème.
    Nous discutons de démocratie comme si c’était un but.
    Comme si ça tombait sous le sens qu’il nous faut la démocratie et surtout que l’avoir garantie que la société est devenue la meilleure possible.

    Or, je veux bien entendre que la démocratie soit « le pire des système à l’exception de tous les autres », mais ce sur quoi une société doit être claire, ce sont ses buts.

    La démocratie n’est qu’un outil. Le tout est de savoir au service que qui et de quoi.

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